Ce vendredi, le Baro met les pieds dans le plat. Et la question dérange : pourquoi a-t-on l’impression que la politique ressemble de plus en plus à un grand “manger-cochon” ?
Derrière les discours officiels, beaucoup dénoncent des arrangements, des alliances improbables, des accords qui se font loin des électeurs. Dans certaines villes, ces pratiques alimentent la méfiance et donnent le sentiment que tout se négocie… sauf l’intérêt des citoyens.
Alliances contre nature, stratégies de coulisses, compromis difficiles à comprendre : jusqu’où peut-on aller au nom du pouvoir ? Même au sommet de l’État, Emmanuel Macron a déjà pointé du doigt ces arrangements entre partis.
Alors, simple perception ou réalité bien installée ? Est-ce que les électeurs sont les grands oubliés de ces jeux politiques ?
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Longtemps, l’Eglise catholique a semblé constituer un barrage à l’influence du Rhaine : plus les électeurs étaient pratiquants, moins ils votaient pour l’extrême droite