La ville de Saint-Paul a marqué la fin du mois de Ramadan avec la traditionnelle réception de l’Aïd, organisée à la Maison Grand Cour, sur la Chaussée Royale. Un moment de partage qui a réuni familles, enfants, représentants associatifs et élus autour d’un message central : celui du vivre-ensemble.
Présent lors de la soirée, le maire a rappelé l’importance de cet événement dans la vie locale. « C’est un moment traditionnel à Saint-Paul (…) après ce mois béni du Ramadan, ce sont les retrouvailles des familles », a-t-il déclaré. Il a également souligné l’engagement de la municipalité à accompagner cette célébration depuis le début du mandat.
Dans son discours, l’édile a insisté sur l’identité plurielle de la commune. « Saint-Paul, c’est la ville du vivre ensemble », a-t-il affirmé, évoquant la diversité culturelle et religieuse qui fait la richesse du territoire. Un message appuyé par plusieurs intervenants au cours de la soirée, appelant à préserver cette harmonie.
Au-delà de la fête, les prises de parole ont mis en avant des valeurs de paix, de respect et d’humilité. Dans un contexte international tendu, certains ont tenu à rappeler que cette stabilité n’est pas acquise. « C’est un combat perpétuel, un engagement quotidien », a notamment souligné un participant, en s’adressant à la jeunesse réunionnaise, invitée à porter ces valeurs dans les années à venir.
Des pensées ont également été adressées aux populations touchées par les conflits dans le monde, notamment au Moyen-Orient, rappelant la dimension spirituelle et solidaire de cette fête.
Entre moments officiels et instants plus conviviaux, la soirée s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, marquée par les échanges, les retrouvailles et le partage après un mois de jeûne.
Tous ont conclu sur un même souhait : voir perdurer ces moments de fraternité, qui font l’identité de La Réunion.
Aïd Moubarak à toutes et à tous.
Vidéo-Photos Sirjee





































Nous lé habitié ek nout z’arab en dans. La grandi ensemb génération après générations. Dan l’esprit un créole na point le racisme. Toute la grandi avec. Na eu l’habitude croise à nous. Mais quand y renvoie à ou à la réalité du racisme -ce fléau pas près d’être éradiquer- et que ou lé ni un renoir ni un rebeu y reste à nous plus qu’à s’unir contre l’absurdité. Lé comme si nous la grandi su une ile de « bizounours ». Nena y traite de « sale negro » un médecin ou chirurgien qui soigne zot moun à l’hôpital et ça lé dan conversation de pose entre collègues… et ou écoute toussa avec consternation parce nous la pas vécu cette haine su la couleur d’peau et ce mal du siècle qui s’invite sournoisement lors d’un détour d’une blague, d’un mécontentement personne y contredit y rigole de bon goût quand d’autre y rire jaune. Et pendant ce temps-là li fait son ti chemin. La gangrène quand lé pas stopper nette, toute parti un membre y pourri le reste avec.