C’est une découverte qui a laissé Christine sans voix au moment de faire ses courses dans une grande surface du nord de La Réunion.
Alors que des milliers de familles réunionnaises surveillent aujourd’hui chaque euro dépensé pour réussir à remplir le frigo, cette mère de famille a remarqué une situation pour le moins incompréhensible dans le rayon volaille : un paquet de deux poulets frais affichait un prix au kilo plus élevé qu’un paquet contenant un seul poulet… pourtant issu du même élevage et du même abattoir à La Réunion.
Sur les étiquettes consultées par la cliente :
- le lot de deux poulets était affiché à 6,38 euros le kilo, pour un montant total de 15,43 euros ;
- tandis que le paquet de un poulet affichait un prix de 5,49 euros le kilo, pour un total de 7,88 euros.
Même origine. Même type de produit. Même rayon.
Mais pas le même prix.
Une différence qui interroge fortement les consommateurs.
« Normalement, quand on achète en plus grande quantité, on pense faire une économie. Là, c’est l’inverse. On paie plus cher au kilo en prenant deux poulets », s’indigne Christine, qui affirme avoir vérifié plusieurs fois les étiquettes avant de comprendre qu’il ne s’agissait pas d’une erreur de lecture.
Dans un contexte où la vie chère continue d’étouffer de nombreuses familles réunionnaises, ce type de constat passe très mal.
Entre les carburants qui augmentent, les taxes, les factures qui explosent et les produits alimentaires devenus parfois hors de prix, beaucoup de Réunionnais disent aujourd’hui avoir le sentiment d’être poussés à bout dans les rayons des supermarchés.
« On demande juste de pouvoir nourrir nos enfants correctement », souffle une cliente rencontrée à proximité du rayon concerné. « Maintenant, même acheter du poulet devient un casse-tête. »
Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes dénoncent également des écarts de prix jugés incohérents sur certains produits du quotidien, avec parfois des promotions peu lisibles ou des conditionnements plus chers que les formats individuels.
Bien sûr, plusieurs explications techniques peuvent exister : différence de poids, catégories, calibrage, coûts d’emballage ou stratégies commerciales. Mais pour de nombreux consommateurs, la question reste entière : pourquoi le client qui achète davantage finit-il parfois par payer plus cher au kilo ?
À La Réunion, où une grande partie de la population doit déjà compter chaque centime avant de passer en caisse, ce genre de situation nourrit surtout un profond ras-le-bol.
Car derrière ces simples étiquettes, beaucoup voient désormais le symbole d’une vie quotidienne devenue de plus en plus difficile.

















Depuis le covid… nous doit être su la réserve nous là astaire depuis l’temps ! Pliss y sa va, talère out z’assiette ou va partage en quat’ comme si ou n’avait problème santé !
t bon zotla fini boufé toute les poules ?
si 10 cochons en lot i vende 100€ et
un couyon comme nana plin i vende 5 € 1 , vi fé out choua . si oula bezouin 6 ifé 60€ et si vi ve 15 ifé 75 . pomoua pas de soucis particuliers
ça fait très longtemps que ce phénomène existe
les gens n’apprenent plus à lire et à compter correctement, beaucoup de marchands en profitent ouvertement
c’est comme les tickets de caisse
il faut toujours controller, il n’y a que les naifs et les teubés pour croire qu’on sauve la planète en n’imprimant pas les tickets de caisse
eh pas que le poulet !!! malheureusement….
en principe par lot c’est moins cher !!! mais bon, les principes de nos jours , ils sont sous le tapis !!! soyez vigilant !!!
C’est comme si ont est Tous endormie, pas une personne et hommes politiques se révolte. Ont subit comme si c’était normal. .