Le président de l’URCOOPA tire la sonnette d’alarme après des faits jugés « graves » survenus le 26 mars 2026 sur le site de Cambaie. Dans ce document, il détaille une série de constats qu’il estime préoccupants et appelle les autorités à « prendre leurs responsabilités face à une situation » qui, selon lui, « ne peut plus être ignorée ».
Dans un communiqué, Wiliam Gangama, Délégué syndical CFDT Agri-Agro Réunion et Secrétaire du CSE UES Urcoopa, répond à Olivier Boyer :
« Monsieur,
Vous vous êtes autoproclamé « Président » de notre union de coopératives. Cette prétention est clairement rejetée par une très large partie des salariés de l’URCOOPA, qui vous l’ont exprimé publiquement et directement le jeudi 26 mars au soir.
Dans un communiqué diffusé aujourd’hui, vous décrivez comme un fait très grave qui se serait déroulé ce même jour, dont j’en suis l’auteur. Or, le récit que vous en faites ne correspond pas aux faits observés par plusieurs témoins présents ce jour-là.
Plusieurs salariés confirment qu’aucun geste violent, menaçant ou intimidant n’a été commis de ma part. Mon intervention s’est limitée à lever la main pour m’exprimer, dans le cadre normal d’un échange informel. La présentation que vous en faites repose sur une interprétation qui ne correspond pas à la réalité des faits.
Le décalage entre votre version et les témoignages recueillis appelle à la plus grande prudence.
Je souhaite également rappeler les conditions dans lesquelles vous avez revendiqué vos fonctions de président « autoproclamé » : accompagné d’un huissier pour notifier la mise à pied du Directeur Général, dans un contexte marqué par une forte tension. Cette intervention a été perçue par de nombreux salariés comme brutale et déstabilisante. Elle a généré un véritable choc au sein de l’ensemble du personnel. Beaucoup l’ont vécu comme une intrusion brutale et intimidante, bien plus choquante que le geste inexistant que avez aujourd’hui dénoncé dans la presse.
La réaction du personnel ne s’est pas fait attendre : dès votre arrivée au siège de l’URCOOPA, le jeudi 26 mars à 16h30, un mouvement de grève a été déclenché. Cette mobilisation traduit un malaise réel, né des circonstances de votre intervention de force.
Il est important de rappeler que le dialogue social au sein de notre entreprise a toujours été ouvert et constructif, comme en témoigne l’absence de conflits majeurs ces trente dernières années.
La réunion du Conseil d’administration que vous avez organisée en catimini, le 20 mars 2026 de 10h10 à 10h20, sans avoir convoqué les représentants du CSE, est un clair signe de mépris de l’ensemble des salariés et de leurs représentants.
Dans ce contexte, il est pour le moins paradoxal de revendiquer aujourd’hui un attachement au respect et à la sérénité au travail, tout en ayant initié une démarche dont les effets ont profondément fragilisé l’équilibre collectif de notre entreprise.
Généraliser un incident contesté pour évoquer un climat d’intimidation ne repose sur aucun fondement établi. Notre entreprise mérite des faits vérifiés, une communication responsable et un engagement sincère en faveur de l’apaisement.
La confiance ne se décrète pas. Elle se construit, dans la durée, par la cohérence entre les actes et les paroles.L’URCOOPA mérite un cadre stable, exigeant et respectueux — à la hauteur des valeurs coopératives qui la fondent »

















Bana lé comme ti poule dan park : i mange croupion un et l’aute !!!
Quand on dérange cela ne plaît pas ! Certaine vérité il faut garder pour soi ! Le maître a raison et la baguette tu la recevras sur les doigts et ainsi vont les trois petits cochons ! A bon entendeur salut
C’est quoi ce charabia? Soyez plus clair svp ce serait sympa. Il y a des petits cochons à l’URCOOPA? Un maître qui a une baguette? Ce sont les contes de PERRAULT cette maison.