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Saint-Denis et ARS : un « Contrat de Confiance » pour une santé ancrée dans le territoire (Photos-Vidéos)

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Le renouvellement du Contrat Local de Santé (CLS) à Saint-Denis marque une étape clé de la politique publique régionale. En collaboration avec l’ARS et la Préfecture, la municipalité déploie un plan d’action ambitieux sur cinq ans, transformant les grandes orientations de santé en solutions concrètes pour le quotidien des Dionysiens.

« La santé est un bien commun, mais c’est aussi un vecteur très inégalitaire. » Le constat de la Maire de Saint-Denis est sans appel : en France, 13 années d’espérance de vie séparent les 10 % les plus aisés des 10 % les plus précaires. Pour briser cette fatalité, le CLS mobilise chaque année près de 1,2 million d’euros (900 000 € de la Ville et environ 320 000 € de l’État/ARS).

Un travail de terrain avec les professionnels

Pour la municipalité, la clé de la réussite réside dans la pérennité des actions.

« C’est la répétition qui fait la santé », insiste la Maire.

C’est précisément pour assurer ce suivi constant que la Ville s’appuie sur un réseau solide de partenaires de terrain : médecins, infirmiers, associations spécialisées et experts du CHOR.

Ensemble, ils interviennent sur six axes prioritaires :

  • La jeunesse et le bien vieillir (Plan Senior).

  • La lutte contre les maladies de civilisation (diabète, nutrition).

  • La santé mentale et la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.

 

Des innovations majeures : de l’assiette à l’école

Si les opérations comme « Santé Debout » ou les dépistages au Barachois ont déjà fait leurs preuves, le nouveau contrat introduit des projets novateurs pour toucher tous les aspects de la vie quotidienne :

  1. L’alimentation de proximité : Un travail de sensibilisation sera mené auprès des snacks pour améliorer la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire rapide.

  2. La « Responsabilité Populationnelle » : Saint-Denis devient un site pilote pour le dépistage ultra-précoce du diabète, en lien étroit avec les professionnels de santé libéraux.

  3. Les compétences psychosociales dès la maternelle : Apprendre aux enfants l’empathie, l’écoute et la capacité à dire « non » est désormais considéré comme un levier de prévention santé à part entière.

« Un projet régional de santé resterait au stade des intentions s’il ne s’ancrait pas dans chaque territoire. » explique Jean-Jacques Coiplet Directeur général de l’ARS.

Pour l’Agence Régionale de Santé (ARS), le CLS de Saint-Denis n’est pas qu’une simple signature administrative : « c’est un engagement de confiance. » Sur les 24 communes de l’île, 22 sont désormais couvertes par ce dispositif, plaçant La Réunion à l’aube d’une couverture territoriale totale (100 %).

 

L’urbanisme : la santé sans s’en rendre compte

L’originalité de la démarche dionysienne réside enfin dans la transformation de l’espace public. Pour la Ville, chaque aménagement urbain, qu’il s’agisse de street workout, du Cœur Vert ou du futur Dionypark, est une ordonnance de santé publique qui ne dit pas son nom.

L’objectif est d’atteindre 100 000 bénéficiaires chaque année. Les bilans montrent déjà une évolution des comportements : les citoyens se réapproprient les parcs et marchent davantage. Un succès qui prouve que la santé, au-delà du soin, est un levier de progrès social.

Comme le rappelle l’édile, l’enjeu ultime est de valoriser chaque vie : « La santé, c’est dire que chaque personne est précieuse et qu’il faut qu’elle prenne soin d’elle. »

5 Commentaires

    • « Chaque lot de vaccin avait une formule différente. Les numéros de lot le prouvent.

      Il ne s’agit pas d’une théorie, ni d’une interprétation, mais d’un ensemble de données : 12 000 numéros de lot. Ces données ont été recoupées avec les rapports d’effets indésirables du VAERS. La corrélation est absolue.
      Une équipe de chercheurs – quatre statisticiens, deux pharmacologues et un ancien responsable de la FDA – a publié ses conclusions mercredi sur un serveur décentralisé. L’article compte 147 pages. L’évaluation par les pairs étant impossible, aucune revue scientifique n’ayant accepté de le publier, ils l’ont rendu public directement.

      Constat : certains numéros de lot ont produit 4000 % d’effets indésirables de plus que d’autres. Il ne s’agit pas d’une variation aléatoire, ni d’une incohérence de fabrication, mais d’un schéma délibéré et systématique.
      ⟁ Numéros de lot se terminant par 20A à 20F : effets indésirables quasi nuls. Solution saline. Placebo. Eau avec étiquette.

      Numéros de lot se terminant par 21K à 21X : effets indésirables modérés. Fatigue. Myocardite. Caillots sanguins. Taux d’hospitalisation 300 % supérieurs à la normale.

      Lots se terminant par 22R à 22Z : catastrophiques. AVC. Arrêt cardiaque. Lésions neurologiques. Taux de mortalité 8100 % supérieurs à la norme statistique pour tout produit pharmaceutique de l’histoire.
      Trois niveaux. Trois formules. Une distribution organisée de manière à ce qu’aucun hôpital, aucune ville, aucun groupe démographique ne reçoive suffisamment de doses catastrophiques pour déclencher un signal statistique significatif.

      Les dommages ont été suffisamment dilués pour être qualifiés d’« effets secondaires rares ». Mais ils n’étaient pas rares. Ils étaient ciblés.

      La distribution n’était pas aléatoire. Les lots catastrophiques ont été envoyés de manière disproportionnée à certains codes postaux. Des codes postaux à forte concentration d’anciens combattants, de secouristes, de travailleurs indépendants et de communautés où le respect des réglementations fédérales est historiquement faible.
      Les personnes les plus susceptibles de résister ont reçu les doses les plus dangereuses. Les lots à dose modérée ont été envoyés aux centres urbains à forte consommation médiatique – des populations qui, signalant des symptômes légers, se voyaient dire que c’était « normal » et revenaient pour des rappels sans poser de questions.

      Les lots placebo ont été envoyés aux politiciens, aux personnalités médiatiques et aux dirigeants de l’industrie pharmaceutique. Ceux qui en ont fait la promotion à la télévision. Ceux qui vous ont assuré que le traitement était « sûr et efficace » tout en recevant une solution saline.
      Ils ont reçu la même injection à la télévision. Ils n’ont pas reçu la même formule.

      ⟁ Les 12 000 numéros de lot sont désormais répertoriés. Chaque lot. Chaque destination. Chaque résultat. Les données sont enregistrées sur la blockchain. Elles sont irrévocables. Elles ne peuvent être effacées. Elles ne peuvent être vérifiées à l’extrême.
      L’ancien responsable de la FDA, membre de l’équipe, a soumis l’ensemble de données au tribunal militaire avec une seule déclaration : « Il ne s’agissait pas de négligence. Il s’agissait d’un protocole de déploiement d’armes déguisé en mesure de santé publique.»

      Le tribunal a accepté ces données comme preuve jeudi matin. Numéro de dossier : GT-2026-0441.
      Chaque numéro de lot est une empreinte digitale. Chaque événement indésirable est un témoin. Chaque certificat de décès est une accusation.

      CODE : NUMÉROS DE LOT / 3 NIVEAUX / CIBLES PAR CODE POSTAL / GT-2026-0441
      On n’a pas administré la même injection à tout le monde. On a administré à chacun l’injection qui lui avait été attribuée. La liste d’attribution constitue désormais une preuve.

      ♟ Quelqu’un de votre entourage a reçu une formule différente de celle qui lui avait été annoncée. Partagez ceci avec lui. »
      surtout que la secte des franc-Macron est adepte du controles des populations par l’eugénisme et adore la terreur du bioterrorisme avec les esclaves fiscalisés

  1. Je trouve hypocrites perso quand les gens ( pour en connaitre une) qui travaille à l ars chanter les louanges du bien manger patati patata mais dans la vie privé , coque la bière, grignote, mange des pizza a tout bout Chant et font leur spitche Ridicule.
    Fait ceux que zot y dit pas ceux que zot y fait .
    Hypocrisie totale. Bon toute les pas a mettre dans le même panier mais fait savoir être un exemple pour etre prit au serieux.

    • « Rares sont ceux qui évoquent un lien possible entre turbo cancers, AVC, myocardites et vaccins Pfizer :
      MarcMenant1
      : « il y a une pensée, elle est établie depuis longtemps, il n’est + question d’avoir la moindre contestation.
      Il y a un ordre établi sur le vaccin Pfizer, des doutes légitimes sont à poser, ça ne veut pas dire que si on a des questions, on devient complotistes, un obscurantisme, non, on peut s’interroger. Combien de professeurs de médecine comme le Prof Cayatte a dit « je constate que depuis des mois, il y a une multiplication de turbos cancers, on ne sait pas de l’expliquer, d’autres Professeurs en médecine qui corrèlent et se disent, c’est peut être du à ce vaccin? Je suis à l’affut de ça sur les conclusions qui émergent dans divers pays, on s’aperçoit que oui, il semblerait que le taux de myocardite, le taux d’AVC, de turbos cancers… tout ça se multiplie et c’est suite à cette crise, donc se poser des questions, est ce qu’on devient un complotiste? Est ce qu’on devient le personnage infréquentable? » »
      l’ARS est complice de l’empoisonnement d’ une partie de la population

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