Décès de Bernadette Chirac, ancienne Première dame de France; Réaction d’André Thien-Ah-Koon

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Bernadette Chirac (Crédit photo :  Yarnalgo / Flickr – Licence CC BY-SA 2.0) est décédée ce vendredi 5 juin 2026 à l’âge de 93 ans. Épouse de l’ancien président de la République Jacques Chirac, elle a marqué pendant plusieurs décennies la vie politique et associative française.

Née Bernadette Chodron de Courcel le 18 mai 1933 à Paris, elle rencontre Jacques Chirac sur les bancs de Sciences Po avant de l’épouser en 1956. Tout au long de la carrière politique de son mari, elle joue un rôle important à ses côtés, tout en menant son propre parcours d’élue locale en Corrèze, où elle exercera plusieurs mandats.

Première dame de France de 1995 à 2007, Bernadette Chirac s’est particulièrement illustrée par son engagement caritatif. Figure emblématique de l’opération Pièces Jaunes, elle a consacré une grande partie de son action à l’amélioration des conditions de vie des enfants hospitalisés.

Retirée de la vie publique depuis plusieurs années, elle laisse l’image d’une personnalité incontournable de la Ve République, reconnue pour son franc-parler, sa fidélité à ses convictions et son engagement au service des autres.

André Thien-Ah-Koon : « La France perd une femme d’exception. La Réunion perd une amie »

André Thien-Ah-Koon a occupé de multiples fonctions politiques parmi lesquelles maire du Tampon et député de la Réunion. Il a bien connu les époux Chirac.

« C’est avec une douleur profonde et le cœur serré que j’apprends, ce 6 juin 2026, le décès de Madame Bernadette Chirac. Une femme lumineuse, d’une générosité sans calcul et d’une humanité rare, nous a quittés. J’ai eu l’immense privilège de la connaître de longue date, dans une amitié forgée avec le Président Chirac et elle au fil des années, une amitié vraie, faite de confiance, de simplicité et de fidélité. Madame Chirac n’était pas seulement l’épouse d’un Président de la République : elle était une personnalité entière, qui savait écouter, qui n’oubliait jamais un visage ni un prénom, et qui avait ce don rare de rendre chaque rencontre précieuse.

Le couple Chirac a toujours accordé à l’outre-mer une attention sincère et constante, loin des postures protocolaires. Jacques Chirac portait un attachement profond à ces territoires qui incarnent, selon ses propres mots, « la part de la France tournée vers le monde ». Bernadette Chirac, à ses côtés, partageait ce même regard affectueux.

À La Réunion, l’action du Président Chirac a laissé des empreintes durables. C’est sous sa présidence que furent engagés des chantiers structurants pour notre île, parmi lesquels la Route des Tamarins, cette voie express qui a transformé la mobilité de l’ouest et du sud de notre territoire. Plus largement, Jacques Chirac a porté avec conviction le principe d’une égalité réelle entre la France hexagonale et les Français d’outre-mer, soutenant les politiques de rattrapage économique et social dans nos départements. Il avait compris que ces terres n’appelaient pas la charité, mais la justice et la sécurité dans la France.

Bernadette Chirac, de son côté, a consacré une large part de son énergie aux causes humanitaires. Son engagement à la tête de la Fondation des Hôpitaux de France, et l’opération Pièces Jaunes qu’elle lança en 1990 pour améliorer l’accueil des enfants hospitalisés, ont bénéficié aux établissements de toute la France, y compris dans nos îles. Son cœur battait pour les plus fragiles, où qu’ils se trouvent. Cette constance dans l’engagement, cette fidélité aux causes choisies, disait tout de son caractère.

En ce moment de deuil, mes pensées les plus affectueuses vont vers leurs filles Laurence et mon amie Claude, vers leurs petits-enfants, et vers tous ceux qui l’ont connue et aimée. La France perd une femme d’exception. La Réunion perd une amie ».

 

 

 

5 Commentaires

  1. Si son cher mari a réussi c est grâce à ses bonne relations de bourgeoise, donc elle le tenait par ses couilles mais restait un vrai galant homme et coureur de jupon c pour ça jamais il aurait pu la quitter pour qui que ce soit, elle le faisait rappeler assez souvent je pense et elle a eu sa revanche depuis fort longtemps sur lui, elle avait fait effectivement beaucoup de choses de bien mais reste aussi une vrai délinquante pour emploi fictif à la mairie de Paris j’adore quand une personne meurt on voit que ses bons côtés, fais rire mon dent bande la moucate

  2. Un ouf de soulagement pour l’état et pour les cintribuables car ce qu on dit pas c tous ces indemnités a gogo qu elle a dû encaisser entre salaire de ses mandats, de son mari et j en passe ca devait tourner autour des 30 000 eur et je suis gentil sans coloter sa richesse personnelle de bourgeoise, la misère elle n ‘a pas du connaître ce mot là cette dame cocufiee

    • Ah bun ça faut être bien adroite pour mener un homme par le bout du nez ! Cocufiée ? C’est elle qui tenait les manettes. Les femmes savent y faire. Qui marche sur les pas de qui ? L’amour ou la raison ? Dernier ultimatum : tu choisis. Bun l’autre il a fait son choix hein… il a laissé tomber la journaliste !

    • pas pire que ceux qui vivent des allocs et autres primes sans jamais lever un petit doigt. Au moins cette grande dame a fait ce que vous ne ferez jamais, aider des enfants dans les hôpitaux…. donc fermez la et profiter pendant que vous pouvez encore de la belle vie que vous avez parce que la France va bientôt couler comme le titanic

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