Le chanteur mauricien Joseph Nicolas Emilien, alias « Ras Natty Baby », a été évacué hier soir vers l’Inde afin de bénéficier de soins spécialisés, après une nette dégradation de son état de santé.
Âgé de 71 ans, l’artiste, considéré comme l’un des pionniers du seggae à Maurice, traverse actuellement une période particulièrement difficile. Hospitalisé depuis plusieurs semaines, il souffre de complications importantes nécessitant désormais une prise en charge médicale plus poussée.
Face à l’urgence de la situation, son transfert à l’étranger a été organisé. C’est donc hier soir qu’il a quitté le pays, entouré de proches et de soutiens, avec l’espoir de recevoir un traitement adapté à son état.
Très vite, un élan de solidarité s’est mis en place autour de l’artiste. Figure engagée de la scène musicale mauricienne, Ras Natty Baby s’est fait connaître à travers plusieurs titres marquants, dont « Leve do mo pep », devenant au fil des années une voix forte du seggae et du militantisme culturel.
Pour permettre sa prise en charge à l’étranger, l’association OMCA s’est mobilisée et a joué un rôle clé dans l’organisation et le financement de son évacuation médicale. Une aide précieuse qui a permis de concrétiser ce départ vers l’Inde.
En parallèle, une collecte a également été lancée afin de soutenir financièrement l’artiste dans cette épreuve. De nombreux dons ont été réalisés pour contribuer aux frais médicaux et aux besoins liés à son traitement.
Aujourd’hui, c’est tout un public qui suit avec attention l’évolution de son état de santé. Respecté pour son parcours et son engagement, Ras Natty Baby reste une figure importante de la culture mauricienne.
Son transfert vers l’Inde représente désormais un espoir : celui de bénéficier de soins spécialisés capables d’améliorer sa situation.
Dans l’attente de nouvelles, les messages de soutien continuent d’affluer, preuve de l’attachement profond du public à cet artiste emblématique.
©Crédit photo Radio Mo Pep – Info Libre














On ne nous dit pas tout. S’rait bien de connaître la mentalité de nos chers compatriotes mauriciens après tout c’est nout ile soeur. Z’année 70-80 ns té au top semb zot l’ambiance. Lé vrai nous té plus habitué semb bana. Contrairement à cet lé située au nord de Mada sur la carte. Maurice lé assez « spess » voire carrément envers zot propre communauté. Enfin concernant certaines.
Attend il verra sa facture d’hospitalisation
Linde cest pas la carte verte, ou ame .
Encore moins l’état mauricien qui va payer.
Bon courage pour la dette colossal. L’état mauricien est riche des dizaines cliniques privées et hôpitaux , n’arrivent pa a soigner 1 diabétique. Enfant de leur nation,
Cest tres honteux.