Samedi soir, les hauts de Saint-Denis ont changé de dimension. Pour sa deuxième édition, le Belly Dance Heart Festival a transformé Montgaillard en une oasis de chic et de rythmes envoûtants sous le thème Sahara Sunset. Entre la virtuosité de notre guest d’honneur Marie Shokkos, la surprise riche en émotion de Frédéric Joron et l’énergie débordante de Chrystelle Marima et de ses danseuses, la soirée a affiché complet et tenu toutes ses promesses.
Marie Shokkos : l’hypnose orientale
L’invitée d’honneur, la talentueuse Marie Shokkos, a littéralement magnétisé l’assistance dès le début du spectacle. Entre l’interprétation poignante d’un grand classique (le fameux titre d’Warda qui a fait voyager tout le monde) et un solo de percussions d’une précision chirurgicale, elle a rappelé pourquoi elle est une référence de la discipline. On parie que certains invités ont déjà cherché « cours de déhanché » sur Google en rentrant !


Chrystelle Marima: une passionnée aux commandes
Ce succès, on le doit à Chrystelle, l’organisatrice dont le parcours force le respect. Danse classique, jazz, moderne, salsa, arts aériens… sa palette artistique est immense. Mais c’est vers la danse orientale (sa « danse de cœur ») qu’elle a choisi de nous emmener avec son association Mille et une émotions. Elle a su orchestrer une soirée fluide, de l’apéritif au plat principal, sans oublier les tableaux poétiques comme « Layali ».


Quand l’organisatrice passionnée Chrystelle Marima en orange rencontre la virtuosité de Marie Shokkos,
La danse n’a pas de genre
On a beaucoup plaisanté sur les talents cachés de Roberto et Axel (on attend toujours la démo, messieurs !), mais c’est Benji Gondin qui a prouvé que la discipline se déclinait avec force au masculin. Avec son style Baladi bien à lui, le professeur a apporté une énergie qui a fini de convaincre les derniers sceptiques.


La surprise péi : Frédéric Joron remonte le temps
Le programme annonçait un « chanteur péi surprise » à 21h00, et le secret était bien gardé. L’apparition de Frédéric Joron a agi comme une véritable machine à remonter le temps. Entendre ses morceaux cultes résonner au milieu d’un festival de danse orientale, c’était le mariage inattendu et parfait entre nos racines réunionnaises et l’exotisme du désert. Les frissons étaient garantis.


Plus qu’un spectacle, une expérience
De l’apéritif au dancefloor qui a duré jusqu’à minuit, chaque détail était pensé pour le plaisir des invités. Entre les éventails de soie multicolores et les sourires partagés en famille, cette deuxième édition est une réussite totale.
Une organisation au top et des artistes généreux… La barre est placée très haut pour la suite. Si vous avez manqué ça, commencez déjà à travailler votre souplesse pour l’année prochaine !

















vibration orientale lé gayar . ça fé vibrer le haut d sein effectivement
Le ridicule ne tue point !! Quand ces arabes où la danse orientale est leur fabrication et quand y voit ce benji l horreur dans tout sa splendeur