La question d’une candidature de Gabriel Attal (en compagnie de Ramata Touré sur la photo de Une) à l’élection présidentielle de 2027 semble désormais franchir un nouveau cap. Lors de la réunion du bureau exécutif (Burex) du parti Renaissance, tenue ce lundi 4 mai, les discussions ont clairement fait émerger cette hypothèse, sans pour autant aboutir à une décision formelle. Une nouvelle réunion, prévue le 12 mai, devrait permettre de trancher sur cette orientation stratégique majeure.
Depuis plusieurs mois, le nom de Gabriel Attal circule avec insistance parmi les prétendants du bloc central à la succession d’Emmanuel Macron. Ancien Premier ministre en 2024 et aujourd’hui secrétaire général de Renaissance, il s’impose progressivement comme l’un des visages les plus visibles et structurants du camp présidentiel.

Sans avoir officiellement déclaré sa candidature, il a déjà multiplié les signaux politiques en ce sens : déplacements sur le terrain, restructuration du parti, prise de distance relative avec l’héritage macroniste et élaboration d’une ligne politique plus personnelle.
Dans ce contexte, la réunion du 4 mai apparaît comme une étape clé : elle marque le passage d’une ambition implicite à une réflexion collective au sein de l’appareil partisan.
Un parti en quête de leadership pour l’après-Macron
Le parti Renaissance, fondé en 2022 pour succéder à La République en marche, se retrouve aujourd’hui face à un enjeu central : désigner une figure capable de porter son projet au-delà du second mandat présidentiel d’Emmanuel Macron.
Au sein du Burex, plusieurs options sont encore sur la table. Si Gabriel Attal apparaît comme un candidat naturel, d’autres personnalités issues de la majorité pourraient également prétendre à l’investiture, à l’image d’anciens Premiers ministres ou de figures parlementaires.
Cependant, Gabriel Attal dispose d’atouts notables : une forte exposition médiatique, une expérience gouvernementale précoce et une capacité revendiquée à renouveler le discours politique du centre. Cette combinaison contribue à le positionner comme un favori potentiel, même si l’unité du camp présidentiel reste loin d’être acquise.
La perspective d’une candidature d’Attal s’inscrit dans un paysage politique fragmenté, où la compétition s’annonce particulièrement ouverte. D’autres figures centristes, comme Édouard Philippe (Horizons), nourrissent également des ambitions présidentielles, rendant probable l’émergence de rivalités internes.
Par ailleurs, la recomposition politique à gauche comme à droite, ainsi que la montée de figures issues de l’extrême droite, accentuent la nécessité pour Renaissance de clarifier rapidement sa stratégie et son leadership.
Dans ce contexte, la réunion du 12 mai revêt une importance particulière : elle pourrait acter soit un soutien explicite à Gabriel Attal, soit l’organisation d’un processus plus ouvert, comme une primaire interne.
Une décision attendue, mais encore incertaine
Si la dynamique semble favorable à Gabriel Attal, rien n’est encore joué. En interne, certaines voix appellent à la prudence, estimant qu’une désignation trop précoce pourrait figer le jeu politique et fragiliser la majorité. Rappelons également qu’Elisabeth Borne, l’ancienne Première ministre, et présidente de Renaissance, n’a jamais caché son hostilité à une candidature d’Attal. À l’inverse, d’autres considèrent qu’un leadership clair est indispensable pour structurer le camp central et préparer efficacement l’échéance de 2027.
Entre stratégie, ambitions personnelles et équilibres politiques, Renaissance se trouve donc à un moment charnière. La décision attendue le 12 mai pourrait bien constituer le premier acte officiel de la campagne présidentielle à venir.















Sa c un parti la merd, Hollande, Macron et Attal vive l otonomi
Au juste ! Il a la formule pour enculer ! Qu’il sent sert , je lui donnerai pas de la vaseline c’est claire !
Je serais la femme sur la photo, j’aurais honte…
C’est le meilleur pour remplacer Macron, il n’y a aucun doute !
Il est aussi capable de faire autant de dégâts au pays, donc Oui, c’est le candidat idéal pour la continuation de destruction de la France !
Le titre est véridique !
« de plus en plus crédible ». I ve tout dire : boug la la jamé été crédible. Un boug la jamé travay, iconé pa sé kwé élève marmays, …. kosa ou ve fé ek sa ?
Mais vraiment cette classe politique est à vomir. Je le revois, assis sur sa botte de pailles,raconter tout et n’importe quoi. Il est prêt à vendre sa mère pour le pouvoir. La FRANCE mérite vraiment mieux aux que l’on ne sait vraiment pas qui est mieux.
On ne va pas nous refaire le même scénario ! Après 5 ans catastrophiques d’HOLLANDE on a eu droit à un de ses ministres : MACRON qui a ruiné la France, et maintenant on veut jouer la continuité en nous refourguant ATTAL. Il faut vraiment être amnésique pour voter pour ce parti et encore moins pour LFI. Pauvre France !
Laissons les patients du pavillon 5 de voter !