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Globe40 : mis à l’honneur dans Course au Large, le bateau Free Dom continue de lutter face aux imprévus en mer – Vidéo – Photos

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Entre récit imprimé et réalité du large, l’équipage de Freedom enchaîne incidents et accalmies, dans une course où rien ne se déroule comme prévu.

Il y a les images.
Celles du magazine, capturant un bateau lancé à pleine vitesse, une voile tendue sous la lumière dorée, et un équipage rassemblé à l’arrivée, sourires fatigués mais fiers.

Et puis il y a la réalité, en mer, qui continue de s’écrire.

Dans les pages consacrées à la Globe40, le bateau Free Dom apparaît comme l’un des visages de cette aventure autour du monde en Class40. On y raconte la ténacité de l’équipage, les étapes franchies, les classements, les émotions d’arrivée. Une course au long cours, presque maîtrisée.

Mais au large, ces derniers jours ont rappelé une autre vérité.

Deux jours sous tension

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 4 heures du matin, une première avarie survient : la drisse de la voile d’avant cède. La réparation effectuée auparavant ne tient pas. La voile chute à l’eau.

Dans l’obscurité, l’équipage affale la grand-voile pour ralentir le bateau et sécuriser la manœuvre. L’intervention est rapide, mais coûteuse. En énergie, en concentration, en temps.

Quelques heures plus tard, un incident plus inhabituel vient s’ajouter à la fatigue.

Lors d’une manœuvre à l’arrière, Max déclenche involontairement sa balise de détresse personnelle (PLB). Sans en avoir conscience, il poursuit ses activités à bord. L’alerte n’est découverte que plusieurs heures plus tard, alors que les centres de secours tentent déjà de joindre le bateau.

Un temps, la situation est prise très au sérieux. L’hypothèse d’un homme à la mer est envisagée, et la possibilité de détourner un navire est étudiée.

L’alerte est finalement levée. Plus de peur que de mal.
Mais à bord, la tension est bien réelle.

Réparer, repartir… et recommencer

Malgré tout, Freedom retrouve de la vitesse. Le bateau glisse de nouveau, revient sur un concurrent direct. La dynamique est bonne.

Jusqu’au moment du passage de quart.

La même avarie se reproduit : la drisse de gennaker rompt à nouveau. La voile retombe à l’eau. Une nouvelle manœuvre s’impose. Un équipier monte en tête de mât, dans environ 25 nœuds de vent, pour réparer.

Une fois encore, le bateau repart.

Témoignage de l’équipage :

Le calme avant la suite

Ce dimanche matin, le contraste est saisissant.

Thibaut partage un lever de soleil, capturant un moment de calme presque irréel après ces heures agitées. Le réveil est tranquille, l’équipage reprend son souffle.

Mais cette accalmie pourrait être de courte durée.

Les prévisions annoncent trois épisodes de gros temps dans les prochains jours. À bord, chacun le sait : il faudra tenir.

Free Dom accélère, suivez la course en direct sur notre WhatsApp.

 

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