Le communiqué du maire de Sainte-Rose et conseiller régional est intitulé : « les contrats aidés, pour un projet partagé, après la crise du 5 mai). Le voici :
CONSIDÉRANT la BRUTALITÉ avec laquelle l’État a procédé, en mars-avril 2025, puis en mai 2026, à des coupes drastiques dans le dispositif des contrats aidés,
BRUTALITÉ des coupes :
• Parce qu’elles ont été décidées sans concertation ;
• Parce qu’elles sont intervenues après le vote des budgets primitifs des communes, les rendant, de fait, insincères ;
• En raison de leur ampleur et de leur répétition ;
Mars-avril 2025 : Nb 10 000 -> Taux : 50 % Mai 2026 : Nb 4 000 -> Taux : 40 % -> Durée : 10 mois
-> Durée : 6 mois
• En raison des arguments fallacieux et polémiques avancés, notamment le faible taux d’insertion dans le secteur privé marchand et des accusations de clientélisme visant les élus ;
CONSIDÉRANT la règle d’or en économie de marché selon laquelle le secteur privé ne peut créer plus d’offres d’emplois que la demande ne commande,
CONSIDÉRANT les échecs successifs majeurs des politiques publiques visant à insérer les personnes dans l’entreprise privée, sur les trente dernières années, échecs constitués notamment par :
• La décentralisation du RMI vers les départements le 1er janvier 2004,
• L’activation des dépenses passives et la création du RSA en 2009,
• Le CIE (Contrat d’Initiative Emploi) pour le secteur privé et les « EFFETS D’AUBAINE » qui s’en sont suivis en 2010,
• La recentralisation du RSA pour La Réunion en janvier 2020.
CONSIDÉRANT le « cyclone social tropical intense géostationnaire » au-dessus de La Réunion, constitué par les indicateurs suivants, dans le rouge :
• Bénéficiaires du RSA, plus de 10 fois supérieur à celui de l’Hexagone,
• Chômage, près de trois fois supérieur à celui de l’Hexagone,
• Pauvreté de 36 % à La Réunion contre un taux de 14,5 % dans l’Hexagone,
• Niveau de vie médian inférieur de 25 % à celui de l’Hexagone,
• Coût de la vie pour l’alimentation de 36 % supérieur à celui de l’Hexagone.LES SOUTIENS AUX CONTRATS AIDÉS :
Déclarent l’URGENCE d’un « FRONT COMMUN » pour un « PROJET PARTAGÉ », financé par l’État, l’Europe, la Région, le Département, les intercommunalités, les communes et construit à partir de contrats aidés dans les secteurs prioritaires suivants :
• L’action sociale de proximité et la solidarité en action,
• L’entretien des ravines pour la protection des lieux habités,
• La lutte antivectorielle, notamment contre le chikungunya et la leptospirose,
• La sauvegarde de la BIODIVERSITÉ réunionnaise et la préservation sans faille du label « PATRIMOINE MONDIAL DE l’UNESCO ».















a ou un otre encore ou . ti contrat.vote po mwin.arete abusé. zote les pas la avec nous
lu n’ a que la gueule de bon ste Rose i avance pas, avec la moucate comme ça.
c ou ki doit financé le projet partagé et de out poche . ça c in bon li d .
c ou ki doit financé le projet partagé et de out poche . ça c in bon li d
T’es natif d’où , des Ch’tis