Un premier conseil municipal relativement tendu, en ce mardi 14 avril (Jour de l’An tamoul 5 127). Il s’est tenu au parc du Colosse un peu après 17 heures, en présence du public composé de militants du maire mais également de ceux de l’opposition.
Stéphane Soupramanien, candidat malheureux du dernier scrutin, a lui aussi suivi toute la séance, en restant debout, en compagnie de certains de ces colistiers. Presqu’à la fin de la séance, les policiers municipaux, présents sur les lieux, ont dû intervenir lors d’une rapide échauffourée survenue au sein de l’assistance.
Selon les élus de l’opposition, le fils du maire aurait « jeté un chèque à la figure d’une de nos militantes, avant de l’agresser verbalement; Si les policiers municipaux n’étaient pas intervenus, l’altercation aurait pu en arriver aux mains ». De là où nous (les membres de la presse) étions placés, nous n’avons rien vu. Mais il semble que les échanges entre les deux parties ont été très brève et la police municipale a pu ramener chaque partie à la raison.
Une séance relativement tendue aussi car chaque prise de parole de Jean-Marie Virapoullé (opposition) a été volontairement « brouillée » par des sympathisants de la majorité municipale, alors que, paradoxalement, les interventions de Laurent Virapoullé, frère cadet de Jean-Marie, et celles de Juanita Caniguy se sont déroulées quasiment sans problème, sans intervention intempestive du public.
Parmi la trentaine de dossiers figurant à l’ordre du jour, plus de la moitié était consacrée à la désignation des élus dans les organismes extérieurs et également au sein de la caisse des écoles et du CCAS (Centre communal d’actions sociales). Au sein de la caisse des écoles notamment, Laurent Virapoullé a souhaité qu’un élu de l’opposition puisse y siéger. Joé Bédier a demandé si un des élus de la majorité municipale était d’accord pour se retirer et laisser la place à un des membres de l’opposition. Réponse négative. D’où l’intervention de Laurent Virapoullé, qui a pris acte : « quand nous serons aux responsabilités, nous accepterons la présence des élus de l’opposition au sein de toutes les instances ».
Opposition et majorité se sont ensuite un peu crêpés le chignon sur le rapport numéro 4, relatif à la fixation des indemnités des élus. Rapport lu et expliqué par le directeur général des services (DGS) Clément Padre selon lequel « le maire a souhaité réduire son indemnité en touchant 84% de l’indice brut terminal de la fonction publique au lieu de 100%, les adjoints, 27% et les conseillers, 14,5%. Sur la base de la valeur du point d’indice au 1er janvier 2026, ces pourcentages se traduisent par les montants suivants : 3 452,83 brut par mois pour le maire, 1 109,84€ pour les adjoints (17) et 596,02€ pour les conseillers délégués (16). Il a été demandé au conseil municipal de fixer à compter du 1er avril 2026, pour le maire et les adjoints et à la date de la délégation pour les conseillers, le montant des indemnités de fonction dans la limite de l’enveloppe indemnitaire globale mensuelle définie, à savoir 35 268,29€ brut mensuel, aux taux notifiés ci-dessus : 84%, 27% et 14,5%, et d’inscrire au budget les crédits correspondants.
Jean-Marie Virapoullé à Joé Bédier : « vous allez avoir droit à 9 913,09€ bruts par mois »
Intervention de Jean-Marie Virapoullé : « Rien de nouveau sous le soleil ! Vous maintenez les mêmes indemnités qu’il y a 6 ans. Il faut préciser que vous aurez votre indemnité de maire de 3 452,83 € + les 5 960 € brut en tant que président de la Cirest, ce qui vous fera 9 913,09€ bruts mensuels, en sachant que cette somme sera écrêtée pour ne pas dépasser les 8 200 € mensuels. Vous n’êtes pas plaindre Monsieur le maire », a ironisé l’élu de l’opposition.

Réponse de Joé Bédier : « Est-ce que vous êtes à plaindre, vous ? Je constate que vous continuez votre litanie et que vous n’êtes pas guéri de vos défauts. Ce n’est pas moi qui ai inventé les indemnités. Vous nous faites le reproche de ne pas majorer nos indemnités… ».
Lors d’une conférence de presse tenue vers 14 heures dans son bureau, ce même jour, soit trois heures avant la tenue du conseil municipal, le maire Joé Bédier, avait pris soin de préciser « qu’il n’y a aucune majoration des indemnités des élus même si des éléments règlementaires pourraient leur permettre d’en bénéficier ».
Autre point de friction entre l’opposition et la majorité : elle est intervenue lors de l’affaire numéro 20 relative à l’état récapitulatif annuel de l’indemnité des élus pour l’exercice 2025. Selon Jean-Marie Virapoullé, « les indemnités perçues par les élus qui siègent dans les organismes extérieurs n’y figurent; Idem pour les avantages en nature parmi lesquels le véhicule Zoé utilisé par le maire qui n’a fait l’objet d’aucune délibération du conseil municipal ».
Réponse de Joé Bédier : « Quand je suis arrivé à la mairie en 2020, j’ai supprimé une centaine de voitures de fonction ainsi que les cartes carburant Total qui permettaient à certains employés communaux de faire le plein d’essence y compris dans la voiture de leur conjointe… Votre papa a tellement respecté la loi qu’il a été condamné à 10 ans d’inéligibilité »
Le ton est encore monté d’un cran au moment du débat sur les orientations budgétaires 2026 (rapport numéro 22). Le maire a rappelé le contexte (international, national et local) « restreint » avant de préciser que « face à cette situation, nous avons su préserver notre capacité d’action et notre autonomie de décision. Notre détermination reste intacte : la confiance de nos concitoyens est notre seule boussole. Notre stratégie pour les années à venir est claire : une gestion saine et responsable, au service d’une ambition sociale et environnementale pleinement assumée. Le mandat écoulé a prouvé la solidité de notre modèle de gestion : rigoureux, prudent, souple et réactif… Face à ce monde qui change, notre ville doit continuer de s’adapter et d’accélérer sa transformation. Nous avons défini une vision pour cette mandature : aller plus loin, ensemble ».
Ces orientations budgétaires donneront lieu au budget primitif à venir. Un budget d’environ 130 millions d’euros. Mais Joé Bédier a rappelé que durant la mandature précédente, grâce aux subventions (Europe, Région, Etat etc..), la commune a investi pas moins de 150 millions d’euros. Il espère bien durant la seconde mandature (2026-2033) « bâtir une ville plus juste, plus durable et plus solidaire dans le cadre d’un engagement renouvelé, parce que nous avons su relever les défis d’hier, nous sommes aujourd’hui en capacité de bâtir les solutions de demain ».

Joé Bédier a également rappelé sa vision qui repose sur 5 piliers fondateurs, à savoir « le Grand Saint-André, ville en mouvement : une ville moderne et connectée »; « Saint-Andre ville d’avenir : l’excellence pour notre jeunesse »; « Saint-André, ville ou il fait bon vivre au quotidien : une ville sûre, verte et animée »; « Saint-Andre, ville solidaire et de proximité : l’humain au cœur de notre action » et « Saint-Andre, ville de projets avec nos agents communaux : le moteur de notre réussite ».
« Objectif : 3 000 emplois locaux durables »
« Notre ambition est de faire de Saint-André le moteur économique de l’Est, à travers notamment le projet du Grand Saint-André », a souligné le maire. Projet qui s’articule autour de 5 pôles : le Colosse avec le 3ème campus universitaire de la Réunion, dossier qui sera suivi par le 3ème adjoint Jean-Michel Jauze, le lycée des métiers du tourisme et de l’hôtellerie qui ouvrira ses portes en 2028 (la première pierre sera posée au cours du premier semestre de cette année), le centre de formation, le Colosse Arena (foot et paddle) et l’Espace événementiel et de congrès; Martin Valliamé avec le cinéma multiplex (projet MAVA), restaurations, hôtel 3 étoiles, institut régional de l’enseignement et de la culture indienne (IRECI), réhabilitation de la maison Martin Valliamé; Ravine-Creuse avec le pôle artisanal et d’activités, le pôle agro-alimentaire, la réhabilitation des anciens locaux techniques et le nouveau centre technique municipal; Le centre-ville avec la Grande Place urbaine (7 000 m2), l’Espace commercial nouvelle génération-Icade, le projet Mercialys, la salle Jeanne d’Arc, le projet La G’Art, la nouvelle salle du conseil municipal et la cité administrative; Bois-Rouge avec sa zone d’activité économique Cambuston/Bois-Rouge de 10 hectares, le nouveau pont de Bois-Rouge, le centre logistique et la poissonnerie.
Cantine à 1 € et Pass Saint-Andréen de 100 € pour les jeunes
Dans « le pilier 2 », il est question de « l’éducation comme priorité absolue », avec au programme la réhabilitation de la seconde moitié des écoles de la commune pour 15 millions d’euros, la cantine à 1 € pour tous (9 000 élèves du primaire) dès la rentrée prochaine du mois d’août, « soit 250€ d’économie annuelle par enfant », insiste le maire. Ce qui représente une enveloppe communale de plus de 1 million d’euros.
Dans « le pilier 3 », le maire annonce un Pass Saint-Andréen de 100 €, un crédit annuel de 100€ par jeune, destiné à faciliter l’accès à une activité sportive, culturelle ou associative. Un dispositif réservé aux jeunes jusqu’à la classe de CM2. La majorité municipale souhaite également « une ville sûre, verte et animée, où il fait bon vivre » en misant sur la sécurité et la tranquillité publique via une police municipale de proximité avec une permanence dans chaque quartier, une Maison de la tranquillité publique et une brigade motorisée. La municipalité met par ailleurs l’accent sur le Plan vélo et la réalisation de plus de parkings en centre-ville. Sans compter un renforcement des bus « pour une ville plus fluide ».
« Le pilier 4 » sera axé sur la proximité et l’humain avec un CCAS renforcé, la construction d’un nouvel EHPAD, le prêt social à taux zéro, une navette municipale pour les séniors, le soutien aux personnes en situation de handicap et porteuses de maladies graves, la création d’espaces dédiés aux associations dans les quartiers. Enfin, dans « le pilier 5 », durant cette nouvelle mandature, Joé Bédier et son équipe prévoient « une revalorisation progressive des agents contractuels, une refonte du régime indemnitaire, la création d’un guichet social dédié et un plan de titularisation à l’horizon de 2030 ». Et le maire d’insister encore : « sans recourir à une augmentation de la fiscalité ». Les orientations budgétaires constituent « un moment de vérité politique; Le temps de la campagne électorale appartient désormais au passé; Nous devons continuer le changement ».
Laurent Virapoullé pointe « une dérive » des dépenses de Fonctionnement
Prenant la parole, Laurent Virapoullé a pointé « une dérive » des dépenses de Fonctionnement qui représente 73% du budget, « un dérapage » de 16% pour la période de 2023 à 2026″. Autre remarque de l’opposant : « vous dites que les impôts n’ont pas augmenté, or, l’assiette fiscale n’a pas cessé d’évoluer et les contribuables regardent le chiffre qui figure à droite au bas de leur feuille d’impôt. Et ce chiffre est en constante augmentation d’année en année… Vous parlez de rigueur budgétaire, si vous voulez faire du social, il vous faudra maîtriser vos dépenses en prenant des mesures courageuses, qui ne sont pas dans ces orientations budgétaires ».
Laurent Virapoullé a par ailleurs demandé de faire, à l’instar de certaines autres communes de l’île (Sainte-Rose, puis récemment Saint-Denis), « un geste en direction de la Réunion qui se lève tôt, les travailleurs réunionnais dont le porte-monnaie va être sérieusement impacté par la hausse du prix des carburants ». Il a demandé au maire de Saint-André de mettre en place, durant la période du choc pétrolier, « un chèque carburant » en prenant « dans les recettes supplémentaires que va rapporter la taxe de l’octroi de mer sur les carburants ».
Réponse de Joé Bédier : « Vous aussi vous pouvez mettre la main à la poche, vous qui bénéficiez de grosses dérogations fiscales et des régimes spécifiques ! ». Laurent Virapoullé reprendre le micro : « Je ne vois pas le rapport avec ma demande. Je ne bénéficie d’aucune dérogation fiscale et d’aucun régime spécifique. A part de parler de ma feuille d’impôt, vous ne m’apportez aucune réponse ».
Le DGS Clément Padre a indiqué que, concernant la taxe carburant, « la grande partie revient à la Région; La commune ne bénéficie pas de supplément ». Laurent Virapoullé insiste en citant un article du Quotidien de la Réunion : « c’est Huguette Bello, présidente de Région, qui a déclaré dans la presse que cette augmentation du prix des carburants va rapporter 1,9 million d’euros à la Région, qui va redistribuer 1,4 million d’euros aux communes; Saint-André qui représente environ 7% de la population réunionnaise va bénéficier d’environ 90 000 €/mois soit 1 million d’euros par an. Rien ne vous empêche de faire un geste en faveur des travailleurs ».
Réponse de Joé Bédier : « durant les débats télévisés vous citiez beaucoup Eric Fruteau et depuis tout à l’heure vous ne faites que citer Huguette Bello, qui ne fait pas partie de ce conseil municipal ».
Gilles Naze, élu de la majorité municipale demande la parole. S’adressant à Laurent Virapoullé, il dit : « j’ai vu sur internet que votre entreprise dégageait 80 millions d’euros de chiffre d’affaires… ». Réaction de Laurent Virapoullé : « oui, et alors ? La gestion de mon entreprise est transparente, contrairement à certaines grosses entreprises qui ne publient pas leurs comptes. Je n’ai rien à cacher ».
Jean-Marie Virapoullé revient à la charge, toujours à propos des orientations budgétaires : « Saint-André fait partie des communes qui sont les plus mauvais payeurs de la Réunion ». Puis il parle « d’opacité » et « d’insincérité » du budget en donnant l’exemple de l’enveloppe financière du CCAS qui augmente de 25% en décembre « alors que cette augmentation ne figure pas dans le BP ». Il exprime également son « scepticisme » quant « aux retards importants au niveau de l’éclairage public, de la vidéo surveillance, de la réhabilitation du gymnase Michel Debré, de la salle Jeanne d’Arc, de la médiathèque, de la réhabilitation du parc du Colosse ». Il laisse entendre que « les 120 millions d’euros de la rénovation urbaine a été acté en 2019 », durant la mandature de son père, Jean-Paul Virapoullé.
Joé Bédier à Jean-Marie Virapoullé : « excusez-moi si je mets chaque année 10 millions d’euros pour revaloriser le salaire du personnel communal »
Réponse de Joé Bédier, applaudi par ses sympathisants : « encore une grande litanie que vous répétez depuis 2020. Tout ce que vous avez dit depuis ces six dernières années vous a conduit à la 3ème place lors des dernières élections municipales. Arrêtez tout ça ! Vous êtes irrespectueux ! Vous oubliez de dire que je mets 10 millions d’euros par an pour la revalorisation des salaires du personnel communal dont nombreux sont ceux qui percevaient 692 € par mois après 43 ans d’ancienneté. Aujourd’hui, ces agents communaux touchent 1 800 €/mois. Excusez-moi d’avoir mis 10 millions d’euros chaque année pour ce personnel ! »
Revenant sur les 73% que représente les charges du personnel, Joé Bédier s’est dit conscient « mais nous devons tout mettre en œuvre aujourd’hui pour renforcer l’encadrement de ces agents qui avaient été recrutés à l’époque par mes prédécesseurs à qui je ne jette pas la pierre car dans une île comme la Réunion durement frappée par le chômage, la mairie a longtemps joué un rôle de tampon social afin de résorber un grand nombre de chômeurs. Ces personnes sont là et il faut aujourd’hui les accompagner ».
Juste avant les orientations budgétaires, Juanita Caniguy (opposition) était montée au créneau afin de dénoncer « une majorité d’écoles qui souffrent d’infiltrations chroniques ». Se faisant le porte-parole des enseignants de la ville, elle demandé à la majorité « plus de transparence dans le calendrier des réhabilitations » en signalant que « tous les signalements faits jusqu’à maintenant étaient restées sans suite… ». Joé Bédier a rappelé que durant sa première mandature, « 15 écoles ont été réhabilitées pour 15 millions d’euros et que les travaux de réhabilitation vont se poursuivre pour l’autre moitié des établissements scolaires pour 12 millions d’euros ». Et le maire de souligner : « nous héritons des écoles qui se trouvaient dans un état catastrophique avec des nacos datant de 1962 qui tombaient sur la tête des élèves ». Laurent Papaya, adjoint à l’éducation, a lui aussi apporté des précisions à l’élue de l’opposition, qui a pris note.
Le conseil municipal s’est achevé aux environs de 20 heures.















L’autre gros naze qui dit à Laurent Virapoullé qu’il a vu sur internet que sa société dégageait 80 millions d’€uros de chiffres d’affaire. Ben si tu l’as vu, c’est qu’il ne s’en cache pas ! ça prouve que c’est excellent chef d’entreprise qui sait mener sa barque, qui gère bien , et c’est un maire comme ça qu’il nous faut à la mairie de Saint-André.
Et Bédier qui demande à Laurent Virapoullé de mettre aussi la main à la poche. Il le fera lorsqu’il sera maire de Saint-André, dans beaucoup de domaine, mais pas tant que vous serez maire. Lui il n’a pas besoin des indemnités d’élus comme vous, il le reversera aux nécessiteux.
Alain Dijoux, gros Lélène i doit pas ou, okip out femme, si ou la point fé appel à mes mains. Ou trouve li lé grossier mais kan le magistrat de la ville i dit domoune ferme zot ki, komen ou wa ça ou
En réalité Bédier n’a pas baissé ses indemnités, cirest + mairie de St André dépassent de plus 1700€ du montant autorisé par la loi.
En réalité il a baissé les indemnités de ses adjoints
c’est encore une fois un gros mensonge de ce maire .
M. Bédier devrait plus s’occuper de ce qui se passe dans la petite enfance!! vendredi 10 avril, de nombreux enfants n’ont pas eu a mangé le midi, les petits de 2 à 3 ans!!! il est au courant de ça?!! des mails ont été transmis aux services ENFANCE et les parents n’ont pas eu de réponse!!! Comment expliquer que ces petits ont eu 1 banane et une compote à manger avant la sieste!!!
Dans kel structure done le nom sinon sa dit menteur apres li commence réduire sur les petits
pou offre repas 1 euros fo commence réduire le menu grain avec salade carottes menu diététicien
majorité ou opposition à saint andré, mentalité zéro…… une bande de gratelles qui ne font de la politique que par intéret mais pas pour la population…… mauvaise mentalité……
La militante disais du bien de la grand mère du fils à Bedier du temps où sa grand mère était secrétaire de Jean Paul Virapoullé ses tantes étaient témoins de la conversation. Mais comme le fils à Bédier était sous l’emprise du Zamal , il n’a rien compris à la conversation et s’est emportée. Comme un mal autrui
Come pou les anges mr bedier tout dit en sa faveur sa femme agressé et otres on a tous cru hors so. Fils implique c est sa nouvelle marque de fabrique caractère du papa vu son langage dernièrement en live kan ou seme fo récolter continu traite employés boit devant boutique ou na devant ou occupe educque juge pas
Te gros Lelene arrête cachete derrière commentaire anonyme. Pq ou rode justifier aou ? Pas un femme i assume ou? Pq ou dis que ou même gros Lelene 5 minutes avant ou la demande un madame 80 ans pou bataille dehors si elle n’a un problème ? On a rarement vu une femme aussi vulgaire que vous , c’est dégoûtant mais par contre ou pli la bek vite fait et ou bégaye un tas pou rode justifier. Nous te la na vu nous ou doit être bien triste dans out faille vie madame gros Lelene. Je souhaite a aucun enfant d’avoir à vous entendre . Vous êtes la femme à qui aucune fille ne voudrez ressembler un jour.
Une opposition qui est a côté de la plaque. En fait leurs critiques visent le bilan du pere Virapoullé qui n’a rien foutu en 40 ans sauf … pour ses fils.
Un exemple, l’eau ! Canalisation non changée pendant 40 ans. Vira voulait vendre meme l’eau aux pays arabes (sic).
Un autre exemple, l’état déplorable des écoles. Rien n’a ete fait pendant 40 ans. Demandez aux profs des ecoles qui ont demande leur mutation. A l’epoque des Vira, l’ecole n’était pas la priorité. Dans d’autres communes les ecoles sont en meilleur état (ste Suzanne par exemple,)
Enfin, la militante de l’opposition qui insulte le fils de Bedier. C’est lamentable. Manque de respect total.
Autre constant, doumoune y aime pas le Jean Marie, c’est flagrant. Jean Marie est grillé.
Bedier répond aux questions de l’opposition que par des attaques personnelles. Il n’a pas d’arguments. On verra si sur cette mandature il va faire tout ce qu’il a promis parce qu’on attend toujours qu’il tienne ses promesses de 2020.
A koz l’opposition y dit pas quoi la militante la dit avec garçon le maire la jure son famille , la jure son mémé que le décédé , militante la y manque a li un peu savoir vivre , apres c est une militant de jean marie pas etonnant elle est insolente comme ça , pou jure de moun le bon travail le pas fort arret maladie sur arret maladie
Laurent virapoullé devrait sérieusement revoir ses fréquentations. Entre gros Lélène, qui passe son temps à proférer des insultes et des propos grossiers , et Jean-Marie, qui se prend pour le chef de file de l’opposition, on est en droit de se poser des questions. Laurent, nous avons voté pour toi, pas pour Jean-Marie. C’est toi le leader, alors affirme-toi et ne le laisse pas ternir ton image.Il t’a ridiculisé toi et ton équipe.