« Jusqu’à quand va-t-on les laisser faire ? » : Le ras-le-bol d’une mère après l’agression de son fils

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C’est la question d’une mère blessée, révoltée, et surtout à bout de patience. Quelques jours après l’agression de son enfant par une bande de jeunes dans le secteur des Tamarins, elle interpelle directement la maire de sa commune, Ericka Bareigts, sur les réseaux sociaux . Derrière ce témoignage, c’est le cri de détresse de toute une communauté qui refuse de vivre dans la peur.

« Aret fé mars a nou su nout pié !!! » C’est par ces mots teintés de colère que se termine la lettre ouverte d’une mère de famille, dont l’enfant a croisé la route de la délinquance des mineurs il y a quelques jours à peine.

Alors qu’il se trouvait dans le secteur des Tamarins, le jeune garçon a été pris à partie et agressé par un groupe impressionnant d’une vingtaine de jeunes. Le motif de ce déchaînement de violence gratuite ? Le vol d’une simple casquette.

Un sentiment d’impunité qui ne passe plus

Pour cette mère, le constat est amer et l’incompréhension totale. Selon les éléments du quartier, les agresseurs appartiendraient à un groupe de mineurs bien connus des cités environnantes, qui imposeraient leur loi et feraient « semer la terreur » dans la zone. Une situation insupportable pour cette famille qui refuse de se taire.

« D’où des mineurs sont autorisés à commettre ce genre d’actes ? D’où des mineurs sont-ils livrés à eux-mêmes à pas d’heures dans les rues ? » s’insurge-t-elle.

Au-delà de l’agression physique et psychologique subie par son fils, c’est l’inaction perçue des autorités et le manque de responsabilité parentale qui provoquent son indignation. Face au jeune âge des fauteurs de troubles, elle pose des questions cruciales sur l’éducation et le suivi de ces adolescents, pointant du doigt les aides financières perçues par les familles des agresseurs : « Jusqu’à quand ces familles seront couvertes par les indemnités touchées de la CAF ou autres prestations sociales ? »

« Ziska kan zot sa pren nout liberté kom sa ?! »

Le ras-le-bol exprime une réalité que beaucoup de Réunionnais partagent en silence : le sentiment de voir la liberté de circuler sereinement se réduire face à des incivilités et des violences répétées. « Ziska kan zot sa pren nout liberté kom sa ?! » lance-t-elle, signe d’une colère qui dépasse le cadre d’un simple fait divers.

Cette mère de famille conclut son message en exigeant des réponses claires et des actions concrètes de la part de la municipalité et des forces de l’ordre. Alors que ce problème de délinquance juvénile dans les quartiers est, selon elle, « bien connu de tous les Réunionnais », elle attend désormais que les autorités prennent leurs responsabilités pour que la rue appartienne de nouveau aux honnêtes citoyens, et non plus aux bandes organisées.

10 Commentaires

  1. Je l ai dit deja depuis 6 ans
    On est mayotte bis
    Que de nolbreux quartiers leur appartiennent
    Qu iks ont deja infiltre de haute instance
    Personne m a ecoute
    Pretexant il ne faut pas tt melanger
    Ben voila aujourd hui c une casquette
    Demain ca va etre pr un slip
    Et ensuite pr l oxygene respire
    La police ne peut rien c une zone de non droit
    Si ils interviennent le lendemain ils cassent tt et au contribuable de payer

    • Sauf que si vous répondez par vous même pour vous défendre en les totochant ( Y a aucune autre forme d’explication que ces profiteurs qui se prennent pour des coqs comprennent à part une réponse par une violence plus forte que la leur, vous perdez votre temps ceux qui expliquent qu’il faut éduquer », la seule éducation qui marche avec eux c’est deux coups de tabac dans la gueule comme avant quand on était petits et que ça déviait ) vous récoltez les problèmes qui tombent sur vous et pas sur eux…

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