Depuis 2019, la loi encadre strictement les violences éducatives ordinaires en France. Toute forme de correction physique est désormais interdite.
Mais sur Radio Free Dom, le témoignage d’une mère vient raviver le débat. Elle affirme avoir été condamnée après un faux témoignage de son propre enfant. Selon ses propos, elle aurait écopé de quatre ans de prison et d’une lourde amende.
Des déclarations qui restent à prendre avec précaution, faute d’éléments judiciaires confirmés à ce stade.
Ce récit suscite néanmoins de nombreuses réactions, certains y voyant une difficulté à exercer l’autorité parentale, d’autres rappelant l’importance de protéger les enfants contre toute forme de violence.
Un sujet sensible, au croisement de la loi, de l’éducation et des réalités familiales.















