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Rallye National de Petite-Île 2026 : sécurité renforcée et parcours technique pour la 3e édition

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La 3e édition du Rallye National de Petite-Île – Sud Sauvage BMW ADA se tiendra les samedi 2 et dimanche 3 mai 2026. À quelques semaines du départ, les organisateurs de l’ASA Réunion finalisent les derniers préparatifs d’une épreuve qui s’annonce à la fois spectaculaire et particulièrement encadrée sur le plan sécuritaire.

Une organisation sous haute vigilance

Cette nouvelle édition s’inscrit dans une volonté claire : renforcer les dispositifs de sécurité tout en maintenant un haut niveau sportif. En lien étroit avec les services de l’État, plusieurs mesures concrètes ont été mises en place.

Parmi elles, l’installation de chicanes dans les zones jugées sensibles afin de réduire la vitesse des véhicules, mais aussi le déploiement de caméras embarquées connectées en temps réel au PC course. Ce système permettra, en cas d’incident, d’activer immédiatement un drapeau rouge et d’interrompre la spéciale sans délai.

L’objectif est clairement affiché : garantir la sécurité du public, des équipages et des équipes techniques sur l’ensemble du parcours.

Un parcours exigeant sur deux jours

Le rallye se déroulera sur deux journées, avec plusieurs spéciales techniques réparties entre le centre-ville de Petite-Île et les routes du Sud Sauvage.

Samedi 2 mai – 1ère étape :
Le départ sera donné depuis la place du Vieux Moulin à 12h30. Les équipages enchaîneront plusieurs spéciales, notamment :
• ES Piton de Bloc (1, 2 et 3) : un tracé exigeant mêlant portions rapides et passages techniques,
• ES Manapany (1, 2 et 3) : secteur réputé pour ses enchaînements serrés et son relief,

La première étape totalisera près de 94 km, dont environ 38 km de spéciales chronométrées.

Dimanche 3 mai – 2e étape :
La compétition reprendra dès 8h20 avec :
• ES Ermitage (1, 2 et 3)
• ES Anse Les Bas (1, 2 et 3)

Cette seconde journée proposera environ 42 km de spéciales, pour un total global du rallye avoisinant 189 km, dont plus de 80 km chronométrés.

Des secteurs emblématiques du Sud Sauvage

Le tracé mettra en valeur des axes connus du territoire de Petite-Île, avec des passages par :
• le chemin Jessy,
• la rue Adénor Payet,
• la RD32,
• Grand Bois,
• les chemins Léopold Lebon et terrain Bâche,
• ou encore le secteur des Franciscéas.

Des routes étroites, techniques et parfois sinueuses, qui devraient offrir un spectacle intense tout en exigeant une grande précision de pilotage.

Un parc d’assistance structuré

Plusieurs parcs d’assistance et de regroupement seront installés tout au long du week-end, permettant aux équipes techniques d’intervenir sur les véhicules dans des conditions encadrées.

Les réservations pour les emplacements sont déjà ouvertes, tout comme les engagements des équipages, accessibles depuis les plateformes dédiées de l’ASA Réunion.

Une mobilisation générale autour de l’événement

À l’approche de cette 3e édition, toute l’organisation est mobilisée pour garantir le bon déroulement de l’épreuve. Entre exigences sportives et impératifs de sécurité, le Rallye de Petite-Île s’inscrit désormais comme un rendez-vous incontournable du calendrier automobile réunionnais.

Les passionnés de sport mécanique devraient une nouvelle fois être au rendez-vous pour suivre une compétition qui promet intensité, technicité et spectacle au cœur du Sud Sauvage.

2 Commentaires

  1. Franchement, il faut arrêter l’hypocrisie deux minutes.

    À chaque accident, certains sortent du bois pour cracher leur venin sur le rallye, comme si ce sport était devenu l’ennemi public numéro un. Pourtant, on oublie vite que des mesures de sécurité sont renforcées chaque année, que les organisateurs travaillent avec les autorités, et que des passionnés s’investissent bénévolement pour que tout se déroule correctement.

    Mais non… ici, dès qu’il se passe quelque chose, c’est la même rengaine : indignation, cris, accusations, et surtout zéro nuance.

    La vérité, c’est que beaucoup utilisent le moindre incident comme prétexte pour attaquer un événement qu’ils n’aiment pas, ou qu’ils ne comprennent pas. Et pendant ce temps-là, on tolère des comportements dangereux tous les jours sur les routes sans dire un mot.

    Le problème aujourd’hui, ce n’est pas le rallye.
    Le problème, c’est qu’une partie de la population ne supporte plus rien, se plaint de tout, et cherche un coupable à chaque situation.

    Le rallye fait partie de la culture locale, de l’économie, de la passion de milliers de Réunionnais. Ceux qui veulent le voir disparaître devraient peut-être se demander s’ils ne sont pas simplement en train de céder à la peur, à l’émotion, ou à la facilité de critiquer.

    On peut débattre, améliorer la sécurité, encadrer davantage.
    Mais transformer chaque accident en tribunal populaire permanent, ça n’aide personne.

    À un moment, il faut aussi savoir raison garder.

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