Après plusieurs jours de discussions autour de la hausse des carburants, le préfet de La Réunion, Patrice Latron, trace une ligne encore incertaine mais encadrée : le sans-plomb devrait rester stable, tandis que le gazole est attendu à la hausse, sans dépasser toutefois la barre des 2 euros le litre.
Une évolution qui, sur le papier, se veut contenue. Mais sur le terrain, elle continue de peser sur des ménages déjà fragilisés par le coût de la vie.
Dans les stations-service, l’inquiétude est palpable. « Même si ça ne dépasse pas les 2 euros, pour nous ça change beaucoup », confie Jean-Marc, chauffeur-livreur dans l’Ouest. « On roule tous les jours, donc quelques centimes en plus, ça se ressent directement sur le budget. »
Même constat pour Sabrina, aide à domicile dans le Sud : « On n’a pas le choix, on doit se déplacer. Alors s’adapter, oui… mais comment ? »
Face à cette réalité, le préfet rappelle que l’État mise sur plusieurs leviers pour amortir le choc. Le chèque énergie, déjà versé à plus de 128 000 foyers sur l’île, en fait partie. Une aide au carburant est également annoncée pour les salariés les plus dépendants de leur véhicule, avec une prise en charge partielle des coûts.
Mais au-delà des dispositifs, le message est clair : chacun devra ajuster ses habitudes. Une invitation à repenser les déplacements du quotidien, qui interroge dans un territoire où la voiture reste souvent indispensable.
Autre point sensible : le rôle des compagnies pétrolières. Si les échanges se poursuivent, l’État rappelle qu’il ne peut pas imposer directement ses décisions. Une position qui laisse une part importante de responsabilité aux opérateurs, attendus désormais sur leurs engagements.
En filigrane, une réalité se dessine : malgré les réunions et les annonces, la marge de manœuvre reste limitée, et l’équilibre repose autant sur les aides publiques que sur les comportements individuels et les choix des acteurs économiques.















si seulement l’état arrêtais de donner l’argent de français aux étrangers ça nous ferait des économies.
Bien sûr, il faut que les reunionnais que nous sommes, sachant que nous ne travaillons pas, nous n’ avons pas un salaire sûr qui tombe tous les mois , nous avons une voiture, roule moins
Ce n’ est pas la peine de vouloir amène l’ enfant à l’ école tous les jours en. voiture, on n’ est pas née avec le biberon guigoz dans la bouche. Ce n’est pas l’ état qui est responsable, ce n’est pas créer par notre gouvernement, il faut commencer par couper ou suspendre les salaires de tous les politiques qui sont de l ‘ origines de quelque soit la tourmente à créer le désordres, dans le circonstances que trouve le pays, la solidarité c’est mieux, oublié le grand banquier que ..nous avions tous constaté ce jour dernier avec la REGION Réunion, c’est un très mauvais exemple, une exercice qu’ on aurait pu éviter.
disons nous va prend le bus .mais mangé les prix i augmente même i gagne pu vivre comme ça
Il ne faut surtout mettre cela que sur le dos de l etat ,on a des élue a quoi servent ils ,ils cumulent les emplois vice président région,maire,et tourisme,tout est bon. prendre,saufa aménager le terrain matière transport et réseau électrique enfin l essentiel pour les administrés, certains font passer l accessoire avant l essentiel.
Faut s’adapter mais il manque le mode d’emploi. Le car jaune n’est pas forcément adapté ni les autres réseaux de bus, le télétravail c’est pas pour tout le monde. Certains vont devoir choisir entre le boulot et le chômage. Mais les factures tomberont de toute façon. Des petites entreprises risquent bientôt de mettre la clé sous la porte. Je ne parle pas des transporteurs bien sûr.
C’EST L’ÉTAT LE COUPABLE
A FORCE DE GASPILLER DE DONNER L’ARGENT DE NOS IMPÔTS A DROITE A GAUCHE VOILÀ LE RÉSULTAT
C’EST NOUS CONTRIBUABLES QUI PAYONS LA NOTE TRES SALÉE
Il fait de la résistance ce préfet avant retraite bouclée !
ce n’est pas la srpp le fautif mais bien le gouvernement pour mieux remplir les caisses de l’état puisque se sont eux qui a la plus grande marge sur le prix du litre de carburant
La Region gagne combien en plus? Toute sa que i defend bello , chaussalet lebon…. nous oubli pas prochaine elections zot i vole… surtout chaussalet nous la fai t a lu confiance ester lu defend pas nous devant lz region. Creole lé pu couillon nou connai tres bien la composition du prix avant et apres
C’est L’Etat qui augmente les prix et pas la Région! Les pro-Macron comme Bareigts, Selly, Vergoz et toute la droite sont complices!
Le prix du baril a baissé et ici, nos prix continuent d’augmenter! STOP! L’Etat français paie ses guerres avec l’augmentation des taxes! STOP!
Nous devrions cesser toutes les activités économiques et protester en masse!
Couteaux ,de sortie , gourdin de sorti , et nous ça va où zotes y décide ! Même un l’équipe gendarme ou police va suivre notre engagement , zotes y vivent la même merde que nous !