Affaire Lyhanna : le ministre promet de « tout décortiquer » et annonce une liste noire pour protéger les enfants

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L’émotion reste vive après le drame qui a coûté la vie à la jeune Lyhanna. Alors que de nombreuses questions continuent d’être posées sur les circonstances de cette affaire, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, est sorti du silence ce mercredi matin sur TF1.

Le ministre a assuré vouloir faire toute la lumière sur cette affaire. « Il faut qu’on sache tout ce qu’il s’est passé », a-t-il déclaré, affirmant que le gouvernement a décidé de « tout décortiquer » afin de comprendre les éventuelles failles qui auraient pu permettre qu’un tel drame se produise.

 

Au cœur du débat : le rôle de l’école dans la protection des enfants.

Selon Édouard Geffray, l’Éducation nationale constitue aujourd’hui le premier lieu de signalement des situations préoccupantes concernant les mineurs. Chaque année, près de 80 000 informations préoccupantes et signalements sont transmis aux autorités judiciaires ou aux services compétents.

Un chiffre considérable qui montre que les établissements scolaires sont souvent en première ligne pour détecter les situations de danger.

Mais ce chiffre impressionnant soulève aussi une autre question : malgré ces dizaines de milliers de signalements, comment certains enfants peuvent-ils encore passer entre les mailles du filet ?

Le ministre affirme ne disposer d’aucun élément permettant d’évoquer, à ce stade, une défaillance du système judiciaire dans l’affaire Lyhanna. Toutefois, il reconnaît la nécessité d’examiner précisément chaque étape du dossier.

Autre mesure annoncée : la création prochaine d’une « liste noire » destinée à empêcher certaines personnes mises en cause de continuer à travailler auprès des enfants.

Pour Édouard Geffray, un tel dispositif aurait notamment permis d’éviter qu’une personne comme Jérôme Barella puisse reprendre une activité au contact de mineurs.

« Faire de l’école un sanctuaire absolu, sans attendre la condamnation pénale », a insisté le ministre.

Une déclaration forte qui pourrait toutefois alimenter le débat sur l’équilibre entre protection des enfants et respect de la présomption d’innocence.

De nombreux parents s’interrogent désormais : les dispositifs actuels sont-ils réellement suffisants pour protéger les élèves ? Les signalements sont-ils toujours suivis d’effets ? Faut-il aller encore plus loin dans les contrôles ?

Et vous, que pensez-vous de ces annonces ? Les 80 000 signalements réalisés chaque année prouvent-ils que le système fonctionne, ou au contraire qu’il reste encore beaucoup trop d’enfants en danger ?

3 Commentaires

  1. On décortique maintenant comme la graine qui sort de sa gousse des érudits a enterrer avant que d’autres familles souffrent de la perte de leur êtres aimés ! Quelle Monde de macro ! Ils peuvent encore a se regarder dans un miroir ces chiens de faïence, bravo a vous

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