Un mois après son élection, la maire de Sainte-Marie a souhaité envoyer un signal fort à ses administrés en proposant dans le cadre du budget primitif 2026 une tarification unique de la restauration scolaire fixée à 1 €/enfant/trimestre, soit 3 €/an, à compter de la rentrée scolaire 2026/2027 pour toutes les familles qui résident à Sainte Marie sans distinction de leurs revenus, ainsi que le maintien des taux d’imposition de l’année dernière, sans donc les augmenter.
Entouré de quelques uns de ses élus de la majorité municipale, Céline Sitouze a tenu une conférence de presse ce lundi matin, 27 avril, pour annonce ces « deux mesures sociales fortes ».

L’annonce s’inscrit dans « une volonté affichée de réduire les inégalités et de soutenir le pouvoir d’achat des familles. Concrètement, ce dispositif équivaut à un coût symbolique d’environ 3 euros par an pour les parents, un tarif particulièrement bas visant à garantir l’accès de tous les enfants à un repas équilibré ».
Cette initiative repose sur un principe simple : « aucun enfant ne doit être privé de cantine pour des raisons financières. Elle s’inscrit dans une logique de justice sociale déjà évoquée dans le programme municipal porté par Céline Sitouze lors de la campagne des municipales 2026 », a expliqué la première magistrate de la commune.
Une mise en œuvre prévue dès la rentrée 2026-2027
Selon les informations communiquées, la cantine à 1 €/trimestre sera effective à partir de la rentrée scolaire d’août 2026-2027. Elle concernera dans un premier temps les écoles primaires de la commune.
Ce calendrier laisse à la municipalité le temps de mettre en place les ajustements budgétaires et organisationnels nécessaires, notamment en matière de financement, de logistique et de qualité des repas servis.
Au-delà de son aspect social, cette mesure constitue l’un des piliers du projet municipal de Céline Sitouze. Déjà annoncée en amont de son élection, elle vise à répondre aux difficultés économiques rencontrées par de nombreuses familles réunionnaises, dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie. Elle s’inscrit également dans une politique plus globale en faveur de l’enfance et de l’éducation, domaines que la maire a placés au cœur de son action.
Si la mesure est largement saluée pour son ambition sociale, elle soulève aussi des questions sur son financement à long terme. La mise en place d’un tarif aussi bas implique en effet une prise en charge importante par la collectivité.
La municipalité devra donc trouver un équilibre entre solidarité et soutenabilité budgétaire, tout en maintenant la qualité nutritionnelle des repas proposés aux élèves.
Pour autant, cette mesure n’impactera pas fiscalement le porte-monnaie des contribuables. La maire et son équipe ont décidé de ne pas augmenter les impôts locaux, mais de reconduire les taux appliqués l’an dernier, à savoir 43,90% pour la taxe foncière bâtie; 49,75% pour la taxe foncière non bâtie et 19,80% pour la taxe d’habitation.
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Il faudrait déjà remercier mr Nirlo d’avoir redresser les finances de la commune aujourd’hui elle profite de la situation mais si elle continue elle refera un trou et puis il n’y a jamais rien gratuit car il y a toujours quelqu’un qui paie
Rien n’est jamais gratuit, il faut arrêter de croire que l’on rase gratis. D’autres paieront. Nous saurons ( ou pas) très vite qui, si les journalistes font leur travail correctement.