Plus précisément à Monique Barbut, mMinistre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature) au sujet du Conservatoire du Littoral et de la situation à la Pointe au Sel à Saint-Leu.
« Madame la Ministre,
Comme vous le savez, le Conservatoire du Littoral est un établissement public administratif dont les missions sont définies par les articles L 322-1 à 14 et R 322-1 à 42 du code de l’environnement.
A La Réunion, le conservatoire maîtrise à ce jour 22 sites. Il a pour vocation de mener, en partenariat avec les collectivités territoriales intéressées, une politique foncière de sauvegarde de l’espace littoral et de respect des sites naturels et de l’équilibre écologique.
Sur l’un de ces sites, celui de la Pointe au Sel à Saint-Leu, un litige est récemment apparu entre la mairie de Saint-Leu et le Conservatoire du Littoral au sujet de la démolition d’une maison. Non informée et sans solution de relogement pour les personnes concernées, la commune conteste la légalité de la destruction ordonnée par le Conservatoire.
Posé comme un principe fondateur du Conservatoire du Littoral : protéger n’est pas déposséder. La population et ses représentants doivent être associés à la protection. De la même façon les collectivités territoriales concernées ne peuvent pas être mises devant le fait accompli car c’est vers elles que se retournent ensuite les populations en colère.
Madame la Ministre, la situation socio-économique de La Réunion nécessite une prise en compte de nos spécificités par les services de l’État. Le passage en force n’est pas une option. Dès lors nous vous invitons à regarder de plus près ce dossier particulier.
Nous sommes également disponibles pour vous rencontrer afin d’évoquer plus largement les relations entre les services de l’État relevant de votre compétence et les collectivités réunionnaises ainsi que la population. Une telle situation ne peut pas, ne doit pas se renouveler sur le territoire de La Réunion ».
Rappelons que le maire de Saint-Leu, Karim Juhoor, a prévu une conférence de presse ce vendredi 17 juillet au sujet de cette démolition « illégale ».















ça y est ils sont rabibochés les deux piliers de bars. Ils commençaient vraiment à nous manquer……
Il faut que ces députés se renseignent,ce local n était plus habité et ceux qui le revendiquent n avaient pas de titre de propriété,alors c est encore une fois pour faire le buzz et se faire remarquer.