Après plusieurs jours de mobilisation devant les cliniques privées et les institutions de santé à La Réunion, le mouvement de grève marque une pause ce lundi midi. L’intersyndicale a annoncé la suspension des actions jusqu’à mercredi, le temps de poursuivre les échanges engagés avec les autorités. Une réunion technique doit notamment se tenir dans les prochaines heures afin de tenter de faire avancer les négociations.
Dans un communiqué, l’intersyndicale confirme l’ouverture de discussions avec l’État
« Dans le cadre du mouvement social actuellement en cours, l’intersyndicale des salariés en grève a été reçue ce jour en Préfecture, à sa demande.
Cette réunion s’est tenue en présence de Vincent Bernard-Lafoucrière, Directeur de cabinet du Préfet, accompagné de représentants de l’Agence Régionale de Santé (ARS) et de la Direction de l’Économie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DEETS).
Les organisations syndicales (CFTC, CGTR, UR974, FO) ainsi que les représentants de la FHP OI étaient également présents.
À l’issue de cette première rencontre, il a été acté :
- L’organisation d’une réunion technique pilotée par la DEETS,
- Objectif : clarifier le cadre d’action et les possibilités de négociation dans le secteur privé de santé,
- Cette réunion constituera une première étape pour identifier les leviers d’action concrets »
Une réunion technique est programmée ce mercredi à 13h30 à la DEETS afin d’ouvrir les négociations.
Par ailleurs, l’intersyndicale fait part de la réponse du ministère de la Santé aux manifestants. Dans ce courrier, le chef de cabinet du ministère, Axel Joly, a indiqué que « Madame la Ministre a pris connaissance avec attention de votre message et des éléments que vous avez souhaité porter à sa connaissance ».
La grève se poursuivait dans les cliniques privées de La Réunion ce lundi matin, où les personnels restaient mobilisés pour dénoncer leurs conditions de rémunération et le manque de reconnaissance de leur travail. Depuis plusieurs jours, infirmiers, aides-soignants et agents expriment un malaise profond dans un contexte de hausse du coût de la vie.
Au cœur des revendications, l’application d’une prime de vie chère, équivalente à celle perçue dans le secteur public. L’intersyndicale estime que l’écart de traitement n’est plus tenable et alerte sur une situation devenue critique pour de nombreux salariés. « Tous les personnels sont en souffrance. Le coût de la vie augmente, mais rien ne suit dans le privé », martèlent les représentants syndicaux.
Une réunion est prévue ce lundi en préfecture entre les organisations syndicales et les autorités. Elle est attendue comme un moment clé pour tenter de débloquer la situation. Mais les syndicats préviennent déjà que sans avancées concrètes, le mouvement pourrait se durcir dans les prochains jours.
Dans ce contexte, les professionnels de santé rappellent leur rôle essentiel dans le fonctionnement du système de soins à La Réunion et mettent en garde : sans personnels, les cliniques ne peuvent pas fonctionner.
Photos et vidéo : Karoline Chérie




















Quand c’est privé le patron décide et on ne tire pas au cul quand c’est public on tire au cul et on a une grosse paye ! On est quand même des fonctionnaires d’état, merde ! Roule qui dit ! Et dans toutes les administrations la même culture ! Le personnel privé a une obligation de résultat, vous ! Vous l’obligation d’accepter ou de refuser selon vôtre humeur ! Vous ne savez même pas ce qu c’est un consolidé après impôts ! 35 % de plus en vie chère pour être obselete de s’occuper de son poil d’anus » pardon de nez » qui dépasse pour la prochaine cérémonie républicaine ! Mes parents ont été de la fonction publique Pour info ! Je crache sur les imbus de l’administration et non sur ceux qui appliquent leurs feuilles de route avec conscience