Un scandale d’une gravité exceptionnelle secoue actuellement Madagascar après une attaque à main armée survenue le 20 avril 2026 à Antananarivo, impliquant plusieurs militaires du Régiment de la Garde Présidentielle (RGP), dont un membre affecté à la sécurité de la ministre de la Justice.
Vers 11h20, au niveau du pont d’Ambodihady, un coursier transportant plus de 73 millions d’ariary a été intercepté par sept individus armés circulant en voiture et à moto. Contraint de monter dans leur véhicule, il a été abandonné plus loin, tandis que les assaillants prenaient la fuite avec les fonds.
L’enquête a rapidement permis d’identifier un présumé instigateur, interpellé le 22 avril. Ses déclarations ont conduit à l’arrestation de plusieurs complices. Les investigations indiquent que l’opération avait été préparée en amont grâce à des informations internes sur les mouvements de fonds, avant le recrutement d’un groupe d’hommes armés lors d’une rencontre à Alasora, la veille des faits.
Parmi les suspects figurent plusieurs militaires du RGP. Après l’attaque, ils se seraient retrouvés à Nanisana pour se partager le butin. Treize personnes sont actuellement en garde à vue et auraient reconnu leur implication. Une partie de la somme, des véhicules et une arme à feu ont été saisis, tandis que d’autres suspects restent recherchés.
Dans un communiqué, le minsitère de l’Armée malgache s’est désolidarisé de ces militaires, en déclarant ne pas être responsable des militaires en dehors de leurs fonctions au sein de l’armée. Il condamne par la même occasion ces actes.














l’Afrique dans son état Pure ! Dangereux ce pays de plus en plus , n’y aller pas , un conseil de maître vécu
mon dieu ou sa i sa va comme sa zot i fe jeux des îles zot vol chemin la l’argent de fond i vole en espérant qu’il seront punis et que ce gouvernence militairialisé veilleront o grain du bienfaits de cette population qui souffre énormément