Lors de l’examen de la proposition de loi visant à abroger officiellement le Code noir, le député réunionnais Jean-Hugues Ratenon a livré à l’Assemblée nationale une intervention profondément centrée sur l’histoire et la réalité sociale de La Réunion. Dans un discours engagé, l’élu a rappelé que les conséquences de l’esclavage et du système colonial continuent, selon lui, de marquer durablement la société réunionnaise.
Le parlementaire a évoqué les blessures encore présentes dans les mémoires collectives de l’île : des familles brisées, des cultures effacées et des populations longtemps reléguées dans des rapports de domination hérités de l’époque coloniale. Pour Jean-Hugues Ratenon, le Code noir ne représente pas uniquement un texte ancien, mais un symbole d’un système ayant organisé la déshumanisation et l’exploitation de populations entières.
Le député a particulièrement insisté sur plusieurs épisodes qui ont marqué l’histoire contemporaine de La Réunion. Il a cité la déportation d’enfants réunionnais vers l’Hexagone jusqu’en 1982, les avortements et stérilisations forcés pratiqués sur des femmes réunionnaises jusqu’aux années 1970, mais aussi l’ordonnance Debré de 1960 ayant conduit à l’éloignement forcé de fonctionnaires ultramarins engagés politiquement. L’interdiction du maloya, musique emblématique de l’identité réunionnaise, a également été évoquée comme illustration d’une volonté historique de contrôle culturel et politique.
Jean-Hugues Ratenon estime que ces événements traduisent la persistance de mécanismes de domination sociale et institutionnelle dans les territoires ultramarins. Selon lui, les inégalités économiques, les discriminations et certaines représentations sociales trouvent encore leurs racines dans cette histoire coloniale. Il a également dénoncé le manque de reconnaissance accordé aux réalités vécues par les descendants d’esclaves et les populations ultramarines dans le récit national français.
Pour l’élu réunionnais, l’abrogation officielle du Code noir possède donc une portée hautement symbolique. Elle constituerait une reconnaissance politique et morale des souffrances héritées de l’esclavage et de la colonisation. Tout en affirmant que cette démarche ne suffira pas à réparer les blessures du passé, Jean-Hugues Ratenon a appelé à poursuivre le combat pour l’égalité réelle, le respect des peuples ultramarins et une réflexion future sur la question des réparations. Il a enfin confirmé que les députés de La France insoumise voteraient en faveur de ce texte.















Ôté arrêtez de pleurerr sur le passé, et prends pas ça comme arme de défense ✋ soyez intelligent et évoluer différemment svp
il a oublié de parler des nouveaux esclavagistes que sont les élus à la Réunion. tenir en laisse une population vulnérable pour gagner des élections, c’est de l’esclavagisme et pas que par des blancs….
Nos grands parents la pa connu l’esclavage nos arrières grands parents si Nou somm touts desencendant d’esclavage moi mm g suis cafrine noir de peau je rabâche pas sa a tout bout chant certes il y a eu tout sa out le député fais vote des lois pou protège a nous ah out tien Melenchon ki veut désarmé les forces de l’ordre les gens qui voteront gauche ou ps sa serait la guerre civil
Ratenon o lieu de parler l’esclavage a l’assemblée pourquoi out parle de monter de violence sur l’île de faire voter une loi interdisant une fois être jugé et puger leur peine de l’interdire de revenir a la Réunion pendant quelques années