Urcoopa : « Quand la peur remplace le dialogue »

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Le communiqué est signé « des salariés  préoccupés par l’évolution du climat social à l’Urcoopa ». Le voici ci-dessous :

« Une entreprise ou une coopérative ne se mesure pas seulement à ses résultats. Elle se mesure aussi à la manière dont elle traite les femmes et les hommes qui la composent.

Aujourd’hui, de nombreux salariés et observateurs ont le sentiment qu’un climat de méfiance s’est installé au sein de l’Urcoopa.

De plus en plus souvent, certains ont le sentiment que l’expression d’un désaccord, d’une critique ou d’une opinion divergente n’est plus perçue comme une contribution au débat mais comme une faute, et même souvent une faute grave.

Dans toute organisation, il est normal que les points de vue diffèrent. C’est même souvent de la confrontation des idées que naissent les meilleures décisions. Mais lorsque les salariés commencent à s’interroger avant de prendre la parole, lorsqu’ils préfèrent se taire plutôt que de donner leur avis, lorsqu’une inquiétude diffuse s’installe dans les équipes, c’est le signe qu’une réflexion collective devient nécessaire.

Nombreux sont ceux qui évoquent aujourd’hui une perte de confiance et un sentiment d’insécurité professionnelle. Certains départs récents, certaines décisions de gestion ou certains changements organisationnels alimentent ces interrogations.

La question n’est pas de savoir qui a raison ou qui a tort. La question est de savoir si chacun peut encore exprimer un avis différent sans craindre d’en subir les conséquences.

Une coopérative devrait être un lieu où le dialogue est encouragé, où la contradiction est acceptée et où les désaccords peuvent s’exprimer dans le respect. Pas de ça à l’Urcoopa !

Lorsque la peur s’installe, c’est l’intelligence collective qui recule. Personne ne gagne lorsque les salariés se taisent. Personne ne gagne lorsque les interrogations restent sans réponse. Personne ne gagne lorsque le dialogue laisse place à la défiance.

L’avenir d’une coopérative se construit avec ses salariés, pas contre eux. C’est pourquoi nous appelons à un retour à un dialogue sincère, respectueux et apaisé, dans l’intérêt de tous ».

Yves Mont-Rouge

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Téléphone : 0692 85 39 64

15 Commentaires

  1. Personnel là obligée d’appliquer sinon zot sa dort dehors, une hiérarchie qui s’affole en faisant signé un papier au salarié qui dit le contraire
    Na pas fumée sans feu
    Zot gueule la desend la moitié la pas signé et ce manquer l’autre moitié la peur
    Courage aux salariés

  2. Apparemment lé pas compliké recrute macros dan le l’Urcoopa. Le Dijoux, dès que la rentré, la invite le CSE au salon de l’agriculture en métrople tous frais payés en 2025. Et comme par hasard, le CSE i marche avec la Direction. Bravo bon zipicrite !!

  3. Sur 200 salariés, 100 la signé ? Normal, pauvres salariés, zot na crédit, zot na marmailles i fé zétudes, zot na la pression, sans oublier que apparemment, nana 2, 3 la fine licencié pour moins que ça ! Sans oublier les macros comme Urcoopien.

    • Incroyable les gens qui jugent sans connaitre les tenants et aboutissants. Les jaloux vont maigrir comme pour les sois disant « licenciés » zote t’es bien gros zordi un peu les mégue. Le loup + Antimacro974 prend zote courage démissionne! je dis sa je dis rien.

      • Mi juge pa moin mi di la vérité et i dérange a zot. Soit zot lé acheté, soit zot lé soumis. Ma la lire le courrier du CSE. Alala ! zot la vende zot l’âme à la direction, zot la trahi zot band collègue que lé la depuis des zané, pou zavantaz ek belles promesses (nana un peu la gagne loto fonction ek un ti billé l’avion). Voilà le prix de la trahison !!!

    • Ah !! Urcoopien, ou lé le premier macro à répondre pour la Direction de l’Urcoopa. Bana la du promèt a ou un nafair. Continues comme ça, l’année prochaine ou nora peut-être un ti voyage en Chine frais payée par la princesse Urcoopa (l’espoir fait vivre couillon)

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