Le samedi 16 mai prochain, la commune de Petite-Île s’apprête à vivre un moment magique. Avec le spectacle « Il était une fois Madoré », Nicole Dambreville et ses musiciens s’emparent de l’héritage d’Henri Madoré, le « dernier des troubadours », pour un hommage qui dépasse grandement le simple spéctacle.
Henri Madoré, ou « Ti Doré » pour les intimes, n’était pas seulement un musicien, il était l’incarnation d’une Réunion populaire, celle des bals la poussière et d’une bohème créole aujourd’hui disparue. Ce 16 mai, cette vie de bohème reprendra vie sur scène.
Un spectacle total entre théâtre et maloya
Sous la houlette du metteur en scène Pascal Pongérard, le spectacle « Il était une fois Madoré » casse les codes classiques. Empruntant au théâtre, à l’improvisation et à la tradition orale du conte, cette création d’une heure quinze plonge le spectateur dans un tourbillon d’émotions.
Nicole Dambreville, chanteuse à la voix puissante et comédienne habitée, prend ici « à bras le corps » la destinée de cet artiste exceptionnel. Elle ne se contente pas d’interpréter son répertoire ; elle raconte l’homme, ses errances, sa gouaille et sa profonde humanité. Entre deux mélodies, les anecdotes fourmillent, restituant l’univers truculent d’un artiste qui a marqué l’inconscient collectif réunionnais.
Une équipe de virtuoses au service de la mémoire
Nicole Dambreville sera entourée pour l’occasion de Stéphane Gerville au piano, des frères Frédéric et Jean-Max Lallemand à l’accordéon et aux percussions et d’Etienne Zoogones à la flûte. Ensemble, ils réinventeront les partitions de Madoré, entre tradition et modernité. La qualité technique sera également au rendez-vous avec la sonorisation de Jimmy Smith et une mise en lumière signée Dominique Benvenutti, pensée pour souligner l’aspect intimiste et émouvant de cette aventure.
« Il était une fois Madoré » promet donc une parenthèse de bonheur nostalgique, une redécouverte de l’homme derrière la guitare, celui qui chantait la vie des petites gens avec une ironie mordante et une tendresse infinie. Un rendez-vous incontournable pour quiconque souhaite vibrer au son de l’âme réunionnaise.
















Lé comme alain peters. Qui y magine encore tous ces musiciens que la fait vibre nout âme ? Nous, génération X nous la écouter jusqu’à maximum année 80. La passe à autre chose après. Té trop vite. Génération après la pi suive. Cet la garde zot disque tant mié mais pou le reste faut aller su internet quand ou magine out zeness.
Bande d hypocrites ! Le boug lé mort comme un SDF clochard . Aujourd’hui monsieur ?