Aides à domicile : le SAP-974 CGTR juge insuffisante l’aide de 50 euros du Département

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Le SAP-974 CGTR réagit à l’élargissement de l’aide exceptionnelle de 50 euros accordée par le Conseil départemental aux aides à domicile et assistants familiaux. Si le syndicat salue une mesure qui reconnaît l’impact de la hausse du carburant sur ces professionnels contraints d’utiliser leur véhicule au quotidien, il estime toutefois que cette aide reste largement insuffisante face aux difficultés du secteur. Le SAP-974 CGTR dénonce notamment l’absence de revalorisation salariale et appelle à des mesures structurelles pour améliorer durablement les conditions de travail et de rémunération des salariés de l’aide à domicile.

 

« Le SAP-974 CGTR salue l’initiative du Conseil Départemental qui élargit son dispositif d’aide exceptionnelle de 50 euros aux aides à domicile et aux assistants familiaux. Ce geste
reconnaît enfin – même partiellement – que la hausse du carburant frappe de plein fouet les travailleurs du domicile, dont les déplacements sont indispensables à la continuité du service auprès des personnes âgées, dépendantes ou vulnérables.

Mais le compte n’y est pas.

Les employeurs restent sourds à la réalité du terrain

Alors que les salariées parcourent chaque jour des dizaines de kilomètres, avec leur propre véhicule, aucune revalorisation salariale n’a été accordée. Les employeurs du secteur
persistent à nier la pénibilité, les contraintes et la charge réelle du travail, malgré les alertes répétées des organisations syndicales.

Cette aide ponctuelle de 50 euros, aussi utile soit-elle, ne compense ni l’explosion des coûts de déplacement, ni l’absence de reconnaissance salariale.

Un secteur financé quasi exclusivement par le Département
Le SAP-974 CGTR rappelle que le Département est aujourd’hui le seul financeur réel de l’activité d’aide à domicile et d’accompagnement. Les employeurs, eux, ne prennent aucune
responsabilité dans l’amélioration des conditions de travail et de rémunération des salariées.

Cette situation est inacceptable :
• pas de revalorisation salariale,
• pas de prise en charge suffisante des frais professionnels,
• pas de reconnaissance du travail essentiel réalisé auprès des familles et des personnes âgées.

Le SAP-974 CGTR demande des mesures structurelles

Le syndicat appelle à :
• une revalorisation immédiate des salaires, fin des salaires en dessous du SMIC.
• une prise en charge réelle des kilomètres et du carburant,
• une négociation sérieuse avec les employeurs pour mettre fin au mépris et à l’immobilisme,
• un financement pérenne du secteur,
• La fin de l’assurance imposée à la charge des salariées : ce frais professionnel doit être entièrement pris en charge par l’employeur. •
• La fin du temps partiel imposé : un temps de travail continu, choisi, avec des temps de trajet payés comme du temps de travail effectif.
• La revalorisation du travail le dimanche et les jours fériés, avec des majorations obligatoires et effectives.

Les aides à domicile et assistants familiaux méritent mieux

Le SAP-974 CGTR réaffirme son soutien total aux salariées du secteur, qui assurent chaque jour un travail essentiel, souvent dans des conditions difficiles, et qui ne peuvent plus se contenter de mesures ponctuelles.

La dignité des salariées ne peut pas être financée par des aides exceptionnelles. Elle doit être garantie par des salaires décents et une reconnaissance réelle.

Il faut que tous les salarié.es s’organisent et se mobilisent dans les entreprises ou lieu de travail pour faire entendre notre voix.

Le syndicat SAP-974 CGTR réfléchit à une mobilisation générale du secteur de l’aide à domicile. »

5 Commentaires

  1. Maison d’accueil, formation obligatoire, on reçoit des malades n’ont pas des touristes dans ce lieu , hygiène respectable, a donner au patient de ce qu’il peut manger a accepter son impotence lorsque qu’il faut le laver le cul ! En conclusion un garage marron ou on donne la licence ! Melkior m’y souhaite pas avec ote pyjama ou vit ça, autant qu’ombrine ! Seul la destinée de l’humain avant de pourrir vivra peut être ! Même riche !

  2. Y travail les dimanches et jours feriés ? Mais comment ça ??? Lé pu dan temps mme Desbassyns. Totorr ! Té pourrez donne en avantage aussi. En bon alimentaire, bon d’essence… Y voit vraiment pas la situation domoun qui peine chaque jour pou un bouché manzé. La mentalité domoun quand y en peux pu y dit fout un baisement quand va chavire toute cet y relève va relever et cet y reste à terre va rester. Partout lé coma. Bien beau à regarder ce qui s’passe dan les pays dictatoriaux mais semb nous na trop de disparité social ou na un côté qui réclame à manger c’est out besoin primaire la base tandis d’autre pou mène grande vie. Quoi ? Ça leur à rien coûter. Juste une p’tite folie. Allez regarder ça s’chiffre en millions. Et la jamais assez faut encore un place de ministre ! Plus de dix millions la « oublier » de déclarer au fisc. Bun voyons !

  3. vous crier toujours ce n’est pas assez il y a beaucoup d’aide a domicile qui travaille pour un parent proche en tant qu enfants ont devraient le faire dans les sens moral car il y a beaucoup d’abus dans se sens en aidant parents proche.les syndicats doivent un peu d’arrêter de crier ce sont des associations comm sa qui creuse le déficit de l’état

  4. Aide a domicile, enfin ! Le pire se sont les masions d’accueil a 2000 € pouri pour i un vieux ou les enfants ne peuvent plus héberger ! L’hapothose c’est que qu’il n’y a aucune différence avec un chenille ou les bêtes son bien traitées , le conseil général doit avoir une obligation de contrôler, il ferme l’oeil , trop de vieux nés entre 1950 et 1960 ! Impossible a faire différemment ! Et ces personnes profitent sans âme

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