Guerre en Iran : Trump annonce une fin proche du conflit, Macron parle d’une guerre longue…

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Les déclarations des dirigeants occidentaux sur la guerre en Iran semblent désormais complètement opposées.
Alors que Donald Trump affirme que le conflit pourrait bientôt se terminer, Emmanuel Macron évoque au contraire une guerre susceptible de durer. Deux visions radicalement différentes d’un même conflit qui interrogent : les dirigeants parlent-ils vraiment entre eux ?

Trump : « la guerre est pratiquement terminée »

Le président américain Donald Trump a surpris en déclarant que le conflit avec l’Iran pourrait être proche de sa fin.

Selon lui, les frappes américaines auraient détruit une grande partie des capacités militaires iraniennes.

Dans ses déclarations, il affirme notamment que :
• la marine iranienne serait neutralisée
• les communications militaires seraient gravement perturbées
• l’aviation iranienne ne serait plus opérationnelle
• les capacités de drones et de missiles auraient été largement détruites

Pour Trump, l’opération militaire serait donc “très avancée” et sur le point de s’achever.

Ces propos interviennent quelques heures après un échange téléphonique avec Vladimir Poutine, durant lequel les deux dirigeants auraient évoqué une proposition visant à mettre rapidement fin au conflit.

Macron : un discours beaucoup plus alarmiste

Au même moment, le président français Emmanuel Macron tenait un discours beaucoup plus prudent lors de sa visite sur le porte-avions Charles-de-Gaulle.

Selon lui, le conflit pourrait s’inscrire dans la durée, et l’Europe doit se préparer à une situation instable au Moyen-Orient.

Ce discours laisse entendre que la guerre pourrait se prolonger, avec des conséquences militaires et économiques importantes.

Une contradiction qui interpelle

Ces deux déclarations montrent un contraste frappant :
• Trump parle d’une guerre presque terminée
• Macron évoque un conflit qui pourrait durer

Cette divergence soulève une question : les alliés occidentaux partagent-ils réellement la même analyse de la situation sur le terrain ?

Les marchés pétroliers ont immédiatement réagi aux déclarations américaines.

Après avoir atteint plus de 110 dollars le baril ces derniers jours, le prix du pétrole a brutalement chuté pour descendre autour de 84 à 86 dollars le baril.

Cette baisse s’explique par l’idée que la fin du conflit pourrait réduire les tensions sur les routes énergétiques, notamment autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial.

Malgré les déclarations optimistes de Washington, la situation reste extrêmement tendue.

L’Iran a mené plusieurs attaques de représailles contre des bases américaines et des pays du Golfe, après la mort de son ancien guide suprême. Plusieurs soldats américains ont été tués lors de ces frappes.

De son côté, Israël a mené d’importants bombardements contre des infrastructures énergétiques iraniennes, détruisant plusieurs dépôts de carburant.

Pour l’instant, il est impossible de savoir quelle vision se confirmera.

Entre l’optimisme affiché par Donald Trump et la prudence du président français, le conflit semble encore évoluer rapidement.

Une chose est sûre : les marchés, eux, réagissent déjà à la moindre déclaration, preuve que l’issue de cette guerre pourrait avoir des conséquences majeures sur l’économie mondiale.

6 Commentaires

  1. Révélation du ministre saoudien des Affaires étrangères :

    « Si les services de renseignement pakistanais ne nous avaient pas fourni des informations en temps opportun, nous n’aurions pas su que l’attaque contre la raffinerie de pétrole avait été menée par Israël et non par l’Iran. »

  2. « Majid Mousavi, commandant des forces aérospatiales du Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne :« Après avoir neutralisé les dispositifs de défense aérienne américains dans la région, l’Iran est en train de passer à une nouvelle doctrine en matière de missiles. »

    Désormais, aucun missile transportant des ogives de moins d’une tonne ne sera utilisé.
    Les vagues d’attaques de missiles seront plus fréquentes et plus étendues. »
    tout va bien ?

  3.  » À cause de la COVID, je ne ferai plus jamais confiance à notre gouvernement.

    Pas celui-ci. Pas le prochain. Pas celui d’après. Peu importe qui est aux commandes, peu importe le parti, peu importe le visage qu’ils présentent devant une caméra pour me rassurer.
    Parce que nous avons observé ce qu’ils ont fait.
    Nous les avons vus enfermer les gens chez eux, détruire des petits commerces bâtis au fil des ans, et appeler cela la sécurité. Je les ai vus séparer les mourants de leurs familles et appeler cela de la compassion. Je les ai vus semer la peur dans toute une population au quotidien et appeler cela la santé publique.
    Nous les avons vus imposer des injections expérimentales sous peine de perdre votre emploi, votre carrière, votre capacité à participer à la société, et appeler cela un choix.

    Nous les avons vus réduire au silence les médecins qui exprimaient des désaccords, détruire les chercheurs qui posaient des questions, humilier et diffamer des citoyens ordinaires qui demandaient simplement à consulter les données.
    Nous les avons vus changer les définitions, manipuler les statistiques, déplacer les règles du jeu et sourire malgré chaque contradiction, tandis que les médias applaudissaient et que les critiques étaient réduits au silence.

    Et lorsque le préjudice est devenu indéniable, lorsque les victimes ont envahi les forums parce que les hôpitaux refusaient de les écouter, je les ai vus détourner le regard, dissimuler leurs agissements et réécrire discrètement l’histoire avant que quiconque puisse leur demander des comptes.

    Pas une seule démission. Pas une seule excuse. Pas un seul moment de prise de responsabilité.
    Juste du silence, de l’arrogance et la conviction tacite que vous finiriez par oublier.
    Je n’ai pas oublié.
    Et je ne leur ferai plus jamais confiance. »
    Macron veut un autre « nous sommes en guerre » pour instaurer sa dictature

  4. « La situation dans le golfe Persique a atteint un point critique après une attaque directe de la marine américaine contre les installations navales de la République islamique. Les forces navales américaines ont lancé une série de frappes contre trois navires iraniens dans les eaux côtières, marquant une nouvelle escalade dans la région. Selon des rapports opérationnels, deux des navires ont été attaqués alors qu’ils étaient ancrés au large de Bandar Lengeh, tandis qu’une troisième cible a été touchée près du port de Bandar Kong. Ces actions de Washington interviennent dans un contexte de blocus persistant du détroit d’Ormuz et suite aux récentes informations faisant état de la découverte de conteneurs de missiles ATACMS dans le désert koweïtien, confirmant indirectement le changement de tactique du commandement américain, qui privilégie désormais la neutralisation active des forces navales iraniennes directement sur leurs bases.

    Les frappes contre des navires à Bandar Leng et Bandar Kong ont gravement affecté la logistique civile et militaire iranienne dans le sud du pays. Des témoins sur le littoral ont rapporté de puissantes explosions et d’épaisses colonnes de fumée s’élevant au-dessus des ports. Le choix des cibles indique une tentative américaine de réduire la capacité de l’Iran à patrouiller dans le Golfe et de perturber sa flotte de pétroliers, désormais quasiment paralysée. Téhéran considère toutefois l’attaque contre des navires ancrés dans ses eaux territoriales comme un acte d’agression directe. Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, qui s’appuie sur le soutien des cercles radicaux des Gardiens de la révolution, a déjà ordonné la mise en alerte maximale des forces de défense côtières, ce qui pourrait entraîner des représailles immédiates contre les bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

    Des experts internationaux soulignent que cet incident survient alors que les cours mondiaux du pétrole sont fortement impactés par l’incertitude, et que les dirigeants du G7 tentent de stabiliser le marché en puisant dans les réserves stratégiques. L’affrontement direct dans les ports de Bandar Lengeh et Bandar Kong compromet les efforts de règlement diplomatique, évoqués précédemment par Donald Trump lors de consultations avec Israël. Tandis que les navires britanniques restent bloqués dans les ports en raison de grèves internes, les États-Unis jouent un rôle de premier plan dans l’exercice d’une forte pression sur l’Iran. Cependant, la destruction de navires au large des côtes iraniennes ne fait qu’accroître le risque d’une guerre ouverte, qui pourrait paralyser les exportations d’énergie de la région et avoir des conséquences irréversibles pour l’ensemble de l’économie mondiale. »

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