En ce dimanche de Pâques, jour de lumière et d’espérance qui vient clore quarante jours de carême, il est temps de tourner les projecteurs vers celles et ceux que l’on ne voit presque jamais… et sans qui pourtant rien ne serait pareil.
On les appelle souvent, avec tendresse, “les petites mains” de l’Église. Une expression modeste pour désigner un engagement immense de ces hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, qui s’affairent souvent en amont des célébrations religieuses pour que tout soit impeccable le jour-J.
Ils sont servants d’autel, discrets mais essentiels dans le déroulé des célébrations. Elles sont ces femmes, souvent dans l’ombre, qui préparent avec soin les feuilles de chant, décorent les églises, fleurissent les autels et veillent à ce que chaque détail soit à sa place. Il y a aussi ces hommes qui, dès les premières heures, organisent les parkings, assurent la sécurité, orientent les fidèles avec calme et bienveillance.
Et puis il y a les voix. Les chorales, les musiciens, ceux qui donnent du souffle et de l’âme aux célébrations. Il y a encore celles et ceux qui passent la quête, accueillent à l’entrée, répondent présents à chaque appel, souvent sans jamais compter leur temps, via les longues séances de répétition, de préparation en amont. Ci-dessous, les musiciens et le membres de la chorale de la petite chapelle Saint-Luc au lieu-dit Rivière-des-Roches à Saint-Benoit. C’était ce samedi 4 avril, à l’issue de la vigie pascale célébrée par le père Mario de la paroisse de Saint-Benoit. Notre journaliste Yves Mont-Rouge était présent :
Tout au long de l’année, leur engagement est constant. Mais lors des grandes fêtes, comme Noël ou Pâques et bien d’autres encore, leur mobilisation devient tout simplement impressionnante. Chemins de croix, célébrations de la Passion, vigie pascale… une succession de rendez-vous exigeants, préparés avec rigueur et dévouement. Comme sur la vidéo ci-dessous le chemin de croix au centre-ville de Bras-Panon.
Sans eux, sans elles, les célébrations n’auraient sans doute pas cette solennité, cette beauté, cette chaleur humaine. Et les prêtres, bien seuls, seraient vite débordés par l’ampleur de la tâche. Mais toutes et tous, avec le curé, forment une grande famille.
Ces « petites mains » ne cherchent ni reconnaissance, ni lumière. Leur engagement est simple, sincère, profondément généreux. Ils donnent de leur temps, de leur énergie, parfois de leur fatigue, avec une constance admirable et une fois inébranlable.
Alors aujourd’hui, en ce jour de fête, l’heure est venue de leur dire merci. Merci pour leur présence. Merci pour leur fidélité. Merci pour tout ce qu’ils accomplissent, souvent dans l’ombre, mais toujours avec le cœur.
À toutes ces “petites mains”, joyeuses fêtes de Pâques. Et que cette reconnaissance, même modeste, soit à la hauteur de ce qu’elles et ils apportent, chaque jour, à la vie de nos communautés. Joyeuses Pâques à toutes et à tous.
En précisant également que « les petites mains » existent dans les églises mais également dans tous les lieux de culte (temple tamoul, mosquée, pagode etc…)














Le budget de l’église locale est de plusieurs millions d’euros mais tout tourne grace à ces petites mains. A quoi sert l’argent de l’évêché ? Les églises coulent, sont laides, ne sont pas entretenues. Pendant ce l’évêque porte des vêtements en tissus hors de prix, une crosse dorée comme l’or de Versailles et demande de payer pour tout et n’importe quoi même pour être bénévole à Jésus Miséricordieux la paroisse demande 20 euros d’inscription !