La famille de la victime, un adolescent de 15 ans, vient de demander au juge du parquet de Saint-Pierre qui instruit cette affaire, à se constituer partie civile. L’auteur présumé des faits qui se seraient déroulés de janvier au 3 septembre 2025 a été mis en examen pour « agression sexuelle sur mineur de 15 ans » et placé en détention provisoire depuis près de deux mois. Il s’agit « d’un chef de service du tribunal judiciaire de Saint-Denis, un homme approchant la soixantaine », selon la mère de l’adolescent, qui a décidé de parler « pour que cette affaire ne soit pas étouffée ».
Une petite famille habitant un quartier des hauts de Saint-Denis et dont le père tient un restaurant. La maman est assistante de direction dans une grande entreprise locale. Le couple a deux fils respectivement âgés de 19 ans et de 15 ans. En mai dernier, le papa tombe malade et est hospitalisé durant quasiment deux mois. La maman prend le relais au restaurant. Le fils de 15 ans, en classe de 3ème, vient autant que faire se peut lui donner un coup de main, afin de faire tourner la boutique et faire face aux charges sociales et fiscales diverses.
L’un des clients habituels du restaurant a visiblement profité de l’absence du père de famille, le patron hospitalisé, pour passer à l’acte. « Il passe régulièrement, mange sur place et consomme de l’alcool également », explique la maman de l’adolescent. « Une fois, je l’ai vu s’approcher bizarrement de mon fils, mais j’étais tellement occupée avec le travail que je n’ai pas vraiment porté attention. Je savais aussi que quand il était ivre, il se mettait à parler fort et surtout familièrement. Une fois, il avait même dit à mon mari : je vais te sucer ».
« Notre fils de 15 ans voulait se mettre une balle dans la tête »
Les jours et les semaines passent. Après quasiment deux mois d’hospitalisation, « mon mari est de retour au restaurant. Notre fils de 15 ans a toujours l’habitude de passer au restaurant pour aider », raconte la mère de famille. Au mois d’août, « notre fils ne va pas bien du tout. Il a appelé le 31-14, un service social du Département. Il a dit qu’il en avait marre et qu’il ne voulait plus vivre, qu’il voulait se mettre une balle dans la tête. C’est à ce moment qu’il s’est mis à tout dévoiler. Nous avons appris qu’il s’était fait agresser à trois reprises par ce même client, qui lui avait mis la main dans son pantalon. Il avait même bloqué mon fils dans les toilettes du restaurant ».
Et la mère de famille de poursuivre : « le meilleur ami de cet homme qui a touché notre fils est aussi un de nos amis. Lui aussi a été victime d’attouchements sexuels de la part de ce même individu. Il ne s’est pas laissé faire dès la première tentative. Il lui a foutu une baffe pour le calmer. Mais, pas content, l’agresseur sexuel a porté plainte, en croyant bien faire, mais cela s’est retourné contre lui. Prenant son courage à deux mains, mon fils a également décidé de tout dire à la police. Aussi, nous l’avons accompagné au commissariat Malartic à Saint-Denis pour déposer plainte. C’était en septembre ».
Au fil de l’enquête policière, la mère de famille va apprendre que son fils n’est pas la seule personne à avoir été « attouchée » par cet homme. « Il y a également des amis à lui, sans compter des employés d’une station-service du quartier de Saint-Denis où réside cet individu », précise-t-elle sur la base des informations obtenues de bonnes sources.
« Lors d’une confrontation avec la police et mon fils, l’homme en question a tout nié, mais les enquêteurs ont manifestement trouvé des éléments probants contre lui puisque nous avons appris qu’il a été placé en détention provisoire, le temps de l’enquête judiciaire. Nous avons récemment écrit au juge du parquet de Saint-Pierre qui instruit cette affaire afin de pouvoir nous constituer partie civile. Nous aimerions être tenus au courant de l’avancée des investigations par le parquet. Ce qui n’est pas vraiment le cas actuellement. Nous souhaitons que l’affaire suive son cours, qu’elle ne soit pas étouffée, pour que justice soit faite et que cet homme, manifestement un pervers sexuel, ne soit plus un danger pour mon fils ni pour toutes les personnes, jeunes et moins jeunes, du quartier qui ont eu à subir ses pulsions. C’est un malade ; Il faut qu’il se fasse soigner et soit mis par la justice hors d’état de nuire à autrui », espère la maman, qui est actuellement en arrêt pour dépression et qui essaye, malgré son état de santé, de suivre son fils de 15 ans, mal en point lui aussi, se trouvant dans une « situation très vulnérable » selon son psychologue et son psychiatre.















pas de fobi lgbt g ; lé fé sont là
Voila pourquoi il n’y a plus de justice, si ceux qui y travaille font parti de ceux qui ne la respect pas.
Le monde fait pitié et rien ne s’amèliore, sa s’empore. Courage à cet famille et a cet enfant
un chef de service du tribunal judiciaire de Saint-Denis…. Bravo !!! madame ne lâchez rien,…. J’espère que vous aurez le soutien de nos élus quoique certains sont cul et chemise avec la procureure …. pourquoi pas une manifestation de soutien pour dénoncer ce qui se passe. plus facile de soutenir des terroristes violeurs que de soutenir une famille en détresse à la Réunion. Courage à cette famille pour surmonter ce traumatisme….
Ifo dénoncer tous ces agissements .
c memes LGBTQIA qui veulent être permis de tout
c fou mais il faut que sa s’arrête .
I veulent le mariage les aloccations être au même droit que les autres ; avoir des enfants pour leur faire subir des atrocités
Pauvre fille vous êtes, manifestement inculte vous mélangez tout. Je ne vais pas employer le terme « amalgamer » vous n’en comprendriez même pas le sens.
vous deviez vers votre phobie des LGBT g