Le projet phare de Saint-Denis passe à la vitesse supérieure ! C’est un moment charnière pour le chantier du Dionypark : les équipes s’activent actuellement rue Ah-Sam pour poser le tout premier niveau de la Vouve, cette fameuse structure panoramique qui promet de redessiner la silhouette de la ville.
Oubliez le vieux projet de ballon qui aurait eu le mal de mer face aux alizés. Place à ce signal urbain ultra-moderne de 36 mètres, imaginé par l’artiste Lionel Lauret. Cette première étape technique marque le début de l’ascension de ce qui deviendra bientôt le point de vue incontournable des Dionysiens, offrant à terme un panorama exceptionnel à 360 degrés sur l’océan, le nouveau front de mer et le cœur vibrant de la ville.
Située stratégiquement au niveau de la rue Ah-Sam, cette installation donne enfin une réalité concrète à ce futur poumon vert de trois hectares. C’est le signal de départ d’une métamorphose urbaine qui va reconnecter le centre-ville à son littoral, tout en offrant aux habitants cette bouffée d’air frais tant attendue. Ouvrez l’œil si vous passez dans le quartier, le paysage dionysien est officiellement en train de changer de dimension !
« Ce coup d’accélérateur rue Ah-Sam donne enfin un avant-goût concret du futur visage de Saint-Denis. Voir les structures métalliques s’assembler, c’est la preuve que ce projet fou, né de l’imagination de nos marmailles lors d’une consultation citoyenne historique (17 000 votes, rappelons-le !), est bel et bien en train de sortir de terre. » se réjouit la maire, Ericka Bareigts.

Un chantier millimétré pour un relief miniature
Sur ces trois hectares en pleine ébullition, les entreprises locales ne chôment pas. La pose de la Vouve s’articule avec un travail titanesque sur le sol lui-même. Pour rappel, le Dionypark ne sera pas plat comme une feuille de songe : la topographie est entièrement remodelée pour imiter les reliefs de notre île.
Pendant que la Vouve s’élève, les pelleteuses façonnent les futurs pitons (les points hauts) et creusent les ravines (les points bas).
Ce jeu de reliefs va permettre de multiplier les ambiances : des coins calmes pour les seniors, un immense labyrinthe végétal sur les zones planes, et des espaces de jeux dynamiques nichés dans les creux.
Prochaine étape : la vague verte
Une fois les gros équipements et la structure de la Vouve stabilisés, le chantier passera à sa phase la plus attendue : la végétalisation. Ce sont pas moins de 40 000 à 45 000 plants qui vont investir le site pour créer une véritable climatisation naturelle, un immense soulagement thermique pour les habitants des rues Marchal Leclerc et Issop Ravate.
Mieux encore, grâce à un astucieux système de passerelles à double niveau, le parc sera entièrement connecté et accessible à tous, que l’on soit en poussette, en fauteuil ou à pied. Fini les détours ! Les percées urbaines permettront de relier directement le Petit Marché, le TCSP Baobab et la cité Ah Soune à ce nouveau poumon vert.
Porté par un cofinancement solide de l’État (1 million d’euros) et du FEDER (5,2 millions d’euros), le Dionypark n’est plus seulement un dessin sur un plan d’architecte.

Et pour les plus impatients qui se demandent quand on pourra enfin fouler les pelouses et tester les passerelles, le calendrier se précise ! Si l’horizon global du grand projet littoral s’étend jusqu’en 2028, la bonne nouvelle, c’est qu’il ne faudra pas attendre aussi longtemps pour commencer à en profiter.
Sauf caprice de la météo, le rendez-vous est officiellement pris pour mars 2027 : c’est à cette date que l’on pourra découvrir et arpenter le Dionypark. Encore un peu de patience, d’ici un petit moins d’un an, Saint-Denis aura son tout nouveau terrain de jeu !

















