2 832 entreprises en difficulté en Outre-mer en 2025, une hausse marquée des défaillances selon l’IEDOM

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Comme chaque trimestre, les Instituts publient les statistiques actualisées des défaillances d’entreprises relatives à l’ensemble des territoires ultramarins.

En 2025, 2 832 redressements et liquidations judiciaires d’entreprises ont été enregistrés en Outre-mer. Alors que les économies ultramarines affichaient une croissance plus modérée du nombre de défaillances en 2024 par rapport à l’Hexagone, la tendance s’inverse sensiblement en 2025 avec une progression des défaillances de 12,2 % en rythme annuel contre 3,5 % pour la France entière.

À l’exception du secteur information et communication, qui affiche un nombre stable de défaillances par rapport à l’année dernière, tous les secteurs d’activité présentent un nombre plus important de défaillances.

Cinq secteurs d’activité présentent des hausses du nombre de défaillances supérieures à 10 %. Les plus affectés étant le transport et entreposage (+28,6 %), l’hébergement-restauration (+25,2 %) et les conseils et services aux entreprises (+24,6 % sur un an).

 

1 Commentaire

  1. 2 832 entreprises en difficulté en Outre-mer. Voilà le résultat d’un système qui détruit ceux qui créent de la richesse.
    En France, entreprendre est devenu une punition. On écrase les petites entreprises sous les charges, les taxes, les normes, pendant que les grands groupes, eux, ont les moyens d’absorber les coups. À la fin, il ne reste que les plus gros. Les autres ferment.
    À La Réunion, on adore critiquer les patrons. On soupçonne, on attaque, on menace de procédures pour un rien. Mais qui crée l’emploi ? Qui prend les risques ? Ce ne sont pas les commentateurs derrière leur écran.
    On veut des prix bas, mais on commande en Chine. On refuse de payer un produit au prix local, sans comprendre les coûts réels : transport, fiscalité, charges sociales, normes françaises. Puis on s’étonne que les commerces ferment.
    Continuez comme ça. Continuez à décourager ceux qui entreprennent. Il ne restera bientôt que des grandes enseignes en monopole. Plus de petites boîtes, plus de concurrence, moins d’emplois. Et là, oui, les prix exploseront. Et il n’y aura plus personne à blâmer.
    L’économie réunionnaise repose sur les TPE. Quand elles tombent, tout le reste suit.
    Beaucoup iront entreprendre ailleurs. Et ce jour-là, il sera trop tard pour se réveiller.

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