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Globe40 : huit mois en mer, l’épopée du bateau Free Dom entre exploits et résistance – Photos – Vidéo – Podcast

4 min de lecture

Clap de fin pour la Globe40 du bateau Free Dom.

À Lorient, le suspense était total jusqu’aux dernières heures. Les skippers du bateau Free Dom visaient une arrivée en tête de leur catégorie, les Class40 dits “pointus”. Une mission loin d’être simple face à la concurrence brésilienne de Barco Brasil, particulièrement combative jusqu’au bout.

Avant l’arrivée, l’émotion était déjà palpable. Les filles de Thibaut Lefévère ont tenu à lui adresser un message d’encouragement, un soutien qui semble avoir porté ses fruits.

 

À l’arrivée, Free Dom signe une belle performance, terminant en tête des Class40 “pointus”. Une délivrance après huit mois de course autour du globe. Un moment fort, vécu en direct sur Radio Free Dom.

 

Sur le ponton, l’ambiance était à la hauteur de l’événement. Un comité d’accueil attendait les skippers, aux côtés de notre correspondant Fredo Rivière.

 

Parmi les personnalités présentes : Emmanuel Séraphin, venu saluer cette performance.

 

Pour rappel, le Territoire de la Côte Ouest avait contribué à l’organisation de la troisième étape de la Globe40, accueillie à la darse Titan, au Port.

Une arrivée marquée par la fierté et l’émotion, pour une aventure exceptionnelle.

 

La Class40 réunionnais a bouclé un tour du monde de 28 000 milles nautiques. Une aventure marquée par les escales, les avaries majeures et une résistance constante face aux océans.

Il y a les arrivées. Les photos, les sourires, les accolades. Et puis il y a ce que l’on ne voit pas : les nuits sans sommeil, les réparations d’urgence, les décisions prises dans le vent et le doute.

Lorsque le bateau Free Dom franchit la ligne d’arrivée à Lorient après 230 jours de mer, c’est bien plus qu’une course qui s’achève. C’est une traversée du réel.

Un départ vers l’inconnu

L’aventure débute en Europe, après un prologue entre Lorient et Cadix, avant un départ officiel vers le Cap-Vert. Très vite, le bateau Free Dom s’installe dans le peloton, dans une flotte où la régularité prime sur les coups d’éclat.

Dès les premières semaines, le ton est donné : navigation tendue, stratégie météo serrée, concurrence directe. Chaque mille compte.

La Réunion : une escale à part

Au fil de l’Atlantique puis de l’océan Indien, le bateau Free Dom atteint La Réunion, escale hautement symbolique pour cet équipage originaire de l’île.

L’arrivée y est chargée d’émotion. Mais la course ne s’arrête jamais vraiment : il faut repartir vite, gérer la fatigue, et retrouver immédiatement le rythme de la compétition.

Revivez ce moment fort en images : découvrez notre album photo complet ci-dessous :

 

Nous étions en direct ce matin pour suivre l’arrivée triomphale du Bateau Free Dom à la darse du Port :

Australie : le basculement

C’est dans les mers du Sud que l’épreuve change de dimension.

Lors de l’étape vers l’Australie, le bateau Free Dom est victime d’une collision avec un objet flottant, endommageant une partie du bateau et imposant un retour en urgence à Sydney pour réparation.

À peine reparti, un nouvel incident survient : le bateau est frappé par la foudre, perturbant les systèmes à bord. Un second arrêt devient nécessaire.

Dans une course où chaque heure compte, ces épisodes pèsent lourd. Mais l’équipage choisit de repartir.

Encore.

Vidéos :

Le Cap Horn : tenir face aux éléments

Après ces réparations, le bateau Free Dom s’engage dans l’une des zones les plus redoutées au monde : le passage du Cap Horn.

Vent fort, mer formée, conditions instables.
La course devient une épreuve de résistance.

Dormir peu. Surveiller en permanence. S’adapter.

Exploit incroyable : Thibaut Lefévère et Maxime Boursier ont franchi ce point mythique à 17h45, heure de La Réunion.

Amérique du Sud et Brésil : le retour à la performance

À l’arrivée en Amérique du Sud, puis au départ vers Recife, au Brésil, le bateau Free Dom retrouve progressivement sa vitesse.

Malgré les retards accumulés, l’équipage signe une très belle performance sur cette étape, se relançant dans la course et prouvant sa capacité à revenir.

Un tournant.

Avec Max, ils peuvent être fiers d’avoir mené le bateau à bon port, avec une trajectoire propre et un engagement total jusqu’à l’arrivée.

https://www.courseaularge.com/globe40-la-belle-arrivee-du-class40-freedom-a-valparaiso.html

Les derniers milles : naviguer malgré tout

Dans la dernière étape vers Lorient, la fatigue est bien installée. Mais les imprévus ne disparaissent pas.

Avaries de drisse, manœuvres de nuit, interventions en tête de mât : le bateau Free Dom doit, une fois encore, s’adapter en permanence.

Chaque problème devient une décision. Chaque décision, un enjeu.

Et pourtant, le bateau avance.

Toujours.

Lorient : l’arrivée

Lorsque le bateau Free Dom retrouve la Bretagne, c’est une boucle qui se referme.

Après 28 000 milles nautiques parcourus, une circumnavigation complète, et des mois passés au large, l’équipage franchit la ligne d’arrivée de la Globe40.

Quatrième de la dernière étape, et en passe de monter sur le podium de sa catégorie, il atteint son objectif initial.

Une épreuve plus qu’une course

La Globe40 ne se résume pas à un classement.

C’est une épreuve de durée, de lucidité et de résistance.

Pendant sept mois, le bateau Free Dom aura affronté :

  • les océans
  • les avaries
  • la fatigue
  • l’incertitude

Et malgré tout, il aura continué.

Mille après mille.

Jusqu’au bout.

 

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