À trois jours du second tour des municipales à Saint-Paul, Emmanuel Seraphin a tenu une conférence de presse ce jeudi 19 mars à sa permanence du centre-ville. Le maire sortant a choisi un ton offensif, en défendant son bilan tout en mettant en cause la solidité du rassemblement formé en face. Selon lui, l’union annoncée par ses adversaires ne se traduirait pas réellement sur le terrain.
Dès le début de son intervention, Emmanuel Seraphin a assuré aborder ce second tour « dans une dynamique favorable ». Il affirme disposer « d’une dynamique populaire » et estime que l’écart du premier tour place sa liste dans une position solide pour dimanche. Il rappelle avoir terminé en tête avec 47,16 % des voix.
Mais c’est surtout sur le terrain politique que le maire sortant a concentré ses attaques. Emmanuel Seraphin affirme que « plusieurs colistiers liés à Didier Robert ne se retrouvent pas dans le rassemblement mis en avant par l’opposition ». Il y voit le signe « d’une alliance incomplète, voire contrainte, loin de l’image d’unité affichée publiquement ».
Le maire sortant est allé plus loin en estimant que « les soutiens accordés à cette liste adverse s’accompagnent de réserves et de conditions ». Dans sa lecture de la situation, cette configuration affaiblit politiquement le camp d’en face et révèle « des désaccords persistants entre ses différentes composantes ». Il affirme ainsi que certains soutiens «se désolidarisent » de cette démarche, sur fond de « divergences politiques et d’animosités entre les deux blocs ».
Sur le terrain, Emmanuel Seraphin assure ne pas voir de « véritable dynamique commune » chez ses adversaires. Il résume la situation en une formule : depuis le début de la semaine, il n’y aurait « pas addition des militants », mais « plutôt une soustraction entre les deux blocs ». Une manière, pour lui, d’illustrer « l’écart entre l’accord politique affiché et la réalité de campagne observée sur le terrain ».
Au-delà de la bataille politique, Emmanuel Seraphin a également défendu le bilan de son mandat. Face aux critiques de l’opposition, il a mis en avant « les investissements engagés par la commune, les actions menées en matière de services publics, de sécurité, de santé, de culture et d’aménagement, notamment dans les Hauts et les bassins de vie ». Il cite aussi les équipements réalisés et « les actions de proximité » conduites pendant le mandat.
Enfin, le maire sortant a lancé un appel clair à la participation pour le second tour. Il souligne que la participation du premier tour a dépassé les 50 %, au-dessus selon lui de la moyenne départementale, et appelle les électeurs « à confirmer dimanche la dynamique enclenchée ». Il met aussi en avant une adhésion qu’il juge « forte dans les Hauts », en rappelant que sa liste est arrivée devant dans les trois cantons de la commune et dans 86 % des bureaux de vote.
À l’approche du scrutin, Emmanuel Seraphin tente donc de verrouiller son avance du premier tour en installant une double lecture politique : celle d’un bilan qu’il juge « solide », face à une opposition qu’il présente comme « rassemblée en apparence mais divisée dans les faits ».
Par Gauvin Raphaël Photo / Vidéo – Souvenirs Ancrés

















Cyril Macron et Emmanuel Melchior : même combat.
Marre du macronisme.
Macron nous a fait du mal.
Mi comprend pas trop : li dénonce la fragilité de ses adversaires !!! Au contraire li devrait réjouir de zot fragilité !!!
N’a un affaire i cloche dans son raisonnement…………???
Mi comprend pas trop : li dénonce la fragilité de ces adversaires !!! Au contraire li devrait réjouir de zot fragilité !!!
N’a un affaire i cloche dans son raisonnement…………???
SERAFIN,C’EST UN MANGEUR,DE PIPE Z’OREYL,MAIS MI PREFERE A LI A IN MANGEUR DE CABOT GOUVERNEMENT COMME Mr MELCHIORE????EXCUSE MON FRANC PARLER???
Une mairie LFI rien de plus répugnant