Ce mardi après-midi, 17 mars, Didier Robert a annoncé son retrait pour le second tour et son ralliement à Cyrille Melchior. Le candidat justifie ce choix par « une volonté de rassemblement des forces de la droite et du centre », estimant « qu’il s’agit d’une démarche de responsabilité face aux enjeux locaux ».
Didier Robert explique avoir pris l’initiative d’engager un dialogue en vue d’une union, considérant que « le dépassement des divisions est nécessaire pour répondre aux attentes exprimées par les électeurs ». Il affirme que « cette stratégie vise à construire une alternative crédible et à impulser une nouvelle dynamique politique à Saint-Paul ».
Le candidat appelle ainsi ses électeurs « à se mobiliser derrière Cyrille Melchior » pour le second tour, soulignant que « l’issue du scrutin reste ouverte ». Il insiste également sur « la nécessité de faire barrage à ses adversaires politiques », tout « en réaffirmant son attachement aux valeurs défendues » durant la campagne.
Dans son communiqué, Didier Robert détaille les raisons de sa décision :
« À la suite des résultats du premier tour des élections municipales à Saint-Paul, j’ai pris l’initiative d’appeler au rassemblement des sensibilités de la droite et du centre afin d’offrir aux Saint-Paulois une alternative crédible pour le second tour.
Cette démarche pour l’union pour Saint-Paul a toujours été la mienne. Aujourd’hui encore, elle répond à une exigence de responsabilité. Dans le contexte actuel, le dépassement des divisions apparaît comme la condition nécessaire pour créer une dynamique capable de répondre aux attentes exprimées par une large partie des électeurs.
J’ai ainsi proposé l’ouverture d’un dialogue avec Cyrille Melchior, dans un esprit clair et respectueux, afin d’examiner les conditions d’un rassemblement au service de notre commune. Celui-ci repose sur le respect d’une majorité d’électeurs qui se sont exprimés en faveur de plus de proximité, de solidarité et d’une refondation au service du développement de l’emploi.
Notre volonté commune : mettre l’intérêt de Saint-Paul au-dessus des divisions et construire pour le second tour une dynamique capable de répondre aux attentes exprimées lors du premier tour. Le rassemblement des forces de la droite et du centre est un impératif.
Dans ce cadre, j’ai décidé d’apporter mon soutien plein et entier à la candidature de Cyrille Melchior, dans une démarche claire, assumée et tournée vers l’intérêt général.
Les électeurs ont exprimé une attente de changement, de rigueur dans la gestion municipale et d’efficacité dans l’action publique. Je souhaite que toutes celles et tous ceux qui nous ont fait confiance au premier tour puissent se retrouver dans cette dynamique de rassemblement et de responsabilité.
Le second tour reste ouvert. Dans une élection municipale, et toutes celles à venir, la mobilisation peut encore faire évoluer les équilibres et permettre une victoire de ceux attachés aujourd’hui à un vrai changement. Nous devons ici et maintenant faire barrage à LFI et à ses représentants locaux.
Je veux redire ma reconnaissance à l’ensemble de nos colistières et colistiers, à nos militants et à tous ceux qui ont porté ce projet avec engagement et fierté.
Avec les femmes et les hommes libres qui se sont engagés à nos côtés, je resterai fidèle aux valeurs que nous avons défendues et pleinement mobilisé pour l’avenir de Saint-Paul».
Rappelons qu’au 1er tour, Didier Robert a obtenu 4 815 voix (11,7%) terminant troisième derrière Cyrille Melchior (14 728 voix/34,17%) et le maire sortant Emmanuel Séraphin (20 325 voix/47,16%).















Cachez vous don …. Ral le bol de voir des menteurs des personnes qui ne pensent qu’a l’argent de nos impots pour s’empifrés .
Didier Robert jette l’ éponge et c est Melchior qui récupère,de la part d un grand délinquant de la région qui a ruiné les collectivités ou il est passé.
bougre ka i fé honte ka réunion a force d’être vorace! li woi pas les réunionnais i rejettent à lu en masse? allez fé cocktail secouer shaker dans out restaurant siouplait i va ou mieux
Voilà pourquoi les électeurs boudent les urnes
En déplacement à La Réunion, les 10 et 11 mars, le patron du parti Les Républicains (LR), Bruno Retailleau avait répété « ne pas être favorable à l’union des droites ». Six jours plus tard, deux accords politiques locaux viennent considérablement nuancer cette prise de distance face à l’extrême droite.
Source : le Monde