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Sainte-Marie : priorité absolue aux écoliers… et aux Sainte-Mariens ! (Vidéo)

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Cent jours au compteur pour la nouvelle équipe municipale de Sainte-Marie, menée par Céline Sitouze. Le traditionnel cap du premier bilan est franchi, et la feuille de route s’affiche sans détour : ici, on ne fait pas dans la demi-mesure budgétaire, surtout quand il s’agit de préparer l’avenir.

Opération « Sortie de Carnet de Chèques » pour les Écoles

Si vous cherchiez où est passée la priorité de ce mandat, ne cherchez plus : elle est sur les bancs de l’école. Pour cette rentrée, la municipalité sort l’artillerie lourde avec une enveloppe massive de près de 7 millions d’euros.

La ventilation du budget est claire et nette :

  • Plus de 3 millions d’euros injectés directement dans le personnel pour encadrer nos « marmays. »

  • 1,5 million d’euros pour que la cantine reste un moment de plaisir (et d’énergie).

  • 1 million d’euros dédié au périscolaire.

  • 1 million d’euros pour redonner un coup de neuf aux bâtiments.

Et que l’État réduise ses subventions ou que les contrats PEC (Parcours Emploi Compétences) fondent comme neige au soleil n’y change rien. La mairie a fait ses arbitrages, réorienté ses recettes et trouvé 3,4 millions d’euros pour sanctuariser l’école. Le message est limpide : la commune ne fera jamais faillite sur le dos de ses enfants. Même si la démographie globale baisse et qu’il faudra, à terme, adapter les effectifs, pour l’instant, on protège les classes.

Animation, culture et sport : réveiller l’esprit de Sainte-Marie

Pour la nouvelle équipe, insuffler du dynamisme ne passe pas seulement par le béton, mais par l’humain et l’animation quotidienne de la cité.

  • Coup de pouce associatif : Les subventions accordées aux associations de proximité et sportives grimpent de +15 % pour soutenir le bénévolat et l’animation des quartiers.

  • Événements populaires et traditions : La ville prépare une refonte complète de sa Fête patronale du 15 août, lance les « Rendez-vous du Jardin du Patrimoine », organise un Bal des diplômés pour célébrer la jeunesse et prépare son tout premier défilé républicain pour la Fête nationale le 13 juillet.

  • Commerce local et dynamisme : Le Marché de Nuit de Beauséjour (inauguré pour la Fête des Mères) et la relance de la Fête de la Musique au centre-ville ont donné le ton. Pour encourager artisans et producteurs, les tarifs d’occupation du domaine public (AOT) lors des fêtes municipales ont d’ailleurs été assouplis.

  • Le sport accessible à tous : Des activités sportives gratuites sont déployées dans les quartiers durant les vacances, accompagnées d’animations à la piscine municipale en août. À la rentrée, la ville passe à la vitesse supérieure : gratuité des piscines les dimanches et jours fériés, labellisation Sport-Santé et création d’une Maison Sport Santé.

Au-delà du tableau noir : Sécurité et proximité

Une ville qui tourne, c’est aussi une ville où l’on respire. L’exécutif veut lier l’effort scolaire à un cadre de vie plus qualitatif : Plan Propreté renforcé, brigade dédiée, et investissement de 200 000 € dans la modernisation de l’éclairage public.

Côté sécurité, 4 nouveaux policiers municipaux ont été recrutés, les études pour une antenne à Beauséjour sont lancées, et la ville prépare la création d’un Centre de Supervision Urbain (CSU).

Côté méthode, l’équipe Sitouze mise sur le terrain :

  • Permanences citoyennes hebdomadaires de la Maire et des élus dans les 5 mairies annexes chaque samedi matin (de 8h30 à 11h30) : Centre-Ville, Terrain Élisa, Beauséjour, Grande-Montée, Rivière des Pluies.

  • Déploiement d’un CCAS itinérant et d’équipes mobiles pour aller à la rencontre des plus fragiles.

  • « Diagnostics en marchant » organisés directement dans les quartiers (La Réserve, Le Verger) avec les habitants et bailleurs.

Logement : « Le grand coup de pied dans la fourmilière »

C’est le second gros morceau, et sans doute le plus complexe. À Sainte-Marie, le logement est qualifié de « priorité des priorités », face à une situation sociale parfois explosive (sur-occupation, précarité, familles logées dans leur voiture).

Le constat de la maire est direct : la ville ne construit pas elle-même, mais elle refuse de regarder les trains passer. Reçus tour à tour, les grands bailleurs sociaux (SHLMR, SODIAC, SIDR…) tirent la langue face à l’explosion des coûts des matériaux et des taux d’intérêt, qui font grimper les loyers à des niveaux stratosphériques pour les ménages locaux.

La réponse de la mairie ? Un deal donnant-donnant. La commune est prête à sortir sa carte maîtresse en mettant à disposition son foncier (ses terrains). Mais attention, il y a des conditions, et elles sont non négociables :

  1. Priorité absolue aux Sainte-Mariens : Fini le temps où de superbes résidences sortaient de terre sans que les locaux puissent y habiter.

  2. Repenser les modèles : Place à des logements aux surfaces plus adaptées (souvent plus petites) et surtout, réellement accessibles financièrement.

 Sainte-Marie entend peser à nouveau dans les grands arbitrages du territoire : réaffirmation de sa présence à la CINOR, au SYDNE (avec une opposition ferme à une nouvelle décharge ISDU sur la commune), à la gouvernance de l’aéroport Roland-Garros ou encore dans les discussions avec la Région pour le futur téléphérique et la zone économique de Plaine Gillot.

Ces 100 premiers jours posent une feuille de route claire : de l’ambition pour les plus jeunes, une ville animée au quotidien, et une présence affirmée au niveau régional. Reste désormais à transformer l’essai sur la durée du mandat. 

1 Commentaire

  1. Madame SUTOUZE ne m’oubliez pas je suis Brigitte MOGNE après une agression je me suis retrouvée en congés longue durée. Je n’ai pas pu reprendre parce que la DRH de SAINTE Marie t le CDG Mme M’DOIHOMA Julianna n’ont pas compris que 62 ans est l’âge légal et 67 ans l’âge pour une retraite à taux plein.
    Je n’ai pas eu le droit de reprendre mon travail. De plus s’agissant d’une agression j’ai droit à l’ATI (allocation temporaire d’invalidité instruite par la CNRACL. Pour ceci il faut absolument reprendre son activité professionnelle. J’ai donc déposé un recours au tribunal administratif.
    Vous en votre qualité de Maire actuelle vous pouvez autoriser min retour à l’emploi mêle si le TA ne s’est pas encore prononcé.
    Je vous prie de bien vouloir envisager cette possibilité pour me permettre d’accéder à une retraite décente due a mon grade. Pour l’instant je ne peux plus procéder au paiement de mon prêt immobilier, je le fais harceler même par des agents de Sainte Marie qui ne comprennent pas ma présence dans un appartement à Bellepierre que j’ai acquis légalement en 2010.
    Je compte sur votre compréhension de la situation pour que satisfaction me soit accordée. Ma présence dans mon service Contrat de Ville je peux le dire est nécessaire et peut être encore utile.
    NE M’OUBLIEZ PAS EGALEMENT J’HABITE SAINT DENIS MAIS JE SUIS NEE A SAINTE MARIE ET J’Y AI VECUE.
    Je vous remercie infiniment

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