Les députés Frédéric Maillot, Davy Rimane et Jean-Victor Castor ont adressé un courrier au ministre de l’Éducation nationale afin de réclamer une application équitable du maintien des enseignants et conseillers principaux d’éducation dans les académies ultramarines. Les élus saluent la décision prise en Guyane, où douze lauréats au concours de professeur ont été autorisés à rester dans leur territoire d’origine, mais demandent désormais que cette mesure soit étendue à La Réunion et à l’ensemble des Outre-mer.
Dans leur courrier, les parlementaires rappellent que cette revendication est portée depuis plusieurs années par les élus ultramarins et par les fonctionnaires attachés à leur territoire à travers leurs centres d’intérêts matériels et moraux. Selon eux, les liens familiaux, culturels et sociaux jouent un rôle essentiel dans la réussite professionnelle des enseignants ainsi que dans l’accompagnement des élèves.
Les députés estiment également que la présence d’enseignants originaires des territoires concernés constitue un atout dans la lutte contre l’illettrisme et le décrochage scolaire. Ils appellent ainsi l’administration à prendre davantage en compte la dimension humaine dans les décisions de mutation.
Les élus dénoncent enfin les conséquences financières et personnelles des départs imposés, souvent décidés dans l’urgence et insuffisamment compensés. Dans un contexte où plusieurs postes restent vacants, ils demandent au ministère de faire de la décision prise en Guyane une référence pour l’ensemble des académies ultramarines.















Vous êtes de fouteur merde.
maintiens des enseignants dans le respect des règles de la fonction publique,qui ne doivent pas s appliquer selon le bon vouloir des élus.
oui mais , comme Mayotte la Guyane fait exception et ne peut être comparé aux autres départements d’outre mer .
ifo ke zoti kaz zot bananes comme les autres avant de revenir au pays .
d’ailleurs napu de 33%