« Une rencontre majeure pour l’avenir de Saint-André et de la jeunesse réunionnaise », a déclaré Joé Bédier, maire de la commune, qui a reçu, ce samedi, en compagnie de quelques élus de la majorité municipale, une délégation « une délégation de haut niveau dans le cadre du renforcement des relations entre la France, La Réunion et l’Inde ».

Une délégation composée de Thierry Mathou, Ambassadeur de France en Inde, d’Étienne Rolland-Piègue, Consul général de France, de Fabrice Bonicel, Sous-préfet de l’arrondissement Est et de Mme Fabienne Couty, Conseillère diplomatique. Présents également, des responsables de la fédération des temples hindous de la Réunion.
« Une rencontre stratégique qui marque une étape importante pour notre territoire », a expliqué Joé Bédier. Qui explique : « La Réunion, territoire français et européen au cœur de l’océan Indien, constitue une interface naturelle entre l’Europe et l’Inde. Dans un contexte de rapprochement entre ces deux espaces, notre territoire a un rôle clé à jouer ».
« Des opportunités concrètes pour la jeunesse »
Les échanges ont permis d’ouvrir des perspectives fortes en matière de : coopération universitaire et échanges étudiants, de développement de formations en lien avec la culture et les langues indiennes et d’ouverture vers de nouveaux marchés et métiers tournés vers l’international.
Saint-André, « capitale malbar « de La Réunion, entend renforcer son rôle de pôle culturel de référence, notamment à travers la valorisation du Dipavali, la structuration de projets comme l’IRECI (Institut Régional d’Enseignement et de Civilisation Indienne) et la création du futur « Little India », véritable espace culturel et touristique immersif.
« Un moteur de développement économique »
Cette dynamique ouvre également la voie à de nouvelles coopérations économiques avec l’Inde, au développement du tourisme culturel, à l’attractivité du territoire pour les investissements et à la création d’emplois et de nouvelles filières.
« À travers ces échanges, la Ville de Saint-André affirme sa volonté de transformer un héritage historique fort en véritable levier de développement pour l’avenir. Il s’agit d’une rencontre porteuse d’espoir, au service de notre jeunesse, de notre culture et du développement économique de tout l’Est de La Réunion », a encore précisé Joé Bédier qui, avec sa casquette de président de la Cirest, et entouré de quelques conseillers communautaires, avait reçu à Saint-Benoit, des personnalités du monde économique indien.




















Seul espoir la.moucate bedier y dégage.
Ôté bande nouveau maire gratelles la y attrapera pas le petit.doigt des anciens
Vira père
Fruteau
moreau Paul
Et beaucoup d autres dommages.