Rien ne va plus à l’école catholique Sainte-Marguerite à Saint-Benoit ? Ce jeudi 26 février, une réunion s’est déroulée au sein de cet établissement entre la direction et des parents d’élèves, qui n’ont pas vu d’un bon œil le retour, le lundi 23 février, de l’agent polyvalent qui fait actuellement l’objet d’une enquête pour des faits présumés d’agressions sexuelles. Des faits qui, selon un Collectif de parents, seraient survenus en novembre 2025. Une enquête est en cours depuis novembre dernier, menée par la brigade de gendarmerie de Saint-Paul.
Lors de cette réunion d’hier, la direction de l’école et la présidence de l’OGEC auraient laissé entendre aux parents qu’elles étaient prêtes à se séparer de l’agent en attendant la fin de l’enquête, se pliant ainsi à la volonté insistante des parents.
Une décision contraire à celle prise par les mêmes personnes lors d’une conférence de presse tenue dans l’établissement, la veille, le mercredi 25 février, où il était question d’un réaménagement des horaires de l’agent en question pour qu’il ne soit plus en contact avec les enfants et avec les adultes au sein de l’école. Notre journaliste Yves Mont-Rouge était présent, mercredi, à cette conférence de presse.
Rappel rapide des faits que nous vous avions déjà relatés depuis fin de l’année dernière. En novembre 2025, via les réseaux sociaux, quelques parents dénoncent « le comportement inapproprié d’un agent polyvalent de l’établissement auprès des élèves de petite section ». Très rapidement, ils bombardent les réseaux de messages de colère en direction de l’agent mais également en direction des responsables de l’école qui est gérée par l’OGEC. Les parents s’organisent alors en collectif et font venir la presse devant le portail de l’établissement scolaire pour dénoncer des faits. Il est question « d’attouchements ». Des faits que l’agent nie catégoriquement en interne. Après la manifestation des parents d’élèves, en novembre dernier, il part de lui-même à la gendarmerie afin de rejeter en bloc les accusations dont il est victime. Il n’est pas gardé à vue et peut rejoindre son domicile.
Face « aux menaces », il consulte un médecin et se met en garde à vue. L’enquête est confiée à la brigade de gendarmerie de Saint-Paul et non à celle de Saint-Benoit étant donné que certains gendarmes de Saint-Benoit ont leurs enfants scolarisés dans cette école.
N’ayant pas de nouvelles de l’enquête en cours, l’agent qui souhaite regagner son lieu de travail, se renseigne auprès des enquêteurs qui lui précise que l’enquête devrait être bouclée d’ici à avril prochain et qu’il pouvait, aux yeux de la loi, rejoindre son poste de travail. L’agent a ainsi regagné son travail le lundi 23 février dernier.
Pensant bien agir, au nom de « la transparence », la directrice de l’école, Laurenda Permacaondin et le président de l’OGEC, Jean-Claude Toison, informent, avec l’autorisation de leur autorité de tutelle (UROGEC) les parents d’élèves de l’école en prenant soin de préciser que les horaires de l’agent ont été réaménagés. En clair, n’est plus en contact ni avec les enfants, ni avec les adultes. Voici ci-dessous la lettre informant les parents :
En apprenant la nouvelle, le Collectif des parents est venu manifester son mécontentement devant l’établissement ce mardi. L’un d’eux n’a pas hésité à venir coller des affiches dans l’enceinte même de l’établissement. Sans compter les menaces sur les réseaux sociaux. Par ailleurs des clous et des visses en grande quantité ont été fanés devant l’école. Conséquences : les pneus des voitures des 16 enseignants de cet établissement qui compte 434 élèves, ont été crevés; Le président de l’OGEC a lui aussi fait l’objet de menaces.
Lundi soir, l’équipe pédagogique de l’établissement a rédigé un communiquéde presse, appelant à l’apaisement, en attendant la fin de l’enquête de gendarmerie en cours :
« Il y a quelques jours L’OGEC de l’école Sainte Marguerite a souhaité informer, en toute transparence et avec le sens des responsabilités qui est le sien, les parents de la situation professionnelle de ce membre du personnel de l’établissement. Il convient de rappeler avec la plus grande clarté que, conformément à l’article 9-1 du Code civil et à l’article préliminaire du Code de procédure pénale, toute personne mise en cause bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’aucune condamnation définitive n’a été prononcée à son encontre. Le salarié de son côté conteste formellement les faits qui lui sont reprochés.
En l’absence de toute décision judiciaire ou administrative interdisant l’exercice de ses fonctions, et conformément au principe de présomption d’innocence susmentionné, l’établissement ne pouvait légalement s’opposer à cette demande.
Toutefois, par mesure de précaution et dans un souci constant de protection des élèves et de sérénité pour l’ensemble de la communauté éducative, l’organisation du travail de ce salarié » a été strictement aménagée.
Ses missions sont désormais exercées sans aucun contact avec les élèves ni avec les familles, et en dehors des heures d’ouverture de l’établissement.
Cette décision a été prise après consultation et validation du conseil juridique de l’établissement, afin de garantir le respect du droit tout en assurant la sécurité et la confiance au sein de la communauté scolaire.
L’OGEC et l’école demeurent pleinement mobilisés pour assurer un environnement éducatif sûr, respectueux et conforme aux obligations légales qui s’imposent à lui.
Afin d’assurer un cadre serein pour les parents et les enfants, la direction de l’école continue à suivre avec la plus grande attention l’évolution de la procédure en cours et prendra le cas échéant, toute mesure qui s’imposerait au regard des décisions des autorités compétentes ».
La direction de l’établissement ainsi que l’OGEC et l’APEL ont choisi la carte de la transparence et du dialogue dans cette situation en utilisant l’application éducartable pour communiquer chaque étape de l’affaire avec les parents. Une réunion de concertation et un temps d’échange sont organisé cette semaine par la direction de l’établissement ainsi que l’OGEC et l’APEL afin que chacun : communauté éducative et parents puissent s’exprimer et contribuer à la sécurité des enfants et au bon fonctionnement de l’établissement ».
Un message que ne souhaite, manifestement, pas entendre certains parents qui ont décidé donc de brandir menaces, intrusions, acte de vandalisme, diffusion d’information fausses …
L’ensemble des acteurs éducatifs rappellent aux parents qu’il est interdit de faire justice soit même et demande un retour au civisme pour que chacun puisse se concentrer et œuvrer à l’éducation et à la sécurité des enfants.
Toute action mettant ainsi en danger la sécurité des enfants et de l’équipe éducative sera sanctionnée et fera l’objet de procédures judiciaires. Des mesures concrètes ont ainsi été prises dans ce sens afin de garantir un climat serein pour les enfants. La sécurité des enfants est la priorité de l’équipe éducative de l’école Sainte-Marguerite ».
Mardi soir, une lettre signée du maire de Saint-Benoit demandant la mise à pied de l’agent (non communal) est venue remettre de l’huile sur le feu. Un courrier abondant dans le sens du Collectif des parents d’élèves, qui met à mal la direction de l’établissement, l’équipe pédagogique ainsi que l’OGEC, alors que ces derniers se veulent « respectueuse de l’enquête en cours », tout « en comprenant la peur des parents ». Raison pour laquelle, « faisant preuve de transparence », ils avaient informé les parents de la réintégration de l’agent « avec des horaires réaménagés, en attendant la fin de l’enquête menée par les gendarmes ».
Ce mercredi après-midi, 25 février, la directrice de l’école Sainte-Marguerite, Laurenda Permacaondin et le président de l’OGEC, Jean-Claude Toison ont tenu une conférence de presse afin de réitérer ce que l’équipe pédagogique avait déjà souligné dans son communiqué de lundi, à savoir « qu’il y a un cadre, qu’une enquête est en cours, qu’en attendant, il faut reconnaître la présomption d’innocence, qu’il faut laisser à la justice faire son travail et que ce n’est pas au Collectif de faire la loi et que la décision de licencier ou pas un agent n’est pas du ressort de l’équipe pédagogique ». Ecoutez Laurenda Permacaondin, elle est au micro d’Yves Mont-Rouge :
Rappelons que sur les six enfants qui affirment avoir été « victimes des attouchements », deux ont quitté l’établissement, et les quatre autres poursuivent leur scolarité à l’école Sainte-Marguerite. Jean-Claude Toison, président de l’OGEC, tient également à rappeler qu’en novembre dernier, après le signalement fait par les parents d’élèves, « tout a été mis en place, cellule psychologique, association spécialisée…, afin d’aider les parents et les enfants. Nombre de personnels de l’établissement et membres de l’OGEC ont été entendus. Nous sommes aujourd’hui dans la même posture que le Collectif des parents d’élèves : nous attendons la fin de l’enquête. Et jusqu’à preuve du contraire, tant la directrice de l’école et moi-même ne sommes ni gendarmes, ni juge d’instructions. Nous le redisons et le répétons, nous comprenons l’inquiétude de certains parents, nous mettons tout en œuvre pour la scolarité des enfants se déroule dans les meilleures conditions mais, en attendant, laissons la justice faire son travail ! »
Rappelons que dès novembre 2025, l’UROGEC avait préconisé la mise à pied conservatoire de l’agent avec maintien de salaire, en attendant la fin de l’enquête.















Jdd c est où la loi?
D après ce gus trop d hommes qui travaillent avec enfant pas d instit pas d éducateur etc
Fait pitié le bougue
depuis bien longtemps il aurait fallu viré ce malpropre et l incarcérer d ailleurs n’a trop d homme qui travaille avec les enfants dans les tous les écoles de l ile
depuis bien longtemps il aurait fallu viré ce malpropre et l incarcérer d ailleurs n’a trop d homme qui travaille avec les enfants dans les tous les écoles de l ile
bravo pour l’attitude digne et noble de Mme la Directrice.
Ce comportement est rare de nos jours.
Merci pour ce que vous êtes.
Attendons de voir la suite de l enquête heureusement l enquête est confié à St Paul sinon ce monsieur était déjà en prison.
Est il coupable?
L avenir.nous.le.dira et vous freedom arrête z comme une rivière en crue charrier vos détritus sur une personne .
Présumé innocent.
Quand à la directrice et mr toison restez vous même et droit dans.vos bottes je vous dit bravo ..
Calomniez, calomniez,… il en restera toujours quelque chose. Si ce monsieur est innocent, son avenir professionnel risque d’être bien difficile…
Les parents, eux, ne veulent croire que ce qu’ils ont imaginé. Dans une autre affaire, certains sont allés jusqu’à secouer leurs enfants et hurler après eux : « QU’EST-CE QU’IL T’A FAIT ? ! ? QU’EST-CE QU’IL T’A FAIT ? ! ? QU’EST-CE QU’IL T’A FAIT ? ! ? »… alors que les enfants en question n’avaient jamais été en contact avec la personne accusée, qui a de plus été… innocentée.
Il conviendra donc de laisser l’enquête suivre son cours.
Aux pseudo-journalistes de Freedom : si cette personne est innocentée, allez-vous faire un article pour aider à la réhabiliter ? Ou alors, est-ce que seule la publication d’articles relatant des scandales vous intéresse ?
Faut dire là vérité il y’a 5 ou 6 ans de sa les parents l’avait fait la dit la fait sur le directeur que t’es en place jamais rien lé bon pour band parents st Benoit et puis zot pied i touche pas a terre quand ou lé dans une structure comme ça faut pas être coincé i choisi la tête pou koze avec, bin c’est tout le contraire le directeur t’es obligé aller la zot i voies n’a un problème avec ce monsieur mwin lé sur que sa tête i plaît pas zot mette zot famille sera mieux, ta leur i rescab c’est chez zot n’a problème ça zot voie pas laisse la Directrice fait son travail laisse Monsieur Toison tranquille laisse ce monsieur travail chacun la besoin son manger tôt ou tard zot va retrouve un zistoir pour raconter
Les valeurs chrétiennes de certains parents à l’oeuvre avec les vis et clous sous les p,eus des enseignants et personnels!!! Avec de tels agissements, on se demande pourquoi leurs enfants ne sont pas dans le public en secteur REP+?
ben i ya une enquête laissons faire les choses et vous parents de prendre vos responsabilités de ne plus envoyer vos enfants a l’école d’autant plus c’est une école privée