L’inquiétude sanitaire continue de grandir dans le monde des croisières. Alors que l’affaire du hantavirus à bord du MV Hondius provoque déjà une forte tension internationale, un nouveau foyer épidémique vient d’être signalé dans les Caraïbes.
Le navire de croisière Caribbean Princess est actuellement confronté à une importante épidémie de norovirus ayant déjà contaminé plus de 100 passagers et membres d’équipage.
Selon les premières informations relayées par plusieurs médias internationaux, les personnes touchées présentent principalement :
- vomissements,
- diarrhées sévères,
- douleurs abdominales,
- nausées,
- et symptômes de gastro-entérite aiguë.
Des mesures d’isolement ont été mises en place à bord afin de tenter de limiter la propagation du virus dans le navire.
Une nouvelle alerte sanitaire qui tombe au pire moment
Cette situation intervient alors qu’une autre affaire continue d’inquiéter les autorités sanitaires mondiales : l’épidémie de hantavirus Andes détectée à bord du MV Hondius, un navire d’expédition actuellement sous surveillance internationale après plusieurs décès.
Dans cette affaire, plusieurs pays suivent désormais des passagers potentiellement contaminés après leur retour chez eux. Des cas suspects ou confirmés sont surveillés au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Espagne, en Allemagne ou encore en Afrique du Sud.
Même si les deux maladies sont totalement différentes, leur succession en quelques jours dans l’univers des croisières commence à provoquer un climat de forte inquiétude.
Pourquoi les croisières restent très exposées
Les spécialistes rappellent qu’un navire de croisière constitue un environnement particulièrement favorable à la propagation des virus :
- espaces fermés,
- forte promiscuité,
- restaurants communs,
- climatisation partagée,
- poignées, ascenseurs et surfaces touchées par des milliers de personnes.
Le norovirus est d’ailleurs connu depuis longtemps comme l’un des virus les plus fréquents à bord des paquebots.
Extrêmement contagieux, il peut se transmettre très rapidement par contact humain, aliments contaminés ou surfaces infectées.
Les autorités tentent de rassurer
Pour l’instant, les autorités sanitaires assurent que le norovirus reste beaucoup moins dangereux que le hantavirus détecté sur le MV Hondius. La maladie provoque surtout de fortes gastro-entérites, parfois sévères chez les personnes âgées ou fragiles.
Mais la succession de ces alertes sanitaires commence à raviver de mauvais souvenirs chez certains voyageurs depuis la pandémie de Covid-19.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes s’interrogent désormais sur les protocoles sanitaires appliqués dans certaines compagnies de croisière et sur la capacité des navires à gérer rapidement des foyers épidémiques en pleine mer.















Ya pas un p’tit de confinement dans l’air!
Comment ça se fait qu’on ait aucun témoignage de personnes a bord du bateau ?
Dans un article il disait qu’il n’y a pas de vaccin ..laissez moi en douter et que par contre depuis quelques temps le labo Moderna travaillait sur un type de virus qui ressemble à celui là !