C’est une page de l’histoire politique de Saint-Denis qui refait surface.
Lors des élections municipales de 2008 à Saint-Denis, une rivalité marquante avait opposé deux figures de la droite locale : René-Paul Victoria et Gino Ponin Ballom.
À l’époque, René-Paul Victoria était arrivé en tête au premier tour. Mais aucune alliance n’avait été conclue entre les deux hommes.
Au contraire, Gino Ponin Ballom avait finalement rejoint le camp adverse, celui de Gilbert Annette, qui l’avait emporté au second tour.
Un choix longtemps perçu comme une trahison par René-Paul Victoria.
Aujourd’hui, Gino Ponin Ballom tient à apporter sa version des faits. Il affirme avoir attendu une alliance qui ne serait jamais venue, expliquant ainsi sa décision de se tourner vers l’autre camp.
Un éclairage qui relance le débat sur les stratégies politiques et les alliances, parfois décisives, dans les scrutins locaux.
Retour sur ses explications :















