Le Centre hospitalier universitaire de La Réunion va porter un projet structurant autour du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), un trouble encore insuffisamment identifié sur le territoire malgré sa fréquence.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’une mobilisation engagée à l’échelle locale. Le 21 avril, près de 230 acteurs — professionnels de santé, associations et partenaires — se sont réunis pour échanger autour des difficultés de repérage et de prise en charge de ce trouble. Une rencontre qui a mis en évidence la nécessité d’une meilleure coordination entre les différents intervenants .
Le TDAH présente souvent des situations complexes, notamment en raison de troubles associés, en particulier dans le champ des addictions et de la psychiatrie. Dans certaines structures spécialisées, une proportion significative de patients serait concernée, ce qui renforce l’enjeu d’un diagnostic plus systématique et d’un accompagnement adapté .
Dans ce contexte, le CHU, désigné pour piloter le projet par l’Agence régionale de santé, travaille à la mise en place d’un Centre Ressources TDAH. L’objectif est double : améliorer la qualité des diagnostics et rendre les parcours de soins plus lisibles pour les patients comme pour leurs familles .
Le futur dispositif reposera sur une organisation déjà bien installée, avec une approche pluridisciplinaire associant plusieurs spécialités médicales, de la pédopsychiatrie à la neurologie en passant par l’addictologie. En parallèle, un réseau régional devrait être structuré afin de fédérer les différents acteurs du territoire, qu’ils soient hospitaliers, libéraux ou issus du secteur médico-social .
Autre priorité : la formation. Le projet prévoit de renforcer l’accompagnement des professionnels pour améliorer les pratiques et réduire les délais de diagnostic, souvent jugés trop longs aujourd’hui .
Cette démarche s’inscrit dans la stratégie nationale consacrée aux troubles du neurodéveloppement pour la période 2023-2027, qui vise notamment à mieux organiser les parcours de soins. Une première phase de travail autour de ce centre a d’ailleurs déjà été engagée au CHU, marquant une avancée concrète dans la structuration de ce dispositif à l’échelle locale















Il pilote tellement qui sont plus bargeot que le patient ! Quel monde ce monde de psychiatrie, je les mettrai tous dans le même panier »copie collé » enfin s’ils arrivent a s’en sortir le malade vivra sans cortex avec les médocs bien déployés
Il y en a déjà beaucoup dans votre personnel
Mal! Du rien a foutre, pire que d’être dans un chenille, et le directeur y fait Quoi ? Il est dépassé par les évènements, autant s’en fuire! Pauvre directeur ?