Plusieurs décennies après les faits, trois disparitions de femmes survenues à La Réunion dans les années 1980 et 1990 refont aujourd’hui l’objet d’investigations approfondies. La gendarmerie a décidé de relancer activement ces dossiers, avec l’espoir de faire émerger de nouveaux éléments.
Les enquêteurs s’intéressent en particulier aux cas de :
* Marie-Françoise Bomel, disparue à Saint-Paul en 1984
* Nadia Hoarau, disparue vers Saint-Gilles en 1986
* Blandine Marie Michèle Maillot, disparue à Saint-Leu en 1993
Malgré les nombreuses investigations déjà menées à l’époque, y compris des fouilles, ces affaires n’ont jamais été élucidées. Aujourd’hui, les progrès techniques et l’exploitation de nouveaux témoignages potentiels pourraient permettre de relancer les pistes.
La section de recherches de Saint-Denis appelle toute personne susceptible de détenir une information à se manifester. Les enquêteurs insistent sur un point : même un détail jugé insignifiant peut s’avérer déterminant dans ce type de dossiers anciens.
Connaissance des victimes, souvenirs d’époque, témoignages indirects ou éléments matériels : tout peut contribuer à faire avancer la vérité et, surtout, à apporter des réponses aux familles après des années d’attente.
Les autorités invitent ainsi la population à se mobiliser et à relayer largement cet appel, dans l’espoir que le temps n’ait pas totalement effacé les traces de ces disparitions.


















Mi espère c’est pas juste un effet d’annonces et que les enquêtes i sa vraiment redémarré. Pour les familles il n’y a rien de pire que de ne pas savoir ….. courage.
Y’a forcément des gens qui savent quelques choses !!! il est temps de parler ……..