C’est un communiqué de Fabrice Juppin de Fondaumière (à gauche sur notre photo de Une) pour le bureau de la CFTC mairie de Saint-Benoit : « Connu pour être un syndicat qui prône le dialogue social, le syndicat CFTC de la mairie de Saint-Benoit regrette que l’autorité de cette collectivité reste totalement silencieuse suite aux courriers et mails du syndicat lui sollicitant une rencontre afin d’échanger sur les dossiers concernant les soucis que rencontre beaucoup d’agents. Par conséquent, notre organisation n’a « que l’option des médias pour être entendu.
Nous prenons par exemple le cas de l’agent Gilles Robert, directeur sécurité préventive et médiation sociale ayant la responsabilité entre autres de mettre en place des actions de prévention de la délinquance sur le territoire bénédictin et de créer une politique de sécurité cohérente sur notre commune et notamment dans les quartiers prioritaires de la ville.
Ce dernier est malheureusement victime d’une diminution de salaire suite à une réduction de prime ISFE sans en avoir été informé. En effet, aucun courrier ou arrêté individuel n’a été adressé à l’agent. De même, aucune réponse n’a été apportée à sa demande de recours gracieux sur cette diminution de prime, jugés injustifiée. Le collègue a donc demandé un accompagnement de la CFTC, notre syndicat a été surpris de cette décision à l’encontre de l’agent vu que nous avons eu écho que, depuis quelques mois, des primes auraient été allouées à des agents, mesure que nous ne pouvons qu’encourager malgré l’absence d’échange avec les partenaires sociaux. L’agent Gilles Robert a pu avoir copie de son évaluation et s’apercevoir que ses notes ont été modifiées, revues à la baisse alors que lors de son entretien avec son supérieur ses notes étaient autres, meilleures, justifiant ses bonnes compétences professionnelles maitrisées, son sérieux et son grand investissement sur son poste. Ce collègue est écarté de toute demande de rencontre avec l’autorité afin d’avoir des éclaircissements de cette baisse en catimini de ses notes le pénalisant également financièrement.
De même, aucune réponse non plus a été apportée par l’autorité au sujet d’une demande d’attribution de la prime NBI sur son poste à responsabilité (occupé depuis juin 2025) dans une direction où il encadre près de 24 agents. Pas de réponse non plus de l’administration, concernant une demande de télétravail, accordée à d’autre, sans que cela soit forcement justifiée. « L’agent nous a fait part qu’il a le sentiment qu’il s’agit là, d’une sanction « déguisée » à son encontre ».
La CFTC a adressé des courriers et mails de demande de rencontre à l’autorité comme cité en amont de ce communiqué et aucune réponse à ce jour, pas de réaction donc ignorance totale genre, « rien à faire de la détresse de cet agent » qui à force pourrait se retrouver en arrêt de travail, vu son état psychologique aggravé depuis plus de trois mois de souffrances, « sachant que chaque arrêt maladie devient une perte financière pour la collectivité ».
Par ce manque de reconnaissance et surtout ce « mépris », l’autorité contraint l’intéressé mais malheureusement bien d’autres agents à saisir le tribunal administratif pour obtenir « gain de cause ».
« Nous ne perdons pas espoir du retour d’une communication en interne avec la mairie »
Nous avons plusieurs dossiers de collègues en souffrances en attentes de réponse car tel il a été dit au maire dans un courrier, notre syndicat est aussi un intermédiaire de communication entre son autorité et les agents qui se voient refuser une écoute afin d’expliquer leurs doléances, leurs détresses. Il plane de plus en plus un ressenti «d’une gestion du personnel plus politique qu’administrative ». Nous disons modestement à l’autorité que cette gestion doit prendre fin car le climat devient très difficile pour beaucoup d’agents qui se demandent si « une chasse aux sorcières est lancée ».
Nous préconisons la mise en place des postes de DRH et DGS car à ce jour, ces missions sont assurées depuis quelques années de « manière intérimaire » alors qu’il s’agit de décisions sérieuses dans la gestion des carrières du personnel. Il est demandé à beaucoup d’agents de faire plus avec peu de moyens. « Dans les écoles, les crèches », le personnel est également en souffrance avec un maigre salaire et pour la CFTC une prime serait une récompense à leurs missions exécutées avec COURAGE d’autant qu’ils, qu’elles sont face à cette responsabilité en charge des enfants ; des agents en espaces verts qui œuvrent sous la pluie et le soleil sont également pour beaucoup des oubliés.
« Il ne faudrait pas attendre qu’il y ait une rapide montée de la pression qui pèse déjà trop, nous faisons cette alerte que si cette situation perdure, la cocotte risque d’exploser. Il faudrait que l’autorité comprenne que derrière chaque poste, il y a avant tout l’humain».
Nous renouvelons le souhait de la mise en place d’un vrai plan de titularisation avec des réels critères d’attributions en incluant les syndicats autour de la table des discussions afin de le rendre « transparent dans une équité d’attribution » et restons dans l’attente de « la présentation du nouvel Organigramme qui se fait attendre laissant les agents sous tension » et qui se demandent à quelle sauce ils vont être mangés.
Enfin, notre syndicat CFTC regrette d’être obligé d’interpeler la presse pour faire connaitre les doléances des employé.es qui l’interpellent, mesure qui aurait pu être évitée. Nous ne perdons pas espoir du retour de cette communication en interne et laissons la porte ouverte pour une rapide rencontre afin de « cheminer vers le dialogue social dans un respect partagé, Autorité et Partenaires sociaux pour la Continuité d’un service public de qualité ».















Selly ocup un peu out band employé , out camarade la johan Lat pour maltraite de moun et ou laisse faire
Sur les 6 dernières années, les deux sur la photo n’ont aucun bilan professionnel valable (ils ont glandé). Un est protégé par sa belle-soeur élue. L’autre, en est à son énième syndicat (au moins le 3ème)! A 6 mois des échéances des élections professionnelles, ils sortent de leur tannière! La CFTC n’est pas un syndicat élu, représentant le personnel et pourtant, il a droit à un local syndical, il prend le véhicule de la collectivité pour se rendre aux instances syndicales et n’a pas de décharges syndicales et donc fait du syndicalisme sur le temps de travail. C’est illégal! Le maire cautionne! Déjà des arrangements de derrière la cuisine avec l’autorité, avant même les élections? Une titularisation en vue?
Celui de droite n’a rien a voir avec l’article ce n’est pas la personne concernée (Gilles Robert) commenté pour commenté et dénigrer. Passe out chemin.
Celui de droite soutient le syndicaliste. Gilles Robert n’est qu’un prétexte, juste pou fé la pub… CFTC, passe out chemin! Oussa Juppin té cachiette pendant toutes ces années? Li té tellement sûr que Ramin té sava gagné! Et là, li sorte comme tangue de son trou?
Li la passe 1er tpur la achete zot toutes goute aster
En sorte à zot !
65% i pèse dans la balance.