Prévu pour 18 heures, le conseil municipal de Saint-Benoit, deuxième de la mandature, a commencé vers 18h45. Une séance présidée par le maire de la commune, Patrice Selly. Le quorum étant atteint, le conseil a donc pu délibérer sur les 19 dossiers figurant à l’ordre du jour, parmi lesquels le budget primitif 2026. Comme à l’accoutumée, la séance a démarré en musique, l’occasion pour la majorité municipale de valoriser les artistes de la commune.
C’est bien connu, la musique adoucit les mœurs… Mais cela n’a pas empêché quelques échanges plus comiques que fermes entre les élus de la majorité municipale et les membres de l’opposition. En parlant d’opposition, suite à la démission, le 13 avril dernier, de Jean-Hugues Ratenon de son mandat de conseiller municipal, le conseil a procédé à l’installation de sa remplaçante, conformément aux dispositions du Code électoral. Mylène Lorraine a été officiellement installée en qualité de conseillère municipale, en remplacement donc du candidat démissionnaire issu de la liste « Reconstruire Saint-Benoît avec Jean-Hugues Ratenon ».

Mylène Lorraine, 50 ans, native de Saint-Benoit, maman de deux enfants, conseillère technique à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) au Département, n’est pas novice en politique. En 2020, elle s’était engagée aux côtés de la candidate Valérie Gangnant, ancienne adjointe de feu Jean-Claude Fruteau (qui avait été maire durant plus de trois décennies).
Augustin Cazal, adjoint : « Jean-Hugues Ratenon a fait le choix de ses indemnités à la Région en abandonnant les Bénédictins »
Après l’installation de Mylène Lorraine, Augustin Cazal, adjoint au maire, a pris la parole pour « déplorer » le choix fait par le député Jean-Hugues Ratenon, à savoir, a-t-il dit, « le choix de ses indemnités à la Région ». Rappelons qu’un conseiller municipal de l’opposition ne perçoit aucune indemnité et qu’un conseiller régional touche environ 1 800 € mensuels. « Jean-Hugues Ratenon a fait un choix différent que son collègue député de la 6ème circonscription, Frédéric Maillot à Sainte-Suzanne qui, lui, a préféré être au plus proche des administrés de cette ville. Force est de constater qu’après ses belles incantations, celui qui voulait soit-disant reconstruire Saint-Benoit, c’était son slogan de campagne des municipales, a décidé d’abandonner les Bénédictins au profit de ses indemnités de la Région. Que cette date soit marquée d’une pierre rouge ! ».

Réponse de Mylène Lorraine. « Jean-Hugues Ratenon a fait un choix politique qu’il assume et il s’en est expliqué. Pour autant, je ne vous permets pas de dire que l’opposition municipale abandonne la population de Saint-Benoit. Elle fera son travail d’opposition ». Un peu auparavant, après son installation officielle en tant que conseillère municipale, Mylène Lorraine avait pris soin de préciser : « je me situe dans une opposition de construction. Je ne viens pas ici pour être dans la bagarre mais pour jouer mon rôle d’opposante. Sur certains dossiers, je serai amenée à vous poser des questions non pas pour polémiquer mais pour comprendre ».
Augustin Cazal a repris le micro pour ajouter : « Je ne mets pas en doute votre engagement pour les Bénédictins Mme Lorraine, mais je constate que le candidat de la liste « Reconstruire Saint-Benoit avec Jean-Hugues Ratenon » aux dernières municipales, celui qui avait dit et répété durant la campagne électorale qu’il était là pour les Bénédictins, a finalement fait le choix de les abandonner. Je constate ainsi que Saint-Benoit va se reconstruire sans Jean-Hugues Ratenon ».
Sabrina Ramin, élue de l’opposition, intervient : « votre intervention vole tellement bas, que je ne perdrais pas le temps de vous répondre. En terme d’indemnités, l’opposition n’a pas de leçons à recevoir de vous ! ». Augustin Cazal réplique : « vous êtes conseillère régionale vous aussi ». Le maire, qui s’était bien délecté de ses échanges, demande tout compte fait aux élus de se calmer : « il y a des lycéens qui sont là; Nous devons leur donner le bon exemple ». En effet, 16 élèves de la classe de Terminale SES (Sciences économiques et sociales) du lycée Jean-Claude Fruteau ont assisté à la séance du conseil municipal en compagnie de leur professeur d’économie, Jean-Yves Ramon.
Parmi les autres rapports figurant à l’ordre du jour, celui relatif aux taux d’imposition a suscité quelques échanges entre la majorité municipale et l’opposition. Le maire a expliqué que, malgré « le contexte restreint », les taux restaient inchangés. En clair, ce sont ceux de 2025 qui sont reconduits : 49,36% pour la taxe foncière bâtie, 45,10% pour la taxe foncière non bâtie et 24,10% pour la taxe d’habitation (résidences secondaires). « Je suis contribuable et comme tous les contribuables de la commune, je constate, contrairement à ce que vous soutenez, que les impôts augmentent à Saint-Benoit », a souligné Mylène Lorraine. Le maire a expliqué que « c’est la base qui augmente et cette base relève de l’Etat et non de la commune ». Mylène Lorraine a par ailleurs interpellé le maire sur « la baisse des subventions aux associations » et, concernant le budget, s’est interrogée sur « la capacité réelle de la municipalité à investir. Tous les projets dépendent beaucoup des subventions extérieures ».

Sabrina Ramin, pour sa part, a demandé au maire de mettre en place un « bouclier foncier communal » afin de faire baisser l’impôt sur la taxe foncière. « C’est quoi un bouclier foncier communal et qu’est-ce que vous mettez dedans ? » lui a demandé Patrice Selly. Sabrina Ramin, plutôt hésitante, a répondu : « une baisse de la taxe sur l’impôt foncier ». Et Patrice Selly de lui demander : « une baisse de combien de points ? ». Après longue réflexion, elle répond : « 10 points ».
Le maire demande à ses services d’effectuer un rapide calcul. « Baisser de 10 points le taux d’imposition sur la taxe foncière ferait perdre 3,7 millions de recettes annuelles à la commune puisque cette taxe rapporte 18 millions d’euros. Et comment on fait pour continuer à développer la commune de Saint-Benoit ? ». Sabrina Ramin suggère « une baisse des indemnités des élus ». Patrice Selly rétorque : « vous êtes conseillère régionale, vous êtes prête à renoncer à vos indemnités ? ». Silence ! Sabrina Ramin, comme après avoir reçu un flash, lâche : « si vous renoncez à vos indemnités, je renonce aux miennes ! »… Le rapport consacré à la fixation des taux d’imposition a été adopté à la majorité. Tout comme pour celui relatif au budget primitif pour l’année 2026. D’un montant de 110 369 155,66€, ce budget s’inscrit dans un contexte financier contraint mais confirme les priorités de la municipalité : garantir la qualité des services publics, soutenir les associations et investir pour l’avenir.
Patrice Selly : « un budget sous contrainte mais maîtrisé »
Il est d’un montant global de 110 369 155,66 €, en hausse d’environ 4,5% par rapport à 2025, réparti comme suit : 77 M€ en fonctionnement et 33,3 M€ en investissement. Le budget intègre également la reprise anticipée des résultats de l’exercice 2025, à hauteur de 7,5 M€, contribuant à sécuriser l’équilibre financier global de la collectivité et à assurer la continuité des politiques publiques engagées. Dans un contexte budgétaire national de plus en plus contraint, la municipalité assume des choix clairs : « Ce budget est avant tout l’expression claire de nos ambitions. Il traduit nos priorités fortes : garantir la qualité des services de proximité, soutenir notre tissu associatif et investir dans l’avenir. » Ecoutez le maire de Saint-Benoit, il est au micro d’Yves Mont-Rouge :
Le maire Patrice Selly a également souligné les impacts du désengagement progressif de l’État : « Oui, l’État se désengage progressivement […] ces décisions impactent directement notre capacité d’action. »
Face à ces contraintes, la Ville fait le choix d’un budget équilibré et responsable : « Chaque euro d’argent public doit être utilisé de manière utile, transparente et efficace pour servir directement l’intérêt des Bénédictines et des Bénédictins ».
L’objectif est clair, préserver les services essentiels tout en préparant l’avenir du territoire : « Notre devoir est de protéger ce qui fait tenir notre territoire debout : les femmes, les hommes, les associations et les services de proximité. »
« Un soutien affirmé aux associations »
Malgré les contraintes budgétaires, le Conseil municipal maintient un niveau élevé de soutien au tissu associatif, avec une enveloppe de subventions répartie comme suit :
- 2 020 976 € pour les associations
• 619 024 € pour les écoles privées
• 1 640 000 € pour le CCAS - 1 100 000 € à la caisse des écoles
Soit un montant total de 5 380 000 € mobilisés en faveur de la cohésion sociale, de l’éducation, de la solidarité, de la culture et du sport.
Le maire a tenu à saluer leur rôle essentiel : « Les associations sont des partenaires indispensables. Elles incarnent la solidarité, la culture, le sport et le lien social. Ce niveau de financement témoigne de notre volonté de préserver ce qui fait la richesse et la vitalité de notre territoire. »
« Des investissements structurants pour le territoire »
La municipalité maintient également un niveau d’investissement important, avec 33,3 millions d’euros, dont 17,9 millions d’euros dédiés aux équipements. Parmi les principales opérations d’investissement prévues ou engagées, figurent notamment :
- la reconstruction du gymnase Christophe Ramon, qui constitue l’un des projets majeurs du programme d’investissement ;
- la réhabilitation du pôle insertion de Sainte-Anne ;
- la réhabilitation de l’église de Sainte-Anne ;
- la mise aux normes du bâtiment Café Culture ;
- la modernisation de l’éclairage public, notamment après les dégâts causés par le cyclone Garance ;
- le déploiement de la vidéoprotection en centre-ville ;
- la poursuite des travaux d’amélioration dans les écoles et sur les équipements sportifs ;
- les travaux d’amélioration de la voirie dans différents quartiers de la commune.
- Plusieurs projets liés au programme de renouvellement urbain (NPNRU) poursuivent également leur phase d’études, notamment l’aménagement d’espaces publics dans le secteur Labourdonnais ou encore les projets liés au quartier des Girofles.
Dans ce cadre, le Conseil municipal a approuvé ce jeudi, la réhabilitation et la mise en conformité du stade Marc Minatchy, équipement structurant du quartier de Sainte-Anne. Les travaux prévoient notamment :
- la rénovation des vestiaires et de la tribune
- l’installation de pare-ballons réglementaires derrière les buts
- la création de nouveaux vestiaires pour les joueurs et les arbitres
• le remplacement des buts à 7 et à 11
• l’acquisition de matériel professionnel pour l’entretien de la pelouse. D’un montant de 411 738,61 €, cette opération bénéficie de financements extérieurs (FIFA, UEFA…) et traduit la volonté de la Ville de renforcer ses équipements sportifs de proximité.
À travers ce budget, la Ville affirme sa volonté de continuer à agir malgré les contraintes : « En votant ce budget, nous affirmons notre volonté de continuer à investir dans notre avenir tout en adaptant nos moyens aux réalités financières ». Ce Conseil municipal marque ainsi une étape importante dans la mise en œuvre des politiques publiques de la Ville, entre responsabilité financière, soutien aux acteurs locaux et ambition pour le territoire.
Sabrina Ramin : « les habitants de Saint-Benoit sont dans le rouge, quand le maire et sa majorité sont dans le vert »
Après le conseil municipal, Sabrina Ramin a adressé un communiqué de presse aux rédactions, dans lequel elle rappelle ses doléances faites au maire. Un communiqué intitulé : « à Saint-Benoît, les habitants paient plus pendant que la majorité municipale refuse d’agir et s’octroie des privilèges ». Voici ci-dessous son contenu : »
Dans un contexte où la vie est de plus en plus chère, où les familles peinent à payer leurs factures d’eau, d’électricité, les courses du quotidien et l’explosion du prix du carburant, la municipalité fait un choix politique clair : celui de maintenir une pression fiscale extrême à hauteur de 49,36 % parmi les plus élevées de toute La Réunion !
Sur les 24 communes, Saint Benoit est la 2ème commune la plus taxée de l’Ile. Pour mieux comprendre comment on nous trompe. Voici comment est calculée la Taxe Foncière : Son calcul repose sur deux éléments : une base (c’est à dire la valeur locative cadastrale) fixée par l’État sur les orientations du CCID (Commission Communale des Impôts Direct), cette même commission qui est présidée par le maire, mais surtout un taux voté par la Commune et la CIREST.
Concrètement, cela signifie qu’à bien équivalent, un propriétaire paiera beaucoup plus cher à Saint Benoit qu’ailleurs. Non pas à cause de son logement, mais à cause des décisions locales. À l’heure où tant de familles se serrent la ceinture, où les classes moyennes sont oubliées, où ceux qui paient ne bénéficient d’aucune reconnaissance, continuer dans cette voie est un choix injuste et déconnecté des réalités.
Nous avons souhaité un rééquilibrage fiscal, une baisse progressive des taux, et surtout une politique qui respecte enfin les contribuables de Saint Benoît. Pourtant, le maire et sa majorité municipale jubilent que la commune est “au vert” ! Mais les habitants eux, sont dans le rouge.
Le maire et son conseil pouvaient agir, mais ils ont préféré ne rien faire malheureusement pour les familles ! Nous, nous faisons un autre choix c’est de vouloir protéger le pouvoir d’achat des Bénédictins. Notre proposition était une mesure simple, concrète et immédiatement applicable : C’était de mettre en place un bouclier foncier communal pour amortir les hausses des bases décidées par l’ETAT, en ajustant la fiscalité locale et en protégeant les propriétaires. Et pendant que les habitants subissent ces hausses silencieuses, d’autres décisions viennent aggraver le sentiment d’injustice. A Saint-Benoît certains choisissent d’augmenter leurs indemnités d’élus pendant que les habitants eux, s’appauvrissent. La loi l’autorise certes, mais la morale le condamne ! On ne se sert pas quand son peuple souffre.
Nous formulons une proposition claire et juste en cette période de crise : octroyer un chèque carburant mensuel destiné aux contribuables et aux agents communaux de Saint-Benoît. Objectifs : répondre à l’urgence du coût de la vie, soutenir directement les ménages et apporter une aide concrète et immédiate. C’est une mesure de bon sens. C’est une mesure de justice sociale. C’est une mesure d’urgence. Aujourd’hui, les familles de Saint Benoît attendent des actes, pas des discours stériles. Ils attendent une équipe municipale à leurs côtés, pas au-dessus d’eux ».
« Arrêtez de raconter n’importe quoi, vous ne maîtrisez pas votre sujet », a conclu Patrice Selly. Fermez le ban ! Le conseil municipal s’est achevé un peu après 21 heures.
Jérémy Vidot-Bondal : « Des choix municipaux qui interrogent à Saint Benoit »
Jérémy Vidot-Bondal, conseiller municipal de l’opposition, élu sur la liste de Jean-Hugues Ratenon, président du groupe, était absent du dernier conseil mais il a souhaité, malgré tout, réagir via un communiqué de presse : « Lors du dernier Conseil municipal de Saint-Benoît, plusieurs dossiers importants ont été examinés, notamment le budget communal et les subventions aux associations.
À travers ces décisions, une réalité politique apparaît : un maire qui semble naviguer en eaux troubles, sans cap clair, sans critères assumés et sans vision cohérente face aux difficultés que vivent les Bénédictines et les Bénédictins, ainsi que les Saint-Annoises et les Saint-Annois.
Le budget présenté est en décalage avec la situation sociale du territoire. Il manque
d’ambition et de priorités claires. Un budget qui compte les lignes, mais qui oublie les
gens. Il soulève également des incertitudes quant à la capacité réelle de la commune à
faire face à ses charges à venir.
Concernant les subventions aux associations, nous ne pouvions pas nous opposer à ce
dossier par responsabilité, tant le soutien au tissu associatif est essentiel à la cohésion
sociale. Toutefois, nous avons fait le choix de nous abstenir afin d’attirer l’attention sur la méthode employée par le maire. Notre position ne vise pas les associations, que nous soutenons pleinement, mais bien la manière dont les décisions d’attribution des
subventions sont prises.
Car la méthode pose problème. Peuvent-ils sérieusement attribuer des fonds publics sans critères clairs ni transparence dans les décisions ? Nous tenons à rappeler que c’est l’argent des contribuables et que tout doit être justifié.
Les critères d’attribution restent flous, peu lisibles et parfois incohérents. La répartition interroge : certaines associations voient leurs aides augmenter, tandis que d’autres subissent des baisses importantes, voire des suppressions, sans explication claire présentée au conseil municipal.
Sur le terrain, nous rencontrons des responsables associatifs engagés qui ne
comprennent pas ces choix, répétés depuis plusieurs années. Beaucoup expriment un
sentiment d’injustice. Derrière chaque subvention supprimée, il y a des bénévoles
découragés.
Cette manière de gérer entretient le doute. Une collectivité ne peut pas fonctionner dans l’opacité et l’ambiguïté, surtout dans un contexte local où la confiance publique est déjà fragilisée par des affaires de corruption. La transparence n’est pas une option, c’est une obligation. Nous demandons des critères clairs, publics et équitables, ainsi qu’une gestion des finances communales tournée uniquement vers l’intérêt général et les besoins réels de la population de Saint-Benoît.
Par ailleurs, alors qu’une baisse des impôts avait été annoncée pendant la campagne
électorale, rien ne vient aujourd’hui soulager le quotidien des habitants, pourtant durement touchés par les crises actuelles. C’était le moment d’envoyer un signal fort. Nous continuerons à porter cette exigence afin qu’une baisse des impôts intervienne dans les plus brefs délais. Le rôle d’un maire est de fixer un cap. Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment que la majorité municipale avance sans boussole.
Le groupe d’opposition principal de Saint-Benoît restera mobilisé pour défendre une
gestion plus juste, plus transparente et plus cohérente, au service de tous. Notre
boussole, à nous, est et restera la population ».















On s’en sortira jamais avec ces dualistes a se regarder comme des chiens de faïence ! Remuez vous la queue intelligemment, et la vulve plus profondément , arrêtons ce cirque !
Augustin gros lièvre ou rit comme un con .c est vrai ou les couillon mais fait.pas voir .
Mette diplôme sur la table après na.voir qui y rit
Les années qui viennent, vous aller voir les élucubrations de cette équipe municipale, surtout son maire… Quand l’affaire Spl et bien d’autres vont éclatés… En attendant cabris i manze salades !
C’est pas comique que les impôts augmentent et que les élus augmentent leurs indemnités à la mairie et à la Cirest. C’est pas comique de voir les élus réélus se comporter à nouveau comme avant, avec arrogance! Ils ont promis de changer et le naturel reprend le dessus! Des explications sur le fonctionnement qui explose? Depuis mai 2025, les notes de service ne sont plus diffusées (ce qui est illégal) et on ne sait pas qui a été embauché. Le budget fonctionnement augmente, c’est qu’il y eu recrutement, augmentation d’heures de travail et titularisation, avant les élections! L’opposition peut vérifier ça!
Commentaire de ma fille lycéenne « Pourquoi c’est Selly le maire ? » On se pose tous la question.