Commençons par une bonne nouvelle : le Shivaratri célébrée par la communauté tamoule le 15 février dernier ; Le Nouvel an chinois le 17 février ; Le Carême pour la communauté chrétienne le 18 février et le Ramadan pour la communauté musulmane le 19 février. Cette conjonction ne s’était pas produite depuis plus d’un siècle. Un signe de l’au-delà pour faire comprendre à l’Homme qu’il est peut-être temps de se calmer, d’arrêter de s’affoler ou de se prendre la tête ? Parce que ce n’est plus du tout le cas…
On en vient à la politique, aux municipales… Dans l’hexagone, ils vont jusqu’à tuer : affaire Quentin Deranque. Impossible de passer à côté. Toutes les télés en parlent depuis une semaine. Un drame qui n’est pas sans rappeler certains faits-divers survenus ici durant des périodes électorales mouvementées dans les années 70-80 au plus fort de la bataille droite-gauche, Debré-Vergès. Tuer pour une idéologie, pour un parti, pour un leader. Mais où va-t-on ?
Petit rappel : Quentin Deranque, étudiant de 23 ans et militant engagé dans des réseaux de la droite radicale, est mort après avoir été violemment agressé en marge d’une conférence organisée samedi dernier à l’Institut d’études politiques de Lyon, à laquelle participait l’eurodéputée Rima Hassan. Il était présent pour assurer la protection de militantes du collectif identitaire Némésis, opposé à l’événement.
Selon les éléments de l’enquête, une confrontation entre groupes d’extrême droite et antifascistes aurait dégénéré. Isolé, le jeune homme a été frappé par plusieurs individus, provoquant de graves blessures à la tête. Il est décédé deux jours plus tard à l’hôpital. L’affaire est instruite pour homicide volontaire avec circonstances aggravantes. Les investigations ont conduit à l’arrestation de plusieurs suspects, certains étant proches de réseaux antifascistes, notamment la Jeune Garde, groupe dissous en 2025 pour ses méthodes jugées violentes.
L’affaire Deranque a eu un retentissement immédiat. Le président Emmanuel Macron a dénoncé un climat de violence politique et appelé à l’apaisement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a directement interpellé Mathilde Panot, la présidente du groupe LFI (La France Insoumise) à l’Assemblée nationale, faisant comprendre indirectement que LFI (La France Insoumise) et son leader Jean-Luc Mélenchon avaient les mains tâchées de sang.

Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui arrive ce vendredi matin dans notre île, a quant à lui affirmé que « c’est manifestement l’ultragauche qui a tué » Quentin Deranque en pointant du doigt des militants d’extrême gauche et certains groupuscules radicaux ; Il a clairement mis en cause La France Insoumise, accusant le parti de Mélenchon de ne pas suffisamment condamner la violence et de montrer, par son silence et son ambiguïté, « une complicité idéologique avec ces violences politiques ». Il a aussi laissé entendre que LFI « devait faire le ménage dans ses rangs ». Gérald Darmanin a également appelé la gauche « à rompre toute alliance politique avec LFI pour les prochaines élections municipales et au-delà, jugeant incompatible toute coalition avec un parti qu’il assimile à la violence politique. Il a même affirmé « qu’il ne mettra jamais de bulletin LFI dans l’urne » et a appelé le député LFI Raphaël Arnault « à tirer des conclusions » quant à son maintien à l’Assemblée nationale, alors que plusieurs assistants parlementaires liés à lui ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête en cours. Dans le même temps, plusieurs responsables de droite et d’extrême droite ont accusé la gauche radicale de tolérer, voire d’encourager un climat propice aux violences.
LFI et Mélenchon ont-ils « les mains tâchées de sang ? »
Rappelons que Marine Le Pen, patronne du RN, pourrait être privée de la présidentielle de 2027 car condamnée à 5 ans d’inéligibilité pour l’affaire de ses assistants parlementaires européens qui ont fait de la politique nationale avec de l’argent du parlement européen. Verdict de la cour d’Appel en juillet prochain. Prison, amende et inéligibilité pour le RN. Quelles peines aujourd’hui pour des assistants parlementaires du député Raphaël Arnault et pour des proches du LFI ? A suivre ! Pour Perceval Gaillard, député LFI de la 7ème circonscription de la Réunion, qui a recadré Jean-Jacques Morel, délégué départemental RN, dans un communiqué, « 90% des meurtres à caractère idéologique en France entre 1986 et 2021 sont le fait de l’extrême-droite, selon la chercheuse Isabelle Sommier ». Il ajoute : « Si nous avons « les mains tâchées de sang » comme il le dit dans son communiqué, alors que dire de sa famille politique qui est responsable de 12 morts depuis 2022 en France ? »
Vous l’aurez compris, Le parti La France insoumise se retrouve au cœur de la polémique, notamment en raison de la mise en cause de proches du député Raphaël Arnault. L’un de ses collaborateurs parlementaires a été placé en garde à vue, provoquant une crise interne et une pression politique importante. LFI a condamné la violence tout en dénonçant une instrumentalisation politique visant à la discréditer. Cette défense n’a cependant pas empêché une multiplication des critiques dans l’espace public.
Le drame est survenu à quelques semaines des élections municipales à Lyon, où les tensions entre groupes militants sont historiquement fortes. Plusieurs candidats ont suspendu temporairement leur campagne pour éviter toute escalade. La mort de Quentin Deranque a été utilisée par certains partis pour dénoncer une insécurité politique croissante et réclamer un renforcement de la lutte contre les groupuscules radicaux, qu’ils soient d’extrême droite ou d’extrême gauche. Elle a également renforcé la stratégie de polarisation dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027, où les questions d’ordre public, de radicalisation et de violences politiques occupent une place croissante.
L’affaire Quentin Deranque ne peut pas être comprise uniquement comme un fait divers violent. Elle s’inscrit dans un climat politique tendu, marqué par la proximité des élections municipales et par la préparation de l’élection présidentielle de 2027. Dans ce contexte, les affrontements idéologiques deviennent plus intenses, car les enjeux de pouvoir et de représentation sont élevés.
En effet, les élections municipales jouent un rôle particulier. Contrairement à la présidentielle, elles reposent sur des dynamiques locales, souvent liées à des territoires précis et à des rapports de force militants. Des villes comme Lyon sont historiquement marquées par la présence de groupes d’extrême droite et d’extrême gauche très structurés.
Dans ce cadre, les campagnes municipales peuvent devenir des lieux de confrontation directe. Les militants se croisent physiquement lors de réunions publiques, de manifestations ou de tractages. Cette proximité augmente le risque d’escalade.
A mon humble niveau, j’ai presqu’envie de dire, de crier : ce n’est qu’une élection bon Dieu de bon sang ! Pas besoin de s’entretuer, de s’insulter ! C’est fou comme le climat peut se tendre à l’approche du 15 mars ! Les mots deviennent plus durs, les échanges plus agressifs, et parfois même la violence n’est plus seulement verbale. Qu’y a-t-il réellement à gagner dans une élection municipale pour en arriver à s’insulter sur la place publique, à se quereller sans fin, voire à franchir les limites du respect et de la dignité ? Faut croire qu’il y a du miel dans les mairies ? Ou qu’on finit par s’enrichir personnellement en faisant de la politique ?
Une mairie n’est pourtant pas un trophée. Ce n’est ni une fortune à conquérir, ni une scène où l’on prouve sa supériorité. C’est une responsabilité. C’est un service rendu à des habitants, à des familles, à des commerçants, à des associations. Bref, c’est le quotidien : les écoles, les routes, la propreté, la vie sociale, la solidarité. Alors pourquoi cette fébrilité, cette hostilité, cette obsession de l’adversaire ?
À force de se chamailler, on finit par oublier l’essentiel : les citoyens. Les électeurs n’attendent pas des querelles interminables, mais des solutions concrètes. Ils ne demandent pas des invectives, mais de la stabilité, de l’écoute et du respect. Quand le débat politique se transforme en règlement de comptes, c’est la confiance démocratique qui s’effrite.
Certes, il est légitime d’avoir des désaccords. La démocratie repose même sur la confrontation des idées. Mais il existe une différence entre s’opposer et se détester. Il existe une différence entre convaincre et humilier. À force de radicaliser les mots, on radicalise aussi les esprits.
C’est peut-être parce que je vieillis, mais dans ma petite tête à moi, les municipales devraient être un moment d’espoir, de projets, de dialogue. Elles devraient rassembler autour d’une vision, et non diviser autour de rancœurs. Les citoyens ont besoin d’exemples, pas de tensions supplémentaires dans une société déjà fragilisée. Il n’y a qu’à s’arrêter un instant sur les indicateurs de l’INSEE : tous les clignotants (chômage, crise du logement, pouvoir d’achat…) sont au rouge dans notre île.
Alors, à toutes celles et tous ceux qui s’engagent, moi je dis : débattez, oui. Opposez vos idées, bien sûr. Mais gardez en tête que la fonction que vous convoitez n’a de sens que si elle est exercée avec dignité. La politique locale ne devrait jamais être un champ de bataille, mais un espace de responsabilité et de service. A quoi bon recourir aux coups bas pour tenter de déstabiliser l’adversaire.
Tuk-Tuk à Saint-Leu, piscine ambulante à Saint-Benoît, « monstre » à Saint-Louis…
Vais-je finir par croire que trop de démocratie tue la démocratie ? La question mérite d’être posée. À écouter certains candidats à ces municipales, notamment sur le plateau de Réunion La 1ère, le doute n’est plus permis. A ce propos, je dis bravo à la télévision publique, Réunion La 1ère, d’avoir organisé ces débats du premier tour des municipales. Un exercice pas évident vu le nombre de candidats dans certaines communes, mais aussi quand on sait que certains n’iront pas jusqu’au bout de la démarche, à savoir constituer une liste. Monter une liste complète, équilibrée, crédible, exige un travail colossal. C’est une entreprise qui n’est pas donnée à tout le monde.

En tout cas, ces débats permettent (parfois) d’y voir un peu plus clair, quand les candidats veuillent bien faire un effort, quand ils ne se transforment pas en version locale des « guignols de l’info ». En effet, entre les projets improbables, les promesses spectaculaires et les coups d’éclat dignes d’une comédie, la campagne électorale, via le prisme du petit écran, ressemble de plus en plus à un concours d’imagination débridée. Et encore, imagination étant un mot poli.
Quelques exemples pêle-mêle : Saint-Leu, la candidate Aurélie Lauret qui propose l’instauration de tuk-tuk pour fluidifier la circulation. Pourquoi pas, après tout. À quand les gondoles dans les ravines ? Un peu toc-toc comme idée !
À Saint-Benoît, le candidat Daniel Amouny lui, voit plus grand : une piscine ambulante pour les quartiers. Une idée rafraîchissante, certes. Mais reste à savoir si l’on prévoit aussi les maîtres-nageurs itinérants, les douches mobiles et les serviettes municipales.

Toujours à Saint-Benoît, la candidate Anne Françoise Lemoine promet, quant à elle, la venue du « Pacha », un mystérieux investisseur prêt, selon elle, à injecter 1,5 milliard d’euros dans l’économie locale. Rien que ça. On imagine déjà les habitants scrutant l’horizon, dans l’attente d’un yacht, avec à son bord, le Pacha (son frère, Philippe Esnouf) venu sauver la commune.

Cette même candidate a sorti sur le plateau « l’article 9755 », qui n’existe évidemment pas. Il y a eu aussi des lapsus de la part d’une autre candidate du genre « couper de l’heure sur les pieds ». Si c’est sur les pieds, ce n’est pas de l’herbe, mais des poils chère madame !
Le soutien du RN au candidat Laurent Virapoullé à Saint-André : ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage !
Dans un autre registre, la campagne prend parfois des airs de tragédie. À Saint-Louis, l’ancien maire Cyrille Hamilcaro qui qualifie l’actuelle maire Juliana M’Doihoma de «monstre ». Le débat démocratique, version ring de boxe. Toujours à Saint-Louis où le candidat Rangama invite ironiquement le représentant du PS, Rémy Bourgogne à aller jouer dans « le bac à sable » en attendant son tour.
Quant à Thierry Robert, à Saint-Leu, rappelez-vous, il avait choisi la mise en scène : arrivée à cheval blanc, escorté de milliers de militants. On attend désormais l’armure et la fanfare.
Plus préoccupant encore, certains candidats de droite, du centre ou se revendiquant proches de la majorité présidentielle flirtent désormais avec les thèmes du Rassemblement National. Non pas par conviction, mais par calcul électoral. La politique comme marché, les idées comme produits d’appel. Un exemple flagrant : le soutien du RN à Laurent Virapoullé (Macroniste) à Saint-André. Après la présence de Jean-Jacques Morel, délégué départemental du RN et de Marie-Luce Brasier-Clain, députée européenne RN à son meeting du 8 février dernier, le candidat Laurent Virapoullé a reçu récemment la visite de Anchya Bamana, députée RN de Mayotte (2ème circonscription) et celle de Joseph Rivière, député RN de la Réunion (3ème circonscription). Ce n’est plus de l’amour, c’est carrément de la rage !
A Sainte-Suzanne, Ramata Touré a mis sur la place publique le chèque de 148 000 € obtenu dans le cadre d’une rupture conventionnelle (à quelques mois de la retraite) par le candidat Eddy Balbine, ex-DGS de la mairie de Sainte-Suzanne, soutenu par des fidèles du PCR. Ramata Touré, 7ème adjointe au maire sortant Maurice Gironcel et dont on dit que la liste, déjà déposée, a été constituée grâce à l’aide des proches de Gironcel. Comprenne qui pourra ! Faudrait-il y voir au second tour une alliance entre Frédéric Maillot (PLR, protégé de Bello et candidat de Gironcel) et la Macroniste Ramata Touré (représentante de Renaissance) ?

Pendant ce temps, les tensions commencent à monter. À L’Étang-Salé, le directeur général des services (DGS) de la mairie a récemment été agressé par le papa d’un des colistiers de Jean-Claude Lacouture. Mathieu Hoarau, maire sortant a évidemment condamné un tel acte, appelant « au respect des personnes et des institutions ». Jean-Claude Lacouture a lui aussi condamné ces violences (Cf. Le Quotidien) en demandant toutefois au DGS de ne pas sortir de son cadre administratif, de « rester neutre » et de ne pas se transformer en militant du maire. Un épisode qui rappelle que la politique locale peut parfois déraper dangereusement. Il serait peut-être temps de rappeler l’évidence : ce ne sont que des élections. Pas une guerre, pas une révolution, pas une affaire de vie ou de mort.
Un peu de calme svp ! On respire. On relativise. Mon petit message aux militants qui ont un peu tendance à bomber le torse par les temps qui courent aux côtés de leurs candidats/es : après les élections, beaucoup de ces candidats/es, si présents aujourd’hui disparaîtront des écrans radars. Certains ne répondront plus aux sollicitations. D’autres changeront même de numéro de téléphone. Et les promesses, elles, resteront souvent lettre morte. Donc, chers militants, sympathisants, citoyens : il faut savoir raison garder. L’enthousiasme est nécessaire en démocratie. L’excès, lui, ne mène qu’à la déception. Entre les projets farfelus et les promesses mirobolantes, sachons garder la tête froide. Je souhaite à tous les candidats/es une campagne calme ainsi qu’une bonne préparation pour les débats télévisés car comme l’a dit Nicolas Boileau : « ce que l’on conçoit bien, s’énonce clairement. Et les mots pour le dire viennent aisément ». Ce qui renvoie au principe de clarté et de précision de la pensée. Autrement dit, il faut réfléchir, penser avant de causer. Force est de constater, malheureusement, via les débats télévisés de Réunion La 1ère, que ce n’est pas encore le cas de certains candidats/es.
Y.M.

















La classe politique ne ressort pas grandie de cet épisode électoral.
La soupe doit être excellente pour qu’autant d’incapables notoires se précipitent pour rale loder kom idi.
Malheureusement les journalistes locaux sont du même niveau, que ce soit sur les sites d’info ou sur les chaînes privées comme publiques.
On est loin de programmes sérieux, réfléchis au service de la Réunion, et sa population.
Les dinosaures sont soit toujours directement présents soit au travers de leur progéniture avec toujours le même et unique objectif :
boucher les yeux des réunionnais pour se servir et servir leurs proches.
Ne rêvez pas, c’est pareil à gauche comme à droite.
Si vous voulez que ça change, votez pour des candidats sérieux et alternatifs.
Mais il n’y en a pas dans toutes les communes et c’est bien triste pour notre avenir.
Tant qu’on ne limitera pas le nombre global de mandats par candidat, on aura des récidivistes éternels.
En résumé, la Rényon lé mal baré
Bann zen, bouge à zot pour fé sanz l’istwar.
Tou sa domoun y sa liniversité, réflési pou la Rényon et pran zot responsabilité
Un autre avenir est possible mais il faut s’investir pour le bien commun
Bonjour Yves , un petit détail !
D’après mes souvenirs de lycée qui remontent à soixante ans , je me souviens plutôt de cette version :
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire viennent aisément. »
Je me trompe peut-être.
Cordialement.
Creole ouvert les yeux laurent vira va crrer un fayard 2 ! Gard qui le dans son reunion
même quand il s’essaye à la politique nationale, il est incapable de retranscrire fidèlement les faits.
que de l’interprétation, de l’opinion mal formulée.
quel niveau médiocre. c’est pas avec ça qu’on va sauver le journalisme.
Oui assez nul effectivement. Quentin ce gars est mort par cet extrémisme de gauche. Et montrouge blâme le rn on va rire. Qu’il tire plutôt à gauche et lfi. Que lfi fasse des séminaires de l’autre rima h dans un institut universitaire est inacceptable et sera vigoureusement refusé à l’avenir.
Il existe bien des conditions pour les indigents pour la gratuité des titres d’identité. Madame Lemoine a raison sur ce point! C’est sur le site Service public! Saint Benoît est devenue une des communes les plus pauvres de France!
kan ca ban panonnais i cava chavire le 2ème maire dans la mairie de Bras-Panon ? Cat i harcèle, injure, violente, manipule, paye meim et surtout ramasse menteur pou profite de la belle vie…Néna i mérit vréman calot et coup de pied. Lé vrai ke la violence i résoud rien…mai la violence dès fois i dresse bien demoun !
Le frère de l’adjointe au CCAS de Saint Benoît propose une prise en charge de Madame Lemoine pour des frais dentaires par le CCAS sur les réseaux sociaux! Il est agent de la mairie et critique ouvertement une candidate sur son faciès (absence de dents). Aura-t-il un passage en conseil de discipline en mairie pour manquement à la neutralité et au devoir de réserve du fonctionnaire en exercice? Des privilèges de la famille des élus protégés par le maire et ses adjoints!
Aggression verbale filmée d’un agent par la mère du maire, avec dépôt de plainte! Aucun conseil de discipline! Pendant 6 ans, il y a eu des privilégiés!
Dommage CCAS i prend pas en charge les sleeves, son soeur noré grand besoin! L’hôpital qui se fout de la charité! Le bande zélu sortant i vive dan l’oppulence, la oubli kossa i lé la misère! Zot la enrichi! I rouve cave à vin en ville, i investi ek l’argent la SPL que la disparu! Bénédictin la pas besoin cave à vin, na point manzé pou vivre!
C’est lui qui filme le candidat, maire sortant et qui publie les vidéos. C’est un agent communal. C’est le frère de l’adjointe qui affiche ses idées politiques. La soupe est bonne…
la famille virapoullé a toujours été en politique uniquement pour leur intérêt personnel , Laurent virapoullé s’est enrichi avec le quota de la légine que son papa a eu avec la complicité du président Chirac, aujourd’hui Laurent Laurent est RN non pas par conviction mais toujours par intérêt , jean marie etait président de la Cirest et aujourd’hui vice président du conseil départemental grâce à son papa qui à magouiller avec le président Melkior , c’est une famille qui n’a rien à foutre du peuple .