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Plaine-des-Palmistes : la fête des goyaviers a débuté vendredi; Naëleen élue Miss Goyavier 2026

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Une édition 2026 en trois temps : les 22, 23, 24 et 25 mai, puis les 29, 30 et 31 mai et enfin, les 5, 6 et 7 juin. Le goyavier est à l’honneur à la Plaine-des-Palmistes. La fête a débuté ce vendredi 22 mai avec l’élection de Miss Goyaviers, qui s’est déroulée à partir de 19 heures à l’aire couverte. Six candidates étaient en lice.

Les 6 prétendantes à la couronne de Miss Goyaviers 2026 (Crédit photo : E. Lichardy)
Au terme de l’élection, c’est Naëleen qui a remporté la couronne de Miss Goyavier 2026 ! À ses côtés, Meï-Leen et Habigaëlle, respectivement première et deuxième dauphine. Mais aucune des six candidates n’a démérité !
Le coup d’envoi du Marché aux Goyaviers a été donné dès le lendemain, samedi 23 mai. Il durera jusqu’au lundi 25 mai, de 9h à 18h, rue du Commerce, plus connue sous le nom d’allée du Marché Forain. Cœur de l’événement, ce marché de producteurs locaux toujours très apprécié permettra aux visiteurs d’acheter le petit fruit rouge acidulé et de profiter des animations associatives prévues.
Un marché inauguré par le maire de La Plaine des Palmistes, Johnny Payet, en compagnie de l’association de producteurs Nout Goyavier, et d’Emmanuelle Probst, conseillère municipale en charge des animations locales.

Le Sous-préfet de Saint-Benoît, Fabrice Bonicel ainsi que le président de la Cirest Joé Bédier, et Jean-Bernard Maratchia, conseiller régional, délégué aux Affaires agricoles, à l’Économie Sociale et Solidaire, étaient également présents.
Au programme : des goyaviers, des goyaviers et encore des goyaviers ! Mais aussi des produits artisanaux, des sourires, du plaisir. Sans oublier le Projet alimentaire territorial (PAT), présent sur le marché pour vous présenter cette belle démarche !
Le Marché aux Goyaviers s’achèvera lundi 25 mai.

Le concours de desserts aux goyaviers fait cette année son grand retour, avec six candidats venus de toute La Réunion, qui feront goûter leur réalisation à notre jury dimanche 24 mai à 9h30 dans la salle des mariages de l’hôtel de ville.

Un pass gratuit pour les Palmiplainois

En parallèle, la deuxième édition de la course gourmande Les foulées des saveurs palmiplainoises, se déroulera le dimanche 24 au matin, avec un départ à 07h00 du stade Adrien Robert et une arrivée à l’aire couverte au fur et à mesure de la matinée. Cette course dont la première édition a rencontré un vif succès, permet d’allier sport et bien-manger en proposant aux participants des ravitaillements composés de productions locales. L’associer à la Fête des Goyaviers coulait donc de source.

Enfin, la fête foraine revient sur non pas un week-end, mais deux (les 29, 30 et 31 mai ainsi que les 5, 6 et 7 juin), avec une journée (mercredi 3 juin) dédiée aux enfants. Pour le plaisir des petits et grands, la commune s’associe à l’Association des Forains de La Réunion pour proposer une fête foraine sur un format plus long.

Les Palmiplainois bénéficient de la gratuité de l’accès à la fête foraine, et pendant toute sa durée. Pour ce faire, un dispositif de pass a été mis en place : un guichet est ouvert en mairie depuis le lundi 18 mai 2026. Les Palmiplainois pourront s’y rendre en se munissant d’un justificatif de domicile. Durant la fête foraine, un autre guichet sera ouvert sur le site. Là aussi, un justificatif de domicile sera nécessaire à l’obtention du pass.

Le goyavier, originaire du Brésil

Le goyavier est un petit fruit rouge, légèrement acidulé et très parfumé, issu du goyavier-fraise (Psidium cattleianum), un arbuste de la famille du myrte. On l’appelle aussi parfois « goyave de Chine » ou « goyavier rouge ».

Rappelons que le goyavier est originaire du Brésil et, plus largement, d’Amérique du Sud, il a été introduit dans plusieurs îles tropicales de l’océan Indien, notamment à La Réunion, où il s’est très bien acclimaté dans les zones humides et d’altitude.

À La Réunion, la production est surtout artisanale et saisonnière, avec une récolte principale durant l’hiver austral (en général de fin avril à fin juillet selon les régions). Le fruit pousse souvent à l’état sauvage dans les Hauts de l’île, même si certaines exploitations en cultivent aussi pour la transformation. Les fruits sont achetés notamment par les conserveries qui les utilisent pour faire des confitures, gelées, sirops, jus, rhums arrangés, sorbets ou pâtisseries. Le goyavier est très apprécié pour son goût intense et sa richesse en vitamine C.

(Crédit photo de Une : Geoffroy Vauthier)

Yves Mont-Rouge

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Téléphone : 0692 85 39 64

9 Commentaires

    • I mange bon peu conflor, dan les hauts. Il faut de tout pour faire un monde. Des élections de miss, des concours de beauté mais il y a la beauté intérieure et extérieure. C’est le concours qu’il faudrait supprimer! Tout est concurrence, même pour le corps que nous avons!

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