À La Réunion, rendre service fait partie du quotidien. Héberger un proche, prêter de l’argent, dépanner un ami… Des gestes simples, souvent faits sans réfléchir, par solidarité ou par affection.
Mais pour certains, ces élans de générosité ont fini par se retourner contre eux.
C’est le cas de Sandrine. Elle a accepté d’héberger un membre de sa famille “le temps de se retourner”. Quelques semaines, pensait-elle. Mais les mois ont passé. Aujourd’hui, la situation est devenue invivable. Conflits, tensions, refus de partir… “J’ai voulu aider, maintenant je ne suis plus chez moi”, confie-t-elle.
Même constat pour Jean-Marc, à Saint-Pierre. Il a prêté plusieurs milliers d’euros à un ami proche. Sans contrat, sans preuve écrite. Depuis, plus de nouvelles.
“On ne m’a jamais remboursé. Et en plus, j’ai perdu un ami.”
Ces situations ne sont pas isolées. Derrière les bons sentiments, certaines aides se transforment en pièges. Hébergement qui s’éternise, dettes jamais remboursées, relations brisées… La solidarité, parfois, a un prix.
D’autres témoignent aussi de pressions familiales difficiles à refuser.
“On te fait culpabiliser si tu dis non”, explique une auditrice.
Résultat : des décisions prises à contrecœur, avec des conséquences lourdes.
Alors, jusqu’où faut-il aider ? Et comment éviter que ces coups de main ne deviennent des problèmes ?
Et vous, avez-vous déjà aidé quelqu’un… et regretté ensuite ? Racontez-nous.















Si tu veux de l’argent : tu fais comme moi tu te bouges le cul et ensuite tu penses à demain en économisant quelques sous tous les mois lorsque c’est possible .Même à mes enfants je les fait signer une reconnaissance de dette histoire de leur faire comprendre que l’argent ne se trouve pas en soulevant un caillou .
Dans les années 70, j’étais au CFPPA de Marseille, un Algérien m’a demandé de lui dépanner, un belle somme quand-même, je ne connaissais pas, juste un bonjour bonsoir quand on se croise.
C’était toujours un » je ne t’oublie, excuse-moi, », ma mère, les problèmes etc etc.
Mon argent était perdu, les Arabes sont des voleurs, c’est archi connu ça, j’ai fait une croix dessus, la veille de la fin de la formation, toc,, toc, toc, Patrice, excuse moi,vtu es très gentil, je dois envoyer l’argent au Bled, ma mère est malade, bla-bla-bla…….
J’habite dans le troisième arrondissement, on va peut être se croiser, mais ce n’est pas sûr, il vaut mieux que je te rembourse maintenant, tu est gentil, ça m’a rendu service, merci beaucoup.
Viens en vacances au Bled, tu es le bienvenu, etc, je lui ai redonné la moitié de la somme, il n’a pas voulu, il était content, il n’arrêtait pas de remercier.
Sincèrement, je ne me rappelle plus de son prénom, mais je crois que son nom était Boume…. etc je ne me souviens plus de la fin.
C’était un fan de Bob Marley..
Il y a aussi des honnêtes gens.
Venez en métropole vous comprendrez ce qu est le chacun pour soi
Au lieu d’attendre l’argent qui ne vient pas, qu’il ne fera peut être jamais, mieux faut pour Jean-Marc de concidérer qu’il a donner cette argent à son ancien ami.
En faisant cette œuvre de charité, Jean-Marc efface le mal, et tourne la page de cette histoire.
Dans le cas de Sandrine, faut qu’elle prenne du recul.
En prenant du recul, elle prend de l’élan et foncer
pour le flanquer un bon coup de pied au cul.
Soit elle subit la vie pour le bien être de l’héberger…
Oui j’ai hébergé mon petit ami et son fils je me suis retrouve à la rue avec mes enfants de plus j’ai du les nourrir et tout payer ,caution, facture,nourriture
Bandes de couillons la vie nous apprend a ne plus ou pas être généreux