Selon les scientifiques, ce signal sismique provient du flanc est-sud-est du volcan, précisément dans la zone déjà active lors de l’éruption qui s’est déroulée entre le 23 février et le 3 avril. Un élément qui confirme que le système volcanique reste en activité, malgré l’arrêt apparent de l’éruption.
Sur les dernières 24 heures, les instruments montrent toutefois une légère baisse de l’intensité du trémor. Dans le même temps, le point incandescent visible au sommet du cône éruptif — signe de chaleur résiduelle — a disparu au cours de la nuit.
Un volcan calme en surface… mais actif en profondeur
Concrètement, cela signifie que même si aucune lave n’est actuellement visible en surface, du magma est toujours présent à faible profondeur sous le volcan. Ce phénomène est détecté grâce au trémor, un signal sismique continu généré par les mouvements de magma et les dégazages internes.
Autrement dit, le volcan ne montre pas de signes d’éruption visibles pour le moment, mais il n’est pas pour autant “éteint”. Il reste dans une phase d’instabilité, avec une activité souterraine persistante.
Une reprise de l’éruption pas exclue
Les scientifiques restent prudents : la présence de ce trémor signifie qu’une reprise des émissions de lave reste possible à court terme. Le système volcanique peut évoluer rapidement, soit vers une reprise éruptive, soit vers un arrêt progressif de l’activité.
À ce stade, aucune hypothèse n’est écartée.
L’OVPF-IPGP poursuit donc une surveillance continue du volcan, afin de détecter toute évolution significative dans les prochaines heures ou les prochains jours.


















arrêtez de nous faire peur …
de plus c innatendu