Étang-Salé les Hauts : Le calvaire d’une future maman face à l’insalubrité de sa résidence infestée de rats

1 min de lecture
1

Une habitante d’une résidence SHLMR, la cité les Vavangues,  à L’Étang-Salé les Hauts tire la sonnette d’alarme. Enceinte et déjà mère d’un enfant de 3 ans, elle vit un véritable cauchemar quotidien face à une invasion de rongeurs, sur fond de syndrome de Diogène dans le voisinage. Malgré ses appels à l’aide, la situation reste au point mort.

Un quotidien rythmé par l’angoisse et le manque d’hygiène

C’est un cri du cœur teinté de désarroi. Logée dans une résidence gérée par le bailleur social SHLMR, une jeune maman ne sait plus vers qui se tourner. Alors qu’elle s’apprête à accoucher d’ici peu, son quotidien et celui de son enfant de 3 ans sont devenus intenables. En cause : une prolifération massive de rats qui ont pris possession des lieux.

Dès la tombée de la nuit, le ballet des rongeurs commence, passant de balcon en balcon. Une situation qui contraint cette mère de famille à une vigilance de tous les instants. Pour préserver un minimum d’hygiène, elle se voit obligée de rentrer précipitamment son linge chaque soir afin d’éviter qu’il ne soit souillé.

Le syndrome de Diogène d’un voisin pointé du doigt

Selon cette locataire, l’origine de ce fléau est clairement identifiée. La prolifération de ces nuisibles serait directement liée à l’état de l’appartement et de la cour d’un de ses voisins. Ce dernier souffrirait du syndrome de Diogène, un trouble du comportement conduisant à une accumulation compulsive d’objets et de déchets.

La cour en question, transformée en véritable décharge à ciel ouvert, rassemble toutes sortes de détritus. Cet environnement insalubre constitue un immense garde-manger et un lieu de nidification idéal pour les rats, qui colonisent désormais le reste de la résidence. Au-delà des nuisances visuelles et olfactives, la prolifération de rats représente un risque sanitaire majeur, la leptospirose, une maladie grave transmise par l’urine des rongeurs, particulièrement redoutable pour les jeunes enfants et les nourrissons à naître.

L’inertie du bailleur social face à l’urgence

Face à ce danger sanitaire imminent, la jeune femme n’est pas restée les bras croisés. Elle a contacté la SHLMR à de multiples reprises pour signaler l’insalubrité et demander une intervention d’urgence. Malheureusement, ses alertes successives sont restées lettre morte et rien n’a bougé.

Aujourd’hui, à bout de forces et terrifiée à l’idée de ramener son futur nouveau-né dans cet environnement hostile, cette mère vit dans l’angoisse permanente. Elle réclame désormais des actions concrètes et immédiates de la part du bailleur et des services d’hygiène de la commune pour retrouver, enfin, le droit de vivre dignement et en sécurité.

Crédit photo : Dueda Prpne

1 Commentaire

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Article précédent

Saint-André (Cambuston) : le collège Claude Mahoudeaux fête ses 50 ans

Article suivant

Maison incendiée à Saint-Louis : les proches de la famille lancent un appel à la solidarité

Free Dom