Dans le cadre de l’évaluation de son plan AGRIPÉI, le Département de La Réunion lance une grande enquête citoyenne pour recueillir les attentes des consommateurs en matière d’alimentation et de produits locaux. Après un bilan d’étape positif, cette démarche participative vise à ajuster la politique agricole départementale aux réalités du terrain. L’objectif est clair : renforcer notre souveraineté alimentaire en plaçant davantage de « produits péi » au cœur des assiettes réunionnaises.
Communiqué :
ÉVALUATION DU PLAN AGRIPÉI
Les consommateurs sont invités à partager leur avis
Le Département a lancé une enquête auprès des consommateurs réunionnais, dans le cadre de l’évaluation de la politique agricole départementale AGRIPÉI, afin de mieux comprendre leurs habitudes alimentaires, leurs attentes et leur perception des produits locaux.
Cette démarche participative s’inscrit dans la continuité d’un travail d’évaluation engagé autour du document cadre AGRIPEI, mettant notamment en lumière plusieurs avancées majeures pour l’agriculture réunionnaise.
Réuni le 28 avril dernier sous la présidence de Serge Hoareau, 1er Vice-président du Département délégué aux affaires agricoles, le second comité de pilotage consacré à cette évaluation a rassemblé une trentaine de représentants des partenaires institutionnels, professionnels et associatifs du monde agricole.
Le bilan évaluatif des 39 actions d’AGRIPEI a été présenté par le bureau d’études missionné par la Collectivité, à l’issue d’une centaine d’entretiens, ateliers et diverses analyses de terrain réalisés entre septembre 2025 et février 2026. Les éléments présentés témoignent d’une agriculture réunionnaise dynamique, structurée et capable de relever de nombreux défis (lire en encadré).
L’enquête actuellement en cours permettra de recueillir l’avis des Réunionnais sur leurs modes de consommation, leurs priorités alimentaires, leur regard sur les produits péi et les leviers susceptibles de renforcer encore la place du local dans les assiettes.
Les contributions recueillies viendront nourrir la future actualisation du document cadre agricole départemental, avec un objectif clair : construire une politique agricole toujours plus adaptée aux besoins du territoire, aux attentes des habitants et aux enjeux d’autonomie alimentaire.
Le Département invite l’ensemble des Réunionnaises et des Réunionnais à participer massivement à cette consultation citoyenne.
Pour répondre à l’enquête consommateurs, cliquez sur le lien suivant :
https://app.evalandgo.com/f/422621/4qZk6jdVCV7vt9oVgeD1k1
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Des avancées majeures pour le monde agricole
Le bilan évaluatif de la politique agricole départementale de La Réunion sur la période 2014-2024 identifie des points positifs dans différents axes d’intervention :
- L’action de la CDPENAF a permis de préserver environ 450 hectares, soit l’équivalent de 75 exploitations.
- Malgré une consommation foncière élevée, La Réunion se classe au 2ème rang national pour l’efficience de l’utilisation de son foncier.
- Deux Périmètres de Protection et de mise en valeur des Espaces Agricoles et Naturels (PAEN) ont été déployés, couvrant 2 874 hectares (soit 7,5 % des surfaces agricoles de l’île).
- Environ 5 000 hectares sont considérés comme « maîtrisés » via les Groupements Fonciers Agricoles (GFA), la gestion locative et le stock de la SAFER.
- La diversification agricole progresse, notamment dans un contexte de recul de la culture de la canne.
- La production locale assure une part très importante de la consommation pour certaines filières : 99 % pour le porc, 95 % pour la volaille et 100 % pour les œufs.
- La Réunion est leader des Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales (PPAM) dans les Outre-mer, avec une augmentation de 34 % des surfaces.
- Le secteur des Industries Agroalimentaires (IAA) est jugé plus « mature » que dans d’autres départements d’outre-mer, avec 592 créations d’établissements de transformation depuis 2020.
- Création en 2023 de la marque « 100 % La Réunion », regroupant déjà environ 150 producteurs.
- La structuration des filières, particulièrement animales, a permis une mutualisation efficace des équipements et une sécurisation des revenus.
- Mise en place de la plateforme « Vert l’Emploi.re » pour rapprocher l’offre et la demande de travail dans le secteur agricole.
- Une forte progression est notée, passant de 306 exploitations en 2018 à 539 en 2024 (soit 6 % de la SAU) pour le bio.
- L’extension des périmètres irrigués (17 000 ha) est une réussite majeure.
- Le système de surveillance épidémiologique est efficace, avec aucune introduction majeure de parasite ou maladie via le fret commercial depuis dix ans.
- Une dynamique réelle est observée dans le photovoltaïque sur les terrains agricoles (66 projets recensés) et les projets de valorisation énergétique sur les périmètres irrigués en constante augmentation.
- Des actions pédagogiques structurées sont en place, comme la « Coupe du potager » touchant environ 3 000 enfants dans 70 écoles pour l’éducation alimentaire.
- 95 % des volailles et 99 % des porcs consommés sur l’île sont produits localement, garantissant une bonne traçabilité sur ces produits frais.
C’est précisément dans cette perspective que le Département souhaite aujourd’hui associer pleinement la population à la réflexion engagée, dans le cadre de l’enquête à destination des consommateurs.














Et tous facteurs confondus, les cultures considérées comme « intéressantes d’un point de vue résilience sont : tournesol, soja, sorgho, méteils, pois chiche, prairies multi-espèces, chanvre, pistache canne à sucre pour électricité sucre et divers composants note le Divae.16 nov. 2023
Agriculture de demain ?? Ben kel agriculture puisque kan c locaux y coute la peau des fesses, tomates en poundiac et c a 4 eur kilo?? Ail pays ki achete ca? Fonctionnaire et encore !!! Gingembre 12 eur kilo, et j en passe donc arrete ton cirque espece la moucate et arrete cautionner bande agriculteurs gaveurs et voleurs ok espece couillon de mes 2
Belle initiative je suis pour