Le constat revient désormais partout à La Réunion : les fins de mois deviennent de plus en plus difficiles, y compris pour des familles qui, il y a encore quelques années, faisaient partie de la classe moyenne sans réelle difficulté financière.
Depuis plusieurs semaines, les témoignages affluent.
« Je travaille juste pour payer l’essence et les crédits », souffle un salarié du Nord de l’île qui effectue plus de deux heures de route par jour. Entre le carburant, le prêt automobile, l’assurance et le loyer, il explique ne quasiment plus réussir à mettre d’argent de côté.
Une mère de famille de l’Ouest raconte avoir commencé à utiliser sa réserve d’épargne pour acheter les courses alimentaires :
« Une fois les factures payées, il ne reste presque plus rien. On fait attention à tout maintenant. »
D’autres parlent d’un phénomène qui inquiète de plus en plus : le recours massif au crédit pour maintenir un niveau de vie devenu difficile à assumer.
Crédits renouvelables, paiements fractionnés, découverts bancaires… plusieurs familles reconnaissent « boucher les trous » comme elles peuvent en attendant les prochaines rentrées d’argent.
Un employé du Sud explique même avoir demandé à son entreprise s’il pouvait dormir occasionnellement sur son lieu de travail :
« Faire l’aller-retour tous les jours devient trop cher. »
Certains salariés disent désormais privilégier un seul vrai repas par jour afin de réduire les dépenses alimentaires.
Pendant ce temps, les commerces tentent de maintenir l’activité à coups de braderies, foires commerciales et promotions permanentes. Mais derrière les sourires et les animations, de nombreux professionnels observent une réalité beaucoup plus inquiétante.
Plusieurs exposants présents au récent Salon de la Maison évoquent une fréquentation correcte… mais des visiteurs beaucoup plus prudents au moment de signer des achats importants.
« Les gens regardaient beaucoup mais achetaient moins », confie un professionnel du secteur habitat. Certains exposants parlent même d’une baisse claire des ventes par rapport aux précédentes éditions.
Dans les concessions automobiles, les magasins d’ameublement ou encore les grandes surfaces, plusieurs professionnels constatent aussi une montée des demandes de paiement en plusieurs fois.
Le sujet du télétravail revient également de plus en plus souvent dans les discussions. Beaucoup de Réunionnais ne comprennent plus pourquoi certains employeurs refusent encore cette possibilité pour des métiers pouvant être exercés partiellement à distance.
Pour certains salariés, quelques jours de télétravail par semaine permettraient pourtant d’économiser plusieurs centaines d’euros par mois entre carburant, repas et entretien du véhicule.
Le plus inquiétant, selon plusieurs commerçants interrogés, pourrait arriver dès le mois de juin.
Après les loyers, crédits immobiliers, assurances, impôts, eau, électricité, téléphone et carburant payés, beaucoup craignent une baisse brutale de la consommation dans les prochaines semaines.
« Les gens tiennent encore parce qu’on est en début de mois. Mais après le 15, ça risque d’être très compliqué », résume un commerçant de l’Est.
À La Réunion, nombreux sont désormais ceux qui redoutent un véritable étouffement financier de la classe moyenne dans les mois à venir.















Aujourd’hui à La Réunion, beaucoup de familles ne vivent plus… elles survivent.
Parents isolés, salariés, fonctionnaires, travailleurs moyens, retraités, bénéficiaires du RSA… tout le monde commence à sentir le poids de la vie chère. Même avec deux salaires dans une famille de 4 personnes, ça devient compliqué de finir le mois.
Entre les crédits, les loyers, l’essence, les courses, les assurances et les factures, beaucoup ont les pieds et les poings liés. Les gens ne peuvent même plus manifester ou perdre une journée de salaire, parce qu’un seul découvert peut faire tout basculer.
Pendant ce temps, on voit des milliards partir ailleurs alors que la population souffre ici. Les gens réfléchissent avant chaque déplacement, chaque achat, chaque sortie. On cherche les promotions, les petits prix, on se prive de plus en plus pour tenir.
Mais le plus gros problème à La Réunion, c’est qu’on reste souvent divisés. Le créole i guette son voisin, son camarade, son famille, au lieu de se soutenir ensemble. Pourtant la misère peut toucher tout le monde : celui qui vit en appartement, en maison, celui qui travaille, celui qui galère.
Si toute la population mettait la main ensemble pour faire entendre la voix du peuple, les choses pourraient avancer. Arrêtons de juger nout camarade. Aujourd’hui beaucoup souffrent en silence.
Le vrai combat, c’est pour que nos enfants ne connaissent pas la faim, pour que les familles puissent vivre dignement et pas seulement survivre.
Plus ou gagne plus ou paye . Franchement dur dur d’y faire face. Les jaloux sont de sortis du c2eoæe y sa travaille pou essaye gagne son ti boucher manger quoi que maintenant c’est pour survivre .
Cet y ceit fait Credit lolo patati patata la marquer ont s en finhed toute les chères, l assurance, l entretien, les factures, le loyer mais le salaire ne suis pu. Même pour se qui ne sont pas au smic la vie devient dur tres dur.
Et moins n’a d’ aide sous pretexte ou n’a un salaire. Franchement etre assistés à ces bon côté tt est moin chère, aide par ci par la, css gratuit sans participation.
Toute façon c’est tjrs zot n a cheveux blanc en dernier et n a point tracas hormis decalage prestations en cas de jour férié.
quand zotte y connai y gagne pas assumer pourquoi y fait ventard y achete loto neuve seat leon prend un clio ou bien un 208 lo zieu le plus gros que le vente goutte a nous estere
Ifo bloké …
Les noirs devraient apprendre a aller travailler
Cela ne devrait pas être difficile de se serrer la ceinture, le peuple est habitué et est fait pour ça…
C’est le mode de vie qui ont changé la reunion c’est le depatement le mieux loti comparé a les autres departement
outre mer la pauvreté c’est a mayotte c’est toujours le creol
qui aime pleurer la bouche pleine
wi mi conprend.la foire braspanon aller voir comment n’a moune.parking les pleins .